S'il était en train de manger pendant le chabbat et que la nuit est tombée sur lui, puisqu'il n'a pas encore prié arvit (la tefila du soir), il dit Retse. Et de même à Yom Tov, à Roch Hodech, à Hanoucca et à Pourim : puisque le début du repas a eu lieu de jour, il doit mentionner ce qui se rapporte au jour, bien qu'il récite la berakha la nuit.
הָיָה אוֹכֵל בַּשַׁבָּת וְחָשְׁכָה לוֹ, כֵּיוָן שֶׁעֲדַיִן הוּא לֹא הִתְפַּלֵּל עַרְבִית, אוֹמֵר רְצֵה, וְכֵן בְּיוֹם טוֹב, וְרֹאשׁ חֹדֶשׁ וַחֲנֻכָּה וּפוּרִים, כֵּיוָן שֶׁהַתְחָלַת הַסְּעוּדָה הָיְתָה בַּיּוֹם, צָרִיךְ לְהַזְכִּיר מֵעִנְיָן הַיּוֹם, אַף עַל פִּי שֶׁמְּבָרֵךְ בַּלָּיְלָה. וְאִם אָכַל שֶׁהַתְחָלַת הַסְּעוּדָּה הָיְתָה בַּיּוֹם, צָרִיךְ לְהַזְכִּיר מֵעִנְיַן הַיּוֹם, אַף עַל פִּי שֶׁמְבָרֵךְ בַּלַּיְלָה.
וְאִם אָכַל בְּעֶרֶב רֹאשׁ חֹדֶשׁ וְנִמְשְׁכָה סְעוּדָּתוֹ גַּם תּוֹךְ הַלַּיְלָה, וְאָכַל גַּם בַּלַּיְלָה כַּזַּיִת פַּת, וּלְמָחָר הוּא רֹאשׁ חֹדֶשׁ, אוֹמֵר רְצֵה וְגַם יַעֲלֶה וְיָבֹא. וְכֵן בַּחֲנֻכָּה וּפּוּרִים.
וְיֵשׁ חוֹלְקִין, מִשׁוּם דַּהֲוֵי כְּתַרְתֵּי דְּסָתְרֵי. עַל כֵּן יֵשׁ לִמְנוֹעַ שֶׁלֹּא לֶאֱכוּל אָז בַּלָיְלָה (קפ"ח).
S'il était en train de manger pendant le chabbat et que la nuit est tombée sur lui, puisqu'il n'a pas encore prié arvit (la tefila du soir), il dit Retse. Et de même à Yom Tov, à Roch Hodech, à Hanoucca et à Pourim : puisque le début du repas a eu lieu de jour, il doit mentionner ce qui se rapporte au jour, bien qu'il récite la berakha la nuit.
Et s'il a mangé, puisque le début du repas a eu lieu de jour, il doit mentionner ce qui se rapporte au jour, bien qu'il récite la berakha la nuit. Et s'il a mangé la veille de Roch Hodech et que son repas s'est prolongé aussi dans la nuit, et qu'il a mangé également la nuit un kazayit de pain (la mesure d'une olive), et que le lendemain est Roch Hodech, il dit Retse et aussi Yaale veyavo.
Et de même à Hanoucca et à Pourim. Et certains sont en désaccord, parce que ce sont là deux choses qui se contredisent l'une l'autre.
C'est pourquoi il y a lieu de s'abstenir de manger alors pendant la nuit (188).
אִם יֵשׁ עוֹבֵד כּוֹכָבִים בַּבַּיִת כְּשֶׁמְבָרֵךְ בִּרְכַּת הַמָּזוֹן, יֹאמַר אוֹתָנוּ בְּנֵי בְּרִית כֻּלָּנוּ יַחַד.
S'il y a un oved kokhavim (un idolâtre, un non-Juif) dans la maison lorsqu'il récite le birkat hamazon, il dira : "nous, les bene berit (les membres de l'alliance), nous tous ensemble".