On ne fait pas une mézouza d’un sefer Torah ou de tefilin usés, ni on ne l’écrit sur leurs marges : on ne descend pas d’une sainteté plus grave à une plus légère. On peut toutefois se servir des marges pour réparer le sefer Torah lui-même si l’on n’a pas d’autre moyen.
ספר תורה או תפילין שבלו אין עושין מהם מזוזה ואין כותבין אותה על גליוני ספר תורה לפי שאין מורידין מקדושה חמורה לקדושה קלה: הגה אבל מותר לתקן הס"ת עצמה עם גליונותיה אם אי אפשר לתקנה בענין אחר והיה צריך לגונזה בלאו הכי (מהר"מ פדואה סי' פ"ד) אבל אם אפשר לתקנה בענין אחר אע"פ שהספר תורה מגוילין ורוצה לדבק עליה קלפים לא יחתוך הגליונות לתקנה דאין אסור לתקנה מבחוץ בקלף אע"פ שהס"ת מגוילין (ג"ז שם):
On ne fait pas de mézouza d’un sefer Torah ou de tefilin usés. On ne l’écrit pas non plus sur les marges (guilionot) d’un sefer Torah, car on ne descend pas d’une kedoucha 'hamoura (sainteté plus grave) à une kedoucha qala (sainteté plus légère). (Rema : Il est toutefois permis de réparer le sefer Torah lui-même avec ses marges, si l’on ne peut le réparer autrement et qu’il faudrait de toute façon le mettre en gueniza. Mais si l’on peut le réparer autrement, même si le sefer Torah est en guévil et que l’on veut y coller des morceaux de klaf, on ne coupera pas les marges pour cette réparation : il n’est pas interdit de le réparer par-dessus avec du klaf, même si le sefer Torah est en guévil.)