Une fois le vœu pris effet, seule la déliaison par un expert ou trois profanes l’ôte ; une clause « quand je voudrai » ou la volonté d’un tiers déjà confirmée n’y suffit pas. Un vœu à terme tombe de lui-même à l’échéance.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
אין הנדר והשבועה ניתרים אלא על פי מומחה או בג' הדיוטות שאפילו פירש והתנה בשעת הנדר או השבועה אימתי שירצה שיבטלנו מעיקרו או שתלה (באחר) שיבטלנו אימתי שירצה אינו כלום דמיד כשחל הנדר אין לו התרה אלא על ידי מומחה או ג' הדיוטות ואפילו אם תלאו בדעת אחר וקיימו ושוב נשאל על הקיום אינו מועיל: הגה אבל אם לא קיימו ומיד ששמעו אמר שלא יהיה נדר הנדר בטל (כן משמע מדברי הרא"ש כלל י' סי' ג' ומל' הטור) וכ"ש אם התנה בפירוש שחבירו יוכל לבטלו דיוכל חבירו לבטל כל זמן שלא חל הנדר (ריב"ש סי' תפ"ו וקפ"ב) ועיין לעיל סי' רכ"ח סעיף ל"ז ול"ח : ומיהו אם נדר לזמן אין צריך התרה אלא לכשיגיע הזמן בטל ממילא:
Le vœu et le serment ne se délient que par un expert (moumhé) ou par trois profanes. Même s’il a précisé et stipulé au moment du vœu ou du serment que, quand il voudra, il l’annulera dès l’origine, ou s’il l’a rattaché à un autre pour que celui-ci l’annule quand il voudra, cela n’est rien : dès que le vœu a pris effet, il n’a de déliaison que par un expert ou trois profanes. Même s’il l’a rattaché à la volonté d’un autre, que celui-ci l’a confirmé, puis qu’on a consulté au sujet de cette confirmation, cela n’aide pas. (Rema : Mais si l’autre ne l’a pas confirmé et qu’aussitôt qu’il a entendu il a dit que ce ne serait pas un vœu, le vœu est nul. À plus forte raison, s’il a stipulé expressément que son prochain pourra l’annuler, le prochain peut l’annuler tant que le vœu n’a pas pris effet. Voir plus haut siman 228 seif 37 et 38.) Toutefois, s’il a fait vœu pour un temps, il n’a pas besoin de déliaison : dès que le temps arrive, le vœu tombe de lui-même.