שולחן ערוך, יורה דעה

Choulhan Aroukh — Yoré Déa, siman 265

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · Ordre de la berakha de la mila et loi de la mila un jour de jeûne
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Berakhot du mohel et du père, sandak, coupe de vin, sheheheyanu, deux enfants le même jour, minyan, siège d'Élie, repas de mitsva, et conduite les jours de jeûne public.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETOrdre des berakhot de la mila et jours de jeûne
À FAIREBerakhot
Le mohel bénit sur la mila, et le père bénit entre la coupe et la peri'a en se tenant debout.
REMASandak
Celui qui tient l'enfant bénit assis si le père est absent, et sa force l'emporte sur le mohel pour monter le premier à la Torah.
OUIJeûne public
On bénit sur la coupe et on en donne à de petits enfants, ou à l'enfant circoncis le jour de Kippour.
NONConverti et enfant né circoncis
On fait couler le sang de l'alliance mais ils n'ont pas besoin de berakha.
OUIDeux enfants
Une seule berakha suffit pour les deux s'il n'y a pas eu d'interruption, mais il faut préparer les besoins matériels pour chacun à part.
À FAIRERepas de mitsva
On a coutume de faire un repas le jour de la mila avec un minyan de dix personnes, ainsi qu'un festin le vendredi soir après la naissance.
L'ordre des bénédictions et les rôles de chacun structurent la cérémonie, avec des adaptations spécifiques pour les jeûnes, les cas particuliers et les naissances multiples.

Glossaire

mila
circoncision
orla
prépuce
peri'a
dévoilement de la couronne
mohel
circonciseur
dam berit
sang de l'alliance
ger
converti
androginos
androgyne
tsitsin
lambeaux
mamzer
enfant d'union interdite
hadas
myrte
sandak
celui qui tient l'enfant
metsitsa
aspiration
sheheheyanu
berakha « qui nous a fait vivre »
houppa
dais nuptial
baal berit
maître de l'alliance
seli'hot
prières de miséricorde
vidoui
confession
nefilat appayim
prosternation

סדר ברכת המילה ודין מילה ביום התענית. ובו י"ג סעיפים:המל מברך אשר קדשנו במצותיו וצונו על המילה ואבי הבן מברך בין חתיכת הערלה לפריעה אשר קדשנו במצותיו וצונו להכניסו בבריתו של אברהם אבינו: הגה ואם אין אבי הבן אצל המילה יש מי שאומר שאדם אחר מברך ברכה זו דהרי הבית דין מצווין למולו (רמב"ם בשם י"א) ונוהגין שמי שתופס הנער מברך ברכה זו (טור ובשם ראב"ד והגהת מיי'בשם סמ"ק) וכן אם האב בכאן ואינו יודע לברך (רבינו ירוחם נתיב א' וכ"כ ב"י בשם אבודרהם) . האב והמוהל כשמברכים צריכים לעמוד (טור וב"י בשם ב"ה) אבל התופס הנער כשמברך נוהגים שיושב ומברך י"א שכל העם שהם אצל המילה יעמדו שנאמר ויעמוד העם בברית (מרדכי פר"א דמילה וכל בו ור' ירוחם ואבודרהם ותניא) וכן נוהגין מלבד התופס הנער שהוא יושב ואם אחרים עומדים שם אומרים כשם שהכנסתו לברית כן תכניסהו לתורה ולחופה ולמעשים טובים ואבי הבן או המוהל או א' מהעם מברך על הכוס בורא פרי הגפן ויש נוהגים ליטול הדס בידו ומברך עליו ולהריח ואומר בא"י אלהינו מלך העולם אשר קדש ידיד מבטן וכו' ונוהגין שכשמגיע לבדמיך חיי נותן מהיין באצבעו בפי התינוק (וכשהמוהל מברך ברכה זו רוחץ תחלה ידיו ופיו כדי שיברך בנקיות) (אבודרהם):

Le mohel bénit : « qui nous a sanctifiés par Ses mitsvot et nous a prescrit la mila (circoncision) ». Le père de l'enfant bénit, entre la coupe de l'orla (prépuce) et la peri'a (dévoilement de la couronne) : « qui nous a sanctifiés par Ses mitsvot et nous a prescrit de l'introduire dans l'alliance d'Abraham notre père ». (Rema : Si le père de l'enfant n'est pas auprès de la mila, certains disent qu'un autre homme récite cette berakha, car le tribunal est tenu de le circoncire. On a coutume que celui qui tient l'enfant récite cette berakha. Il en va de même si le père est présent mais ne sait pas bénir. Le père et le mohel, lorsqu'ils bénissent, doivent se tenir debout. Mais celui qui tient l'enfant, lorsqu'il bénit, a coutume de s'asseoir. Certains disent que tout le monde présent à la mila doit se tenir debout, car il est dit : « le peuple se tint debout dans l'alliance ». Ainsi est la coutume, hormis celui qui tient l'enfant, qui est assis.) Si d'autres se tiennent là, on dit : « de même que tu l'as introduit dans l'alliance, ainsi tu l'introduiras à la Torah, à la houppa et aux bonnes actions ». Le père, le mohel ou l'un des assistants bénit sur la coupe : « qui crée le fruit de la vigne ». Certains ont coutume de prendre un hadas (myrte) en main, d'en bénir et d'en sentir l'odeur. On dit : « Béni sois-Tu, ה' notre Dieu, Roi du monde, qui a sanctifié l'aimé dès le sein, etc. » On a coutume, lorsqu'on arrive à « par ton sang tu vivras », de mettre du vin, du bout du doigt, dans la bouche de l'enfant. Lorsque le mohel récite cette berakha, il se lave d'abord les mains et la bouche, afin de bénir dans la propreté.

אם אבי הבן הוא מוהל בעצמו מברך למול את הבן לדעת הרמב"ם (ויש חולקין (טור בשם בעל העיטור) וכן נוהגין שלא לחלק מיהו אם בירך למול או שבירך ברכת להכניסו לחוד יצא) (וכן משמע בהגהות מיימוני):

Si le père de l'enfant est lui-même le mohel, il bénit « de circoncire le fils », selon l'avis du Rambam. (Rema : Certains s'y opposent, et ainsi est la coutume de ne pas distinguer. Toutefois, s'il a béni « de circoncire » ou seulement la berakha « de l'introduire », il s'est acquitté.)

גר שמל קודם שנתגייר וקטן שנולד כשהוא מהול כשמטיפין ממנו דם ברית אינם צריכים ברכה וכן אנדרוגינוס אין מברכין על מילתו מפני שאינו זכר ודאי: הגה אבל כשחוזרין על ציצין המעכבים המילה צריך לחזור ולברך כל הברכות אבל אין לומר קיים את הילד הזה וכו' (בנימן זאב סימן ו' בשם אגודה):

Un ger (converti) qui s'est circoncis avant de se convertir, et un enfant né déjà circoncis : lorsqu'on fait couler de lui le dam berit (sang de l'alliance), ils n'ont pas besoin de berakha. De même pour l'androginos (androgyne) : on ne bénit pas sur sa mila, parce qu'il n'est pas mâle de façon certaine. (Rema : Mais lorsqu'on revient sur des tsitsin (lambeaux) qui font obstacle à la mila, il faut revenir et réciter toutes les berakhot. On ne dit toutefois pas « maintiens cet enfant, etc. »)

ממזר כישראל הוא ומברכין עליו ברכת מילה עד כורת הברית אבל אין מבקשים עליו רחמים. (ומפרסמין בשעת מילתו שהוא ממזר) (מהרי"ל) ביוהכ"פ ובד' צומות לא יברך על הכוס (טור בשם בעל העיטור וע"פ) מיהו בג' צומות מהם שהיולדת אינה מתענה יכול לברך על הכוס ותטעום ממנו היולדת אם היא שומעת הברכה ומתכוונת שלא להפסיק בדברים בין שמיע' הברכה לשתיית הכוס אבל ביום הכפורים וט' באב שאין היולדת יכולה לשתות אין מברכין על הכוס ובתשעה באב אסא נמי לא מייתינן מטעמא דאין מברכין על הבשמים במוצאי שבת שחל בו תשעה באב: הגה וי"א דמברך אכוס בכל תעניות ונותנים הברכה לתינוקות קטנים (תוס' בכל מערבין ומרדכי דיומא) וכן פסק בטור א"ח סי' תקנ"ט וכן נוהגין וביום כפורים נוהגין ליתן לתינוק הנימול כמו שנתבאר בא"ח סי' תרכ"א וי"א דאף בלא תענית יוצאים בזה (כל בו) אבל אין נוהגין כן אלא הסנדק שותה כשאינו תענית:

Un mamzer (enfant d'union interdite) est comme un Israël : on récite sur lui la berakha de la mila jusqu'à « qui conclut l'alliance », mais on ne demande pas miséricorde pour lui. On publie, au moment de sa mila, qu'il est mamzer. À Kippour et aux quatre jeûnes, on ne bénit pas sur la coupe. Toutefois, pour trois de ces jeûnes où l'accouchée ne jeûne pas, on peut bénir sur la coupe, et l'accouchée en goûte si elle entend la berakha et a l'intention de ne pas interrompre par des paroles entre l'audition de la berakha et la consommation de la coupe. Mais à Kippour et à Tisha be-Av, où l'accouchée ne peut pas boire, on ne bénit pas sur la coupe. À Tisha be-Av on n'apporte pas non plus de hadas, pour la même raison qu'on ne bénit pas sur les parfums à l'issue d'un Chabbat qui tombe à Tisha be-Av. (Rema : Certains disent qu'on bénit sur la coupe à tous les jeûnes et qu'on en donne à de petits enfants. Ainsi a-t-on tranché, et ainsi est la coutume. À Kippour, on a coutume de donner à l'enfant qu'on circoncit. Certains disent que même hors d'un jeûne on s'acquitte ainsi ; mais on n'en a pas l'usage : c'est le sandak qui boit, lorsqu'il n'y a pas de jeûne.)

מי שיש לו שני תינוקות למול יברך ברכה אחת לשניהם ואפי' אם שנים מלים הראשון יברך על המילה ועולה גם לשני והשני יברך אשר קדש ידיד ועולה גם לראשון ואפי' אין הנער לפניו בשעת הברכה כיון שדעתו עליו רק שלא יסיח דעתו בינתיים. (ד"ע בב"י ולא כרבינו ירוחם) : הגה אבל אם שח בינתיים או שלא היה דעתו על הב' מתחילה צריך לברך אשר קדש ידיד על הראשון ולחזור ולברך על מילת השני ודוקא אם שח בדברים שאינן צרכי המילה אבל בצרכי מילה לא הוי הפסק (רבינו ירוחם ומרדכי ס"פ כסוי הדם ואבודרהם) ואפי' אם שכח ובירך אשר קידש ידיד לאחר הראשון אינו צריך לחזור ולברך על המילה דברכה לא הוי הפסק (רשב"א סי' שס"ב ובכל בו) כמו שנתבאר סי' כ"ח לענין כסוי דם ואם שני הילדים של אדם אחד האב אומר להכניסם בבריתו של אברהם אבינו (ב"י בשם מרדכי ואבודרהם) וכן אומר קיים את הילדים וכו' ויתקן כל צרכי המילה לכל א' בפני עצמו כגון הנר שמדליקין יעשה לכל אחד נר בפני עצמו (מהרי"ל):

Qui a deux enfants à circoncire récite une seule berakha pour les deux. Même si deux hommes circoncisent : le premier bénit « sur la mila », et cela vaut aussi pour le second ; le second bénit « qui a sanctifié l'aimé », et cela vaut aussi pour le premier. Même si l'enfant n'est pas devant lui au moment de la berakha, dès lors que sa pensée est sur lui, pourvu qu'il ne distraie pas sa pensée entre-temps. (Rema : Mais s'il a parlé entre-temps, ou s'il n'avait pas le second en tête dès le début, il doit bénir « qui a sanctifié l'aimé » sur le premier et revenir bénir sur la mila du second. Cela n'est vrai que s'il a parlé de choses qui ne sont pas nécessaires à la mila ; mais les besoins de la mila ne constituent pas une interruption. Même s'il a oublié et a béni « qui a sanctifié l'aimé » après le premier, il n'a pas à revenir bénir sur la mila, car une berakha n'est pas une interruption, comme on l'a expliqué au siman 28 au sujet de la couverture du sang. Si les deux enfants sont d'un même homme, le père dit « de les introduire dans l'alliance d'Abraham notre père ». De même il dit « maintiens les enfants, etc. » On prépare tous les besoins de la mila pour chacun à part : ainsi le luminaire qu'on allume, on en fait un pour chacun.)

היכא דאפשר עבדינן למילה בעשרה והיכא דלא אפשר עבדינן בפחות מעשרה:

Là où c'est possible, on fait la mila à dix. Là où ce n'est pas possible, on la fait à moins de dix.

כשהאב עצמו מוהל את בנו הוא מברך שהחיינו ואם המוהל הוא אחר י"א שאין שם ברכת שהחיינו ולהרמב"ם לעולם האב מברך שהחיינו על כל מילה ומילה וכן נהגו בכל מלכות ארץ ישראל וסוריא וסביבותיה ומלכות מצרים: הגה ובמדינות אלו נוהגין שלא לברך שהחיינו אפי' כשהאב עצמו מל בנו אם לא שמל בנו הבכור שחייב לפדותו מברך שהחיינו בשעת מילה ואינו מברך בשעת פדיון אבל כשפטור מהפדיון אינו מברך שהחיינו. (ע"פ מהרי"ל):

Lorsque le père lui-même circoncit son fils, il récite sheheheyanu. Si le mohel est un autre, certains disent qu'il n'y a pas de berakha sheheheyanu. Selon le Rambam, le père récite toujours sheheheyanu à chaque mila. Ainsi a-t-on coutume dans tout le royaume de la terre d'Israël, de Syrie et des environs, et dans le royaume d'Égypte. (Rema : Dans nos contrées, on a coutume de ne pas réciter sheheheyanu, même lorsque le père lui-même circoncit son fils, sauf s'il circoncit son fils premier-né qu'il est tenu de racheter : il récite sheheheyanu au moment de la mila et ne la récite pas au moment du rachat. Mais lorsqu'il est exempt du rachat, il ne récite pas sheheheyanu.)

אין צריך לכסות ערות הקטן בשעת הברכה (אבל יש לנקות הקטן מצואתו קודם שיברך) (ב"י בשם כל בו והגהת סמ"ק סי' קנ"ח):

Il n'est pas nécessaire de couvrir la nudité du petit au moment de la berakha. (Rema : Mais il faut nettoyer le petit de ses excréments avant de bénir.)

אבי הבן עומד על המוהל להודיעו שהוא שלוחו:

Le père de l'enfant se tient auprès du mohel pour lui faire savoir qu'il est son envoyé.

נותנין את הערלה בחול ועפר (וכן רוקקין דם המציצה אל העפר) (מהרי"ל בשם יש מקומות) ואם הוא שבת צריך שיהיו מוכנים מבעוד יום. (ב"י בפירוש בעל העיטור):

On met l'orla dans le sable et la terre. (Rema : De même on crache le sang de la metsitsa (aspiration) dans la terre. S'il s'agit du Chabbat, il faut que cela soit préparé d'avance.)

נוהגין לעשות כסא לאליהו שנקרא מלאך הברית וכשמניחו יאמר בפיו שהוא כסא אליהו: הגה ונוהגין להדר אחר מצוה זו להיות סנדק לתפוס התינוק למוהלו (הגהות מיימוני פרק ג' דמילה) ויפה כח הסנדק מכח המוהל להקדימו לקריאת התורה דכל סנדק הוי כמקטיר קטורת (מהרי"ל בשם ר"פ) ולכן נוהגין שלא ליתן שני ילדים לבעל ברית אחד כדאמרינן גבי קטורת חדשים לקטורת (שם בשם ר"פ) ואין לאשה להיות סנדק לתינוק במקום שאפשר באיש משום דהוי כפריצות ומ"מ היא עוזרת לבעלה ומביאה התינוק עד בית הכנסת ואז לוקח האיש ממנה ונעשה סנדק (שם בשם מוהר"ם) אבל האיש יכול לעשות הכל בלא אשה (כן עשה מהרי"ל) נהגו המוהלים להתפלל ביום המילה שנאמר רוממות אל בגרונם וחרב פיפיות בידם:

On a coutume de faire un siège pour Élie, appelé l'ange de l'alliance ; et lorsqu'on le place, on dit de sa bouche que c'est le siège d'Élie. (Rema : On a coutume de rechercher cette mitsva d'être sandak, pour tenir l'enfant afin qu'on le circoncise. La force du sandak l'emporte sur celle du mohel pour le faire monter le premier à la lecture de la Torah, car tout sandak est comme celui qui offre l'encens. C'est pourquoi on a coutume de ne pas donner deux enfants à un même baal berit (maître de l'alliance), comme on dit au sujet de l'encens : des hommes nouveaux pour l'encens. Une femme ne doit pas être sandak pour un enfant là où c'est possible par un homme, parce que c'est comme une inconvenance. Toutefois elle aide son mari et apporte l'enfant jusqu'au beit haknesset ; alors l'homme le prend d'elle et devient sandak. Mais l'homme peut tout faire sans femme. Les mohalim ont coutume de prier le jour de la mila, car il est dit : « les exaltations de Dieu sont dans leur gorge, et un glaive à deux tranchants dans leur main ».)

נוהגים לעשות סעודה ביום המילה: הגה ונהגו לקחת מנין לסעודת מילה ומקרי סעודת מצוה (פר"א דמילה ובא"ז) וכל מי שאינו אוכל בסעודת מילה הוי כמנודה לשמים (תוס' פ' ע"פ) ודוקא שנמצאו שם בני אדם מהוגנים אבל אם נמצאו בני אדם שאינם מהוגנים א"צ לאכול שם (ג"ז שם) עוד נהגו לעשות סעודה ומשתה בליל שבת לאחר שנולד זכר נכנסים אצל התינוק לטעום שם והוא ג"כ סעודת מצוה (בת"ה סי' רס"ט מתוס' פרק מרובה):

On a coutume de faire un repas le jour de la mila. (Rema : On a coutume de prendre un minyan pour le repas de mila, et cela s'appelle repas de mitsva. Quiconque ne mange pas au repas de mila est comme banni du Ciel. Cela n'est vrai que s'il s'y trouve des gens convenables ; mais s'il s'y trouve des gens qui ne sont pas convenables, on n'est pas tenu d'y manger. On a encore coutume de faire un repas et un festin le vendredi soir après la naissance d'un garçon : on entre auprès de l'enfant pour y goûter, et c'est aussi un repas de mitsva.)

יום מילה שחל ביום תענית צבור הכתובים מתפללים סליחות ואומרים וידוי כדרכם ואין אומרים והוא רחום ולא נפילת אפים: (אבל אומרים אל ארך אפים) (ב"י בשם הרשב"א):

Un jour de mila qui tombe un jour de jeûne public, les officiants disent les seli'hot et le vidoui comme à leur habitude ; on ne dit pas « Ve-hou ra'houm » ni nefilat appayim. (Rema : Mais on dit « El erekh appayim ».)