Et si elles ont déjà été habituées et qu'elles sont domestiquées (benei tarbout, bêtes dressées dont l'usage est de revenir d'elles-mêmes), dont la manière est de rentrer le soir à leur place, et qu'elles sont sorties, et qu'il craint qu'on ne les vole, il est permis de les pousser pour qu'elles aillent vers un lieu gardé. Mais il ne les prendra pas avec les mains, car elles sont mouktse.
וְאִם כְּבָר הֻרְגְּלוּ וְהֵמָּה בְּנֵי תַּרְבּוּת שֶׁדַּרְכָּן לָבוֹא בָעֶרֶב לִמְקוֹמָם וְיָצְאוּ, וְהוּא חוֹשֵׁשׁ שֶׁלֹּא יִגְנְבוּ אוֹתָם, מֻתָּר לִדְחוֹתָן שֶׁיֵּלְכוּ לְמָקוֹם הַמִּשְׁתַּמֵּר. אֲבָל לֹא יִקַּח אוֹתָם בַּיָּדַיִם, שֶׁהֲרֵי הֵם מֻקְצִים.
Et si elles ont déjà été habituées et qu'elles sont domestiquées (benei tarbout, bêtes dressées dont l'usage est de revenir d'elles-mêmes), dont la manière est de rentrer le soir à leur place, et qu'elles sont sorties, et qu'il craint qu'on ne les vole, il est permis de les pousser pour qu'elles aillent vers un lieu gardé. Mais il ne les prendra pas avec les mains, car elles sont mouktse.
אֵין מְיַלְּדִין אֶת הַבְּהֵמָה בַּשַׁבָּת, וַאֲפִלּוּ לְסַעֲדָהּ, הַיְנוּ שֶׁאוֹחֵז אֶת הַוָּלָד שֶׁלֹּא יִפּוֹל לָאָרֶץ, אָסוּר.
On ne fait pas accoucher la bête le chabbat, et même pour l'assister, c'est-à-dire tenir le petit pour qu'il ne tombe pas à terre, cela est interdit.
מַכָּה בִּתְחִלָּתָהּ שֶׁיֵּשׁ לְהַבְּהֵמָה צַעַר מִמֶּנָּהּ, סָכִין אוֹתָה בְּשֶׁמֶן. אֲבָל בַּסּוֹף, שֶׁאֵין הַסִּיכָה אֶלָּא מִשּׁוּם תַּעֲנוּג, אָסוּר.
Une plaie à son début, dont la bête éprouve de la douleur, on l'enduit d'huile. Mais à la fin, lorsque l'onction n'est plus que par agrément, cela est interdit.
אִם אָכְלָה כַּרְשִׁינִין הַרְבֵּה וְכַדּוֹמֶה וּמִצְטַעֶרֶת, יָכוֹל לַהַרִיצָהּ בֶּחָצֵר כְּדֵי שֶׁתִּתְיַגַע וְתִתְרַפֵּא. אִם אֲחָזָהּ דָּם, יָכוֹל לְהַעֲמִידָהּ בַּמַיִם כְּדֵי שֶׁתִּצְטַנֵּן.
וְאִם הוּא סָפֵק, שֶׁמָּא אִם לֹא יַקִּיזוּ לָהּ דָּם, תָּמוּת, מֻתָּר לוֹמַר לְאֵינוֹ יְהוּדִי לְהַקִיזָהּ. וְכֵן שְׁאָר רְפוּאוֹת, עוֹשִׂין לָהּ עַל יְדֵי אֵינוֹ יְהוּדִי (של"ב).
Si elle a mangé beaucoup de vesces (karchinin, plante fourragère) ou choses semblables et qu'elle souffre, il peut la faire courir dans la cour afin qu'elle se fatigue et qu'elle guérisse. Si le sang l'a saisie (afflux de sang), il peut la faire se tenir dans l'eau afin qu'elle se refroidisse.
Et s'il y a un doute, que peut-être, si on ne lui fait pas de saignée, elle mourra, il est permis de dire à un non-juif de la saigner. Et de même pour les autres remèdes, on les lui fait par l'intermédiaire d'un non-juif (של"ב, Choulhan Aroukh, siman 332).