Nuque brisée avec la plus grande part de la chair, ou fendu par le dos comme un poisson : déjà comme un mort et impurifie. L’agonisant, celui dont les deux conduits ont été tranchés, ou le grièvement blessé n’impurifient qu’après le dernier soupir. Interdit d’entrer chez un agonisant ; certains le permettent ; il est bon d’être rigoureux.
מי שנשברה מפרקתו ורוב בשר עמה וכן מי שנקרע מגבו כדג אפילו עדיין הוא חי חשוב כמת ומטמא אבל גוסס ומי שנשחטו בו ב' סימנים או פצוע פצעים הרבה אינם מטמאין עד שתצא נפשם ומ"מ אסור ליכנס לבית שיש בו גוסס (ויש מתירין) (ר"ן סוף מ"ק ומרדכי פרק אלו מגלחין בשם בה"ג) (וטוב להחמיר):
Celui dont la nuque a été brisée avec la plus grande part de la chair qui l’entoure, et de même celui qui a été fendu par le dos comme un poisson : même s’il est encore en vie, il est tenu pour mort et impurifie. Mais l’agonisant (gossess), celui en qui l’on a tranché les deux simanim (trachée et œsophage), ou celui qui est criblé de nombreuses plaies, n’impurifient pas jusqu’à ce que leur âme s’en aille. Néanmoins, il est interdit d’entrer dans une maison où se trouve un agonisant. (Rema : Certains le permettent. Il est bon d’être rigoureux.)