Le septième jour, alors qu'il fait encore jour, avant bein hachemachot (le crépuscule), elle lavera bien tout son corps à l'eau chaude, et en particulier aux endroits des plis et dans les parties cachées elle lavera bien, et elle examinera bien tout son corps, à un endroit où elle peut voir et palper de ses mains, afin qu'il ne reste sur elle aucune hatsitsa (interposition entre le corps et l'eau) ni aucune saleté. Elle se...
בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי בְּעוֹד יוֹם קֹדֶם בֵּין הַשְׁמָשׁוֹת תִּרְחַץ בְּחַמִּין כָּל גּוּפָהּ הֵיטֵיב, וּבִפְרָט בִּמְקוֹמוֹת הַקְּמָטִין וּבְבֵית הַסְּתָרִים תִּרְחַץ הֵיטֵב, וְתִבְדֹּק כָּל גּוּפָהּ בְּמָקוֹם שֶׁיְכוֹלָה לִרְאוֹת וּלְמַשְׁמֵשׁ בְּיָדֶיהָ הֵיטֵב, שֶׁלֹּא יִשָּׁאֵר עָלֶיהָ שׁוּם חֲצִיצָה אוֹ שׁוּם לִכְלוּךְ, וְגַם תָחֹף וְתִסְרֹק הֵיטֵב בְּמַסְרֵק כָּל שַׂעֲרוֹתֶיהָ וּתְפַסְפְּסֵן, שֶׁלֹּא תִהְיֶינָה מְדֻבָּקוֹת אוֹ קְשׁוּרוֹת. וְזֹאת נִקְרֵאת חֲפִיפָה.
וּצְרִיכָה לַעֲסֹק בַּחֲפִיפָה עַד שֶׁתֶּחְשַךְ, שֶׁתִּטְבֹּל מִיָד לְאַחַר הַחֲפִיפָה, כִּי לְכַתְחִלָּה צְרִיכָה לִהְיוֹת הַחֲפִיפָה סָמוּךְ לַטְבִילָה, וְגַם שֶׁתְּהֵא הַחֲפִיפָה בַּיּוֹם. עַל כֵּן הַמִּנְהָג הַכָּשֵׁר הוּא, שֶׁתַּתְחִיל בַּחֲפִיפָה בְּעוֹד יוֹם וְתַמְשִׁיךְ עַד הַלָּיְלָה.
Le septième jour, alors qu'il fait encore jour, avant bein hachemachot (le crépuscule), elle lavera bien tout son corps à l'eau chaude, et en particulier aux endroits des plis et dans les parties cachées elle lavera bien, et elle examinera bien tout son corps, à un endroit où elle peut voir et palper de ses mains, afin qu'il ne reste sur elle aucune hatsitsa (interposition entre le corps et l'eau) ni aucune saleté. Elle se lavera aussi la tête et peignera bien tous ses cheveux avec un peigne et les démêlera, afin qu'ils ne soient pas agglutinés ni noués.
Et cela s'appelle hafifa (nettoyage préalable à l'immersion). Et elle doit s'occuper de la hafifa jusqu'à la tombée de la nuit, afin de s'immerger immédiatement après la hafifa, car a priori la hafifa doit être proche de la tevila (immersion), et aussi que la hafifa se fasse de jour.
C'est pourquoi la coutume valable est qu'elle commence la hafifa alors qu'il fait encore jour et qu'elle la prolonge jusqu'à la nuit.
חֲפִיפָה שֶׁבִּמְקוֹם הַשְּׂעָרוֹת, לֹא תְהֵא בְּדָבָר שֶׁמְּסַבֵּךְ אֶת הַשְׂעָרוֹת. וּבְבוֹרִית שֶׁאָנוּ קוֹרִין זֵייף [סַבּוֹן], נוֹהֲגִין לְהָקֵל, שֶׁהוּא מְנַקֶּה הֵיטֵב וְאֵינוֹ מְסַבֵּךְ.
La hafifa à l'endroit des cheveux ne doit pas se faire avec une chose qui emmêle les cheveux. Et avec la borit (produit de lavage) que nous appelons zeif [savon], on a coutume d'être indulgent, car il nettoie bien et n'emmêle pas.
בְּמָקוֹם שֶׁאֵין מֶרְחָץ בְּבֵית הַטְּבִילָה, אֶלָּא שֶׁחוֹפֶפֶת בְּבֵיתָהּ וְאַחַר כָּךְ הוֹלֶכֶת לִטְבֹּל, תִּשָׂא עִמָּה מַסְרֵק וְתִסְרֹק שָׁמָּה שַׂעֲרוֹתֶיהָ עוֹד הַפָּעַם.
Là où il n'y a pas de bain dans la maison de tevila, mais où elle fait la hafifa chez elle et va ensuite s'immerger, elle emportera avec elle un peigne et y peignera ses cheveux encore une fois.
בִּשְׁעַת הַדְּחָק שֶׁאִי אֶפְשָׁר לָהּ לַעֲשׂוֹת הַחֲפִיפָה בַּיוֹם, תּוּכַל לַעֲשׂוֹתָהּ בַּלַּיְלָה, רַק תִּזָּהֵר לָחֹף כָּרָאוּי וְלֹא תְמַהֵר. וְכֵן אִם אִי אֶפְשָׁר לָה לָחֹף גַּם בַּלַּיְלָה, תּוּכַל לַעֲשׂוֹת כָּל הַחֲפִיפָה בַּיּוֹם.
Dans un cas de contrainte, où il lui est impossible de faire la hafifa de jour, elle pourra la faire la nuit, seulement qu'elle prenne garde de se laver comme il convient et de ne pas se hâter. Et de même, s'il lui est impossible de se laver aussi la nuit, elle pourra faire toute la hafifa de jour.
חָלָה טְבִילָתָהּ בְּלֵיל שַׁבָּת, תַּעֲשֶׂה הַחֲפִיפָה בַּיוֹם, וְתִזָּהֵר מְאֹד לִגְמֹר כָּל הַחֲפִיפָה קֹדֶם בֵּין הַשְׁמָשׁוֹת, שֶׁלֹּא תָבוֹא חַס וְֹשָלוֹם לִידֵי חִלוּל שַׁבָּת. וּלְעִנְיַן הַדְלָקַת הַנֵּרוֹת, הַמֻּבְחָר הוּא, אִם אֶפְשָׁר, שֶתֵּלֵךְ לְבֵיתָהּ לְאַחַר הַחֲפִיפָה, אוֹ שֶׁתַּעֲשֶׂה הַחֲפִיפָה בְּבֵיתָהּ, וּלְאַחַר הַחֲפִיפָה קֹדֶם בֵּין הַשְׁמָשׁוֹת, תַּדְלִיק אֶת הַנֵּרוֹת, וְאַחַר כָּךְ תִּטְבֹּל.
וְאִם אִי אֶפְשָׁר, יַדְלִיק הַבָּעַל. וְאִם גַּם זֹאת אִי אֶפְשָׁר, תַּדְלִיק וּתְבָרֵךְ עַל הַנֵרוֹת בְּעוֹד הַיוֹם גָּדוֹל, וְתֹאמַר קֹדֶם הַהַדְלָקָה שֶׁאֵינָהּ מְקַבֶּלֶת שַׁבָּת בְּהַדְלָקָה זֹאת, כִּי בִּמְקוֹם הַצֹּרֶךְ, מַהֲנֵי תְנַאי (כְדְלְעֵיל סִימָן עה סָעִיף ד).
אֲבָל מַה שֶׁקְּצָת נוֹהֲגוֹת לְבָרֵךְ אַחַר הַטְּבִילָה עַל נֵרוֹת דּוֹלְקִים, צְרִיכִין לְבַטֵּל, כִּי הִיא מְבָרֶכֶת בְרָכָה לְבַטָּלָה.
Si sa tevila tombe la nuit de chabbat, elle fera la hafifa de jour, et elle prendra grand soin d'achever toute la hafifa avant bein hachemachot, afin de ne pas en venir, à Dieu ne plaise, à une profanation du chabbat. Et quant à l'allumage des bougies, le mieux est, si c'est possible, qu'elle rentre chez elle après la hafifa, ou qu'elle fasse la hafifa chez elle, et qu'après la hafifa, avant bein hachemachot, elle allume les bougies, et qu'ensuite elle s'immerge.
Et si ce n'est pas possible, le mari allumera. Et si cela non plus n'est pas possible, elle allumera et récitera la berakha sur les bougies alors qu'il fait encore grand jour, et elle dira avant l'allumage qu'elle n'accepte pas le chabbat par cet allumage, car en cas de nécessité une condition est efficace (comme ci-dessus siman 75, seif 4).
Mais ce que certaines ont coutume de faire, à savoir réciter la berakha après la tevila sur des bougies déjà allumées, il faut l'abolir, car elle récite alors une berakha en vain.
בְּמָקוֹם שֶׁנוֹהֲגִין לִטְבֹּל בְּמוֹצָאֵי שַׁבָּת וּבְמוֹצָאֵי יוֹם טוֹב, צְרִיכִין לִשְׁאֹל לְמוֹרֶה הוֹרָאָה אֵיךְ יִתְנַהֲגוּ בַּחֲפִיפָה.
Là où l'on a coutume de s'immerger à la sortie du chabbat et à la sortie du yom tov, il faut demander à un maître en horaa (décisionnaire) comment se conduire pour la hafifa.