L'homme est tenu d'être très vigilant dans la mitsva de mezouza, parce qu'elle est une obligation qui incombe à tous, en permanence. Et chaque fois qu'il entrera et sortira, il rencontrera l'unité du Nom, le Nom du Saint béni soit-Il, il se souviendra de Son amour, il s'éveillera de son sommeil et de ses égarements dans les vanités du temps, et il saura qu'il n'est aucune chose qui subsiste à jamais et pour les siècles des...
חַיָּב אָדָם לְהִזָּהֵר מְאֹד בְּמִצְוַת מְזוּזָה מִפְּנֵי שֶׁהִיא חוֹבַת הַכֹּל תָּמִיד. וְכָל זְמַן שֶׁיִּכָּנֵס וְיֵצֵא, יִפְגַּע בְּיִחוּד הַשֵּׁם, שְׁמוֹ שֶׁל הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא, וְיִזְכֹּר אַהֲבָתוֹ וְיֵעוֹר מִשְּׁנָתוֹ וּשִׁגְיּוֹתָיו בְּהַבְלֵי הַזְּמָן, וְיֵדַע כִּי אֵין דָּבָר הָעוֹמֵד לְעוֹלָם וּלְעוֹלְמֵי עוֹלָמִים אֶלָּא יְדִיעַת צוּר הָעוֹלָם, וּמִיָּד הוּא חוֹזֵר לְדַעְתּוֹ וְהוֹלֵךְ בְּדַרְכֵי מֵישָׁרִים.
אָמְרוּ רַבּוֹתֵינוּ זִכְרוֹנָם לִבְרָכָה, כֹּל מִי שֶׁיֵּשׁ לוֹ תְּפִלִּין בְּרֹאשׁוֹ וּבִזְרוֹעוֹ וְצִיצִית בְּבִגְדוֹ וּמְזוּזָה בְּפִתְחוֹ, מֻחְזָק הוּא שֶׁלֹּא יֶחֱטָא, שֶׁהֲרֵי יֵשׁ לוֹ מַזְכִּירִין רַבִּים וְהֵן הֵן הַמַּלְאָכִים שֶׁמַּצִּילִין אוֹתוֹ מִלַּחֲטֹא, שֶׁנֶּאֱמַר, חוֹנֶה מַלְאַךְ ה' סָבִיב לִירֵאָיו וַיְחַלְּצֵם. עוֹד אָמְרוּ רַבּוֹתֵינוּ זִכְרוֹנָם לִבְרָכָה, בַּעֲוֹן מְזוּזָה, בָּנָיו וּבְנוֹתָיו מֵתִים קְטַנִּים.
וְכָל הַזָּהִיר בַּמְּזוּזָה יַאֲרִיכוּ יָמָיו, שֶׁנֶּאֱמַר לְמַעַן יִרְבּוּ יְמֵיכֶם וִימֵי בְנֵיכֶם (סִימָן רפ"ה ובטור וברמב"ם).
L'homme est tenu d'être très vigilant dans la mitsva de mezouza, parce qu'elle est une obligation qui incombe à tous, en permanence. Et chaque fois qu'il entrera et sortira, il rencontrera l'unité du Nom, le Nom du Saint béni soit-Il, il se souviendra de Son amour, il s'éveillera de son sommeil et de ses égarements dans les vanités du temps, et il saura qu'il n'est aucune chose qui subsiste à jamais et pour les siècles des siècles hormis la connaissance du Rocher du monde ; aussitôt il revient à sa raison et marche dans les voies droites.
Nos maîtres, de mémoire bénie, ont dit : quiconque a des tefilin sur sa tête et sur son bras, des tsitsit sur son vêtement et une mezouza à sa porte, il est présumé qu'il ne fautera pas, car il a de nombreux rappels, et ce sont là les anges qui le sauvent de fauter, ainsi qu'il est dit : L'ange de ה' campe autour de ceux qui Le craignent, et il les délivre (Psaumes 34,8). Nos maîtres, de mémoire bénie, ont dit encore : par la faute de la mezouza, ses fils et ses filles meurent en bas âge.
Et quiconque est vigilant dans la mezouza, ses jours seront prolongés, ainsi qu'il est dit : Afin que se multiplient vos jours et les jours de vos enfants (Deutéronome 11,21) (siman 285, et dans le Tour et dans le Rambam).
וּלְפִי שֶׁהַמְּזוּזָה הִיא לְהַזְכִּיר יִחוּד שְׁמוֹ יִתְבָּרַךְ, לָכֵן כְּשֶׁיֵּצֵא מִפֶּתַח בֵּיתוֹ וְכֵן כְּשֶׁנִּכְנָס יְנַשֵּׁק אוֹתָהּ. אֲבָל לֹא יַנִּיחַ אֶת הַיָּד עַל הַמְּזוּזָה עַצְמָהּ אֶלָּא יִזָּהֵר שֶׁיִּהְיֶה זְכוּכִית עַל הַשֵּׁם (תשובת רבינו עקיבא איגר זצ"ל סִימָן נ"א ע"ש.
עַיֵּן בספרי קה"ס מה"ת חקירה י"ט). וּכְשֶׁיּוֹצֵא מִבֵּיתוֹ וּמַנִּיחַ יָדוֹ עַל הַמְּזוּזָה יֹאמַר, ה' שׁוֹמְרִי ה' צִלִּי עַל יַד יְמִינִי, ה' יִשְׁמָר צֵאתִי וּבוֹאִי מֵעַתָּה וְעַד עוֹלָם.
Et puisque la mezouza est là pour rappeler l'unité de Son Nom, béni soit-Il, c'est pourquoi, lorsqu'il sort de la porte de sa maison, et de même lorsqu'il entre, il l'embrassera. Mais il ne posera pas la main sur la mezouza elle-même ; il veillera plutôt à ce qu'il y ait une vitre sur le Nom (responsum de notre maître Akiva Eiger, que le souvenir du juste soit une bénédiction, siman 51, vois-y ; vois dans mes ouvrages, Keset HaSofer, seconde édition, hakira 19 [investigation 19]).
Et lorsqu'il sort de sa maison et pose sa main sur la mezouza, il dira : ה' est mon gardien, ה' est mon ombre à ma droite ; ה' gardera ma sortie et mon entrée, dès maintenant et pour toujours (Psaumes 121,5 et 121,8).
מְזוּזַת הַיָּחִיד נִבְדֶּקֶת שְׁתֵּי פְּעָמִים בְּשֶׁבַע שָׁנִים, וְשֶׁל רַבִּים (שֶׁאֵין לְהַטְרִיחַ עֲלֵיהֶם) נִבְדֶּקֶת שְׁתֵּי פְעָמִים בַּיּוֹבֵל (עַיֵּן רא"ש הלכות תפילין) (רצ"א).
La mezouza d'un particulier est examinée deux fois en sept ans, et celle du public (car il ne faut pas leur imposer une peine excessive) est examinée deux fois par jubilé (vois le Roch, hilkhot tefilin) (siman 291).