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Kitsour Choulhan Aroukh — Siman 135 (2/2)

Rabbi Chlomo Ganzfried
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Lorsqu'il est exempt de la soukka et qu'il ne sort pas de là, il est appelé hedyot (homme grossier, sans discernement), il ne reçoit pas de récompense pour elle, et il n'a pas le droit de réciter la berakha, parce que ce serait une berakha en vain (berakha levatala). Et lorsqu'il sort de la soukka à cause des pluies, qu'il ne repousse pas sa soukka avec dédain en sortant, mais qu'il sorte avec soumission, comme un serviteur...

כְּשֶׁהוּא פָּטוּר מִן הַסֻּכָּה, וְאֵינוֹ יוֹצֵא מִֹשָּם, נִקְרָא הֶדְיוֹט, וְאֵינוֹ מְקַבֵּל שָׂכָר עָלֶיהָ, וְאֵינוֹ רַשַּׁאי לְבָרֵךְ, מִשּׁוּם דַּהֲוֵי בְּרָכָה לְבַטָּלָה. וּכְשֶׁיוֹצֵא מִן הַסֻּכָּה בִּשְׁבִיל הַגְּשָׁמִים, לֹא יְבַעֵט בְסֻכָּתוֹ וְיֵצֵא, אֶלָּא יֵצֵא בְּהַכְנָעָה, כְּעֶבֶד שֶמָּזַג כּוֹס לְרַבּוֹ, וְשָׁפַךְ לוֹ רַבּוֹ קִיתוֹן עַל פָּנָיו.

Lorsqu'il est exempt de la soukka et qu'il ne sort pas de là, il est appelé hedyot (homme grossier, sans discernement), il ne reçoit pas de récompense pour elle, et il n'a pas le droit de réciter la berakha, parce que ce serait une berakha en vain (berakha levatala). Et lorsqu'il sort de la soukka à cause des pluies, qu'il ne repousse pas sa soukka avec dédain en sortant, mais qu'il sorte avec soumission, comme un serviteur qui a versé une coupe à son maître, et à qui son maître a jeté un pichet au visage.

נוֹהֲגִין שֶׁאֵין מְבָרְכִין לֵישֵׁב בַּסֻּכָּה אֶלָּא בַּאֲכִילַת קֶבַע. וְנוֹהֲגִין שֶׁמְּבָרְכִין תְּחִלָּה הַמּוֹצִיא, וְאַחַר כָּךְ לֵישֵׁב בַּסֻכָּה, קֹדֶם שֶׁטּוֹעֵם.

וּשְׁאָר דְּבָרִים שֶׁהוּא אוֹכֵל בַּסֻּכָּה כָּל הַיוֹם, וְכָל מַה שֶׁהוּא יושֵׁב וְעושֶׁה שָׁם, וַאֲפִלּוּ אִם יָשֵׁן שָׁם נִפְטָר הַכֹּל בַּבְּרָכָה שֶׁבֵּרַךְ בִּשְׁעַת אֲכִילַת קֶבַע, עַד שֶׁיֹּאכַל שֵׁנִית בְּקֶבַע. וְאִם לֹא יָצָא מִן הַסֻּכָּה לַעֲסָקָיו אוֹ לְבֵית הַכְּנֶסֶת בֵּין סְעוּדָה לִסְעוּדָה, כֵּיוָן שֶׁבֵּרַךְ פַּעַם אַחַת, שׁוּב אֵינוֹ צָרִיךְ לְבָרֵךְ בִּסְעוּדָה שְׁנִיָה שֶׁאוֹכֵל.

וַאֲפִלּוּ כָּל שִׁבְעַת יְמֵי הֶחָג, אִם יָשַׁב וְאָכַל וְלָמַד וְהִתְפַּלֵּל וְיָשֵּׁן תּוֹךְ סֻכָּתוֹ, אֵינוֹ צָרִיךְ לְבָרֵךְ רַק פַּעַם אַחַת, כֵּיוָן שֶׁלֹּא הִסִּיחַ דַּעְתּוֹ מִן הַסֻּכָּה. וַאֲפִלּוּ יָצָא יְצִיאַת אַרְעַי וְדַעְתּוֹ לַחֲזוֹר מִיָד, לֹא הֲוֵי הֶסַּח הַדַּעַת, וְאֵינוֹ צָרִיךְ לְבָרֵךְ בִסְעוּדָה שְנִיָה, רַק כְּשֶׁיָצָא לַעֲסָקָיו אוֹ לְבֵית הַכְּנֶסֶת וְכַדּוֹמֶה.

וַאֲפִלּוּ הָלַךְ לְתוֹךְ בֵּיתוֹ לִלְמֹד שָׁם אוֹ לַעֲשׂוֹת שָׁם אֵיזֶה דָבָר שֶׁהוּא שׁוֹהֶה בוֹ, גַּם כֵּן הֲוֵי הֶסַּח הַדַּעַת, וְצָרִיךְ לְבָרֵךְ בִּסְעוּדָה שְׁנִיָה.

L'usage est de ne réciter 'lechev ba-soukka' (de s'asseoir dans la soukka) que lors d'un repas fixe (akhilat keva). Et l'usage est de réciter d'abord hamotsi, puis 'lechev ba-soukka', avant de goûter.

Et les autres choses qu'il mange dans la soukka tout le jour, et tout ce qu'il fait en s'y tenant assis, et même s'il y dort, tout cela est acquitté par la berakha qu'il a récitée au moment du repas fixe, jusqu'à ce qu'il mange une seconde fois de manière fixe. Et s'il n'est pas sorti de la soukka pour ses affaires ou pour la synagogue entre un repas et l'autre, puisqu'il a récité la berakha une fois, il n'a plus besoin de la réciter lors du second repas qu'il prend.

Et même durant les sept jours de la fête, s'il s'est tenu assis, a mangé, a étudié, a prié et a dormi dans sa soukka, il n'a besoin de réciter la berakha qu'une seule fois, puisqu'il n'a pas détourné son attention de la soukka. Et même s'il est sorti d'une sortie occasionnelle avec l'intention de revenir aussitôt, cela ne constitue pas un détournement d'attention (hessah hadaat), et il n'a pas besoin de réciter la berakha lors du second repas ; seulement lorsqu'il est sorti pour ses affaires ou pour la synagogue et ce qui leur ressemble.

Et même s'il est allé dans sa maison pour y étudier ou pour y faire quelque chose à quoi il s'attarde, cela constitue aussi un détournement d'attention, et il doit réciter la berakha lors du second repas.

מִי שֶׁהוֹלֵךְ אֲפִלּוּ בְּאֶמְצַע סְעוּדָתוֹ לְסֻכַּת חֲבֵרוֹ וְאוֹכֵל שָׁם שִׁעוּר דְחַיָב בַּסֻּכָּה, צָרִיךְ לְבָרֵךְ גַּם שָׁם לֵישֵב בַּסֻּכָה.

Celui qui va, même au milieu de son repas, à la soukka de son compagnon et y mange une quantité pour laquelle il y a obligation de soukka, doit réciter là aussi 'lechev ba-soukka'.

מִי שֶׁשָּׁכַח לְבָרֵךְ לֵישֵׁב בַּסֻּכָּה, וְנִזְכַּר בְּאֶמְצַע הַסְּעוּדָה, אוֹ אֲפִלּוּ לְאַחַר שֶׁגָּמַר אֲכִילָתוֹ, צָרִיךְ לְבָרֵךְ, כִּי גַם הַיְשִׁיבָה שֶׁיֵשֵׁב שָׁם אַחַר כָּךְ, הִיא מִצְוָה.

Celui qui a oublié de réciter 'lechev ba-soukka' et s'en est souvenu au milieu du repas, ou même après avoir achevé de manger, doit réciter la berakha, car le fait de rester assis là ensuite est lui aussi une mitsva.

נָשִׁים פְּטוּרוֹת מִסֻּכָּה, וְאַף עַל פִּי כֵן רַשָׁאִין לְבָרֵךְ. קְטַנִּים, גַּם כֵּן פְּטוּרִים.

וּמִכָּל מָקוֹם כֹּל שֶׁהוּא מִבֶּן חָמֵשׁ שָׁנִים וּלְמַעְלָה, חַיָב אָבִיו לְחַנְּכוֹ שֶׁיֹּאכַל בַּסֻּכָּה. וַאֲפִלּוּ אֵין אָבִיו בְּבֵיתוֹ, אֵין לְהַנִּיחוֹ שֶׁיֹּאכַל חוּץ לַסֻּכָּה.

Les femmes sont exemptes de la soukka, et malgré cela elles ont le droit de réciter la berakha. Les enfants (ketanim) sont eux aussi exempts.

Néanmoins, tout enfant âgé de cinq ans et plus, son père est tenu de l'éduquer à manger dans la soukka. Et même si son père n'est pas dans la maison, on ne doit pas le laisser manger hors de la soukka.

חוֹלֶה וּמְשַׁמְּשָיו, פְּטוּרִים מִסֻּכָּה. וְאִם הוּא חוֹלֶה שֶׁאֵין בּוֹ סַכָּנָה, אֵין הַמְשַׁמְּשִׁין פְּטוּרִין אֶלָּא בְּשָׁעָה שֶׁהוּא צָרִיךְ לָהֶם.

אִם הוּא חוֹלֶה שֶׁיֶשׁ בּוֹ סַכָּנָה, פְּטוּרִין גַּם בְּשָׁעָה שֶׁאֵינוֹ צָרִיךְ לָהֶן כָּל כָּךְ.

Un malade et ceux qui le servent sont exempts de la soukka. Et s'il s'agit d'un malade dont l'état ne présente pas de danger, ceux qui le servent ne sont exempts qu'à l'heure où il a besoin d'eux.

S'il s'agit d'un malade dont l'état présente un danger, ils sont exempts même à l'heure où il n'a pas tellement besoin d'eux.

מִצְטַעֵר, גַּם כֵּן פָּטוּר מִן הַסֻּכָּה בִּשְׁאָר הַלֵּלּוֹת, וְכֵן בְּכָל הַיָמִים. וְהַיְנוּ שֶׁמִּצְטַעֵר מֵחֲמַת צִנָּה אוֹ מֵרוּחַ אוֹ מֵרֵיחַ רָע וְכַיוֹצֵא בוֹ.

וְכֵן אִם כָּבוּ לוֹ הַנֵּרוֹת בְסֻכָּתוֹ בַּשַׁבָּת וְיֶשׁ לוֹ טֹרַח גָדוֹל לֵילֵךְ לְסֻכַּת חֲבֵרוֹ, יָכוֹל לֵילֵךְ לְבֵיתוֹ בְּמָקוֹם שֶׁיֶשׁ לוֹ נֵרוֹת דּוֹלְקִים. וְדַוְקָא אִם מִתְּחִלָּה עָשָׂה סֻכָּתוֹ כָּרָאוּי, וְאַךְ בְּמִקְרֶה בָּא לוֹ הָעִנְיָן שֶהוּא מִצְטַעֵר לֵישֵׁב אוֹ לִישֹׁן בְּתוֹכָהּ.

אֲבָל אִם מִתְּחִלָּה עֲשָׂאָהּ בִּמְקוֹם רֵיחַ רָע וְכַדוֹמֶה, אוֹ בְּמָקוֹם שֶיִתְיָרֵא לִישֹׁן בָּהּ, אֵינוֹ יוֹצֵּא בָהּ אֲפִלּוּ בַאֲכִילָה בַיוֹם. אִם בָּא הָרוּחַ לְכַבוֹת הַנֵּרוֹת דֶרֶךְ הַדְפָנוֹת, מֻתָּר לִפְרוֹשׂ שָׁם סָדִין אוֹ בֶגֶד.

Celui qui en souffre (mitstaer) est lui aussi exempt de la soukka les autres nuits, ainsi que tous les jours. C'est-à-dire qu'il souffre à cause du froid, ou du vent, ou d'une mauvaise odeur, et ce qui y ressemble.

De même, si les lumières se sont éteintes dans sa soukka pendant chabbat et qu'aller à la soukka de son compagnon représente pour lui un grand dérangement, il peut aller dans sa maison, à l'endroit où il a des lumières allumées. Et cela précisément s'il a fait dès le début sa soukka comme il convient, et que la situation où il souffre de s'y asseoir ou d'y dormir lui est survenue seulement par accident.

Mais s'il l'a faite dès le début dans un lieu de mauvaise odeur et ce qui y ressemble, ou dans un lieu où il craindra d'y dormir, il ne s'acquitte pas par elle, même pour manger de jour. Si le vent vient éteindre les lumières au travers des parois, il est permis d'y étendre un drap ou un vêtement.

הוֹלְכֵי דְרָכִים בַּיוֹם, פְּטוּרִין מִן הַסֻּכָּה בַּיוֹם, כֵּיוָן שֶׁאֵין לָהֶם שָׁהוּת לִטְרֹחַ אַחַר סֻכָּה, כֵּיוָן שֶׁצְּרִיכִין לֵילֵךְ תֵּכֶף לְדַרְכָּן. אֲבָל אִם יְכוֹלִים לֵישֵׁב בַּסֻּכָּה בְּלִי טֹרַח, חַיָבִים לֵישֵׁב בַּסֻּכָה.

וּבַלַיְלָה, כְּשֶׁהֵם בַּמָּלוֹן שֶׁהֵם רוֹצִים לָלוּן שָׁם, צְרִיכִים לְהַטְרִיחַ אֶת עַצְמָם לֵישֵׁב בַּסֻּכָּה. וַאֲפִלּוּ אִם הֵם בְּמָקוֹם שֶׁאֵין שָׁם סֻכָּה, אִם יְכוֹלִים לַעֲשׂוֹת סֻכָּה בִּמְעַט מָמוֹן, חַיָבִים לְהִשְׁתַּדֵּל שֶׁתְּהֵא לָהֶם סֻכָּה לִישֹׁן בְּתוֹכָהּ.

וְאִם הוֹלְכִים גַם בַּלַּיְלָה, דִּינָם כְּמוֹ בַיוֹם. וְהַהוֹלְכִים בַּכְּפָרִים לִגְבּוֹת חוֹבוֹת בְּחֹל המּוֹעֵד, אִם אֵינָם יְכוֹלִין לַעֲשׂוֹת לָהֶם סֻכָּה, יַחְמִירוּ עַל עַצְמָם לַחֲזוֹר לְבָתֵּיהֶם בְּכָל לַיְלָה לְקַיֵם מִצְוַת סֻכָּה.

Ceux qui sont en chemin le jour sont exempts de la soukka le jour, puisqu'ils n'ont pas le loisir de se donner la peine de chercher une soukka, étant tenus de poursuivre aussitôt leur route. Mais s'ils peuvent s'asseoir dans une soukka sans peine, ils sont tenus de s'asseoir dans la soukka.

Et la nuit, lorsqu'ils sont à l'auberge où ils veulent passer la nuit, ils doivent se donner la peine de s'asseoir dans une soukka. Et même s'ils se trouvent en un lieu où il n'y a pas de soukka, s'ils peuvent faire une soukka avec peu d'argent, ils sont tenus de s'efforcer d'avoir une soukka pour y dormir.

Et s'ils sont en chemin la nuit aussi, leur loi est comme celle du jour. Et ceux qui vont dans les villages pour recouvrer des dettes pendant hol hamoed (jours intermédiaires de la fête), s'ils ne peuvent pas se faire une soukka, qu'ils se montrent rigoureux envers eux-mêmes en retournant chez eux chaque nuit pour accomplir la mitsva de la soukka.

שְׁלוּחֵי מִצְוָה, אֲפִלוּ בַּלַיְלָה, כְּשֶׁהֵם בַּמָּלוֹן, אִם צְרִיכִים לִטְרֹחַ אַחַר סֻכָּה אוֹ שֶׁאֵין נוֹחַ לָהֶם לִישֹׁן בַּסֻּכָּה, וְאִם יִישְׁנוּ, יִהְיוּ לְמָחָר יְגֵעִים וְיִתְעַכְּבוּ מִן הַמִּצְוָה, פְּטוּרִין מִן הַסֻּכָה. אֲבָל בְּלָאו הָכִי, חַיָבִים.

Les envoyés pour une mitsva (chelouhe mitsva), même la nuit, lorsqu'ils sont à l'auberge, s'ils doivent se donner de la peine pour chercher une soukka, ou s'il ne leur est pas commode de dormir dans la soukka, et que, s'ils y dorment, ils seront le lendemain fatigués et seront retardés dans la mitsva, sont exempts de la soukka. Mais s'il n'en va pas ainsi, ils y sont tenus.

שׁוֹמְרֵי גִנּוֹת וּפַרְדֵּסִים וּתְבוּאָה וְכַיּוֹצֵא בָזֶה, אִם אֶפְשָׁר לִשְׁמֹר הַכֹּל בְּמָקוֹם אֶחָד, יַעֲשֶׂה לוֹ שָׁם סֻכָּה וְיֵשֵׁב בָּהּ.

Les gardiens de jardins, de vergers, de récoltes et de ce qui y ressemble : s'il est possible de tout garder d'un seul endroit, qu'il s'y fasse une soukka et qu'il s'y assoie.

הָעוֹשִׂים יַיִן אֵצֶל גוֹיִם, פְּטוּרִין מִן הַסֻּכָּה, בֵּין בַּיוֹם בֵּין בַּלַּיְלָה, מִשּׁוּם דִּצְרִיכִים לִשְׁמוֹר שֶׁלֹּא יִגַע בּוֹ גּוֹי. וְאִם הוּא בְּעִנְיָן שֶׁאֵינוֹ צָרִיךְ שִׁמּוּר, חַיָבִין.

Ceux qui font du vin chez des non-Juifs sont exempts de la soukka, de jour comme de nuit, parce qu'ils doivent veiller à ce qu'un non-Juif n'y touche pas. Et si la situation est telle qu'aucune surveillance n'est nécessaire, ils y sont tenus.

הַיוֹשְׁבִים בַּחֲנוּת, אַף עַל פִּי שֶׁהֵם דָּרִים חוּץ לָעִיר וְהַחֲנוּת הִיא בָּעִיר וּרְגִילִין כָּל הַשָׁנָה בְּרֹב פְּעָמִים לֶאֱכוֹל שָׁם בַּיּוֹם, מִכָּל מָקוֹם בַּסֻּכּוֹת חַיָבִים לֶאֱכוֹל בַּסֻּכָּה.

Ceux qui se tiennent dans une boutique, bien qu'ils habitent hors de la ville et que la boutique soit dans la ville, et qu'ils aient l'habitude toute l'année, la plupart du temps, de manger là dans la journée, sont néanmoins tenus, à Soukkot, de manger dans la soukka.