קיצור שלחן ערוך

Kitsour Choulhan Aroukh — Siman 216

Rabbi Chlomo Ganzfried
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Le septième jour, après que les consolateurs ont quitté l'endeuillé, il est permis dans toutes les choses qui lui étaient interdites durant les sept jours, car nous disons qu'une partie du jour vaut comme le jour entier. À l'exception des relations conjugales, qui sont interdites toute la journée (même dans une maison obscure).

בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי לְאַחַר שֶׁהָלְכוּ הַמְנַחֲמִים מִן הָאָבֵל, מֻתָּר בְּכָל הַדְּבָרִים שֶׁהָיָה אָסוּר תּוֹךְ שִׁבְעָה, דְאָמְרִינָן מִקְצָת הַיוֹם כְּכֻלּוֹ. חוּץ מִתַּשְׁמִישׁ הַמִּטָּה שֶׁאָסוּר כָּל הַיוֹם (אֲפִלּוּ בְּבַיִת אָפֵל).

וּבִמְדִינוֹת אֵלּוּ שֶׁאֵין הַמְנַחֲמִים רְגִילִים לָבוֹא בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, צָרִיךְ לְהַמְתִּין עַד שָׁעָה שֶׁרְגִילִין לָבוֹא בִּשְׁאָר הַיָמִים, דְּהַיְנוּ לְאַחַר יְצִיאָה מִבֵּית הַכְּנֶסֶת, שֶׁרְגִילִין לָבוּא מְנַחֲמִים. וְכֵן אִם חָל יוֹם הַשְּׁבִיעִי בְּשַׁבָּת, אֲזַי לְאַחַר יְצִיאָה מִבֵּית הַכְּנֶסֶת שַׁחֲרִית, מֻתָּר בְּתַלְמוּד תּוֹרָה.

Le septième jour, après que les consolateurs ont quitté l'endeuillé, il est permis dans toutes les choses qui lui étaient interdites durant les sept jours, car nous disons qu'une partie du jour vaut comme le jour entier. À l'exception des relations conjugales, qui sont interdites toute la journée (même dans une maison obscure).

Et dans ces pays où les consolateurs n'ont pas l'habitude de venir le septième jour, il faut attendre jusqu'à l'heure où ils ont l'habitude de venir les autres jours, c'est-à-dire après la sortie de la synagogue, heure à laquelle les consolateurs ont l'habitude de venir. Et de même, si le septième jour tombe chabbat, alors après la sortie de la synagogue de chaharit (prière du matin), il lui est permis d'étudier la Torah.

בְּיוֹם שְׁלֹשִׁים, אָמְרִינָן גַּם כֵּן מִקְצָת הַיּוֹם כְּכֻלּוֹ. וְכֵיוָן שֶׁאָז אֵין בָּאִים מְנַחֲמִים, לָכֵן תֵּכֶף כְּשֶׁתָּנֵץ הַחַמָּה, בָּטְלָה מִמֶּנּוּ גְּזֵרַת שְׁלֹשִׁים.

חָל יוֹם שְׁלֹשִׁים בְּשַׁבָּת, מֻתָּר לוֹ לִרְחוֹץ בְּעֶרֶב שַׁבָּת בְּחַמִּין לִכְבוֹד שַׁבָּת, וְלוֹבֵשׁ בִּגְדֵי שַׁבָּת, וְחוֹזֵר לִמְקוֹמוֹ בְבֵית הַכְּנֶסֶת, אֲבָל אָסוּר בְּגִלּוּחַ (דְּחָמִיר טְפֵּי).

Le trentième jour, nous disons également qu'une partie du jour vaut comme le jour entier. Et puisqu'alors les consolateurs ne viennent pas, dès le lever du soleil le décret des trente jours cesse pour lui.

Si le trentième jour tombe chabbat, il lui est permis de se laver la veille de chabbat à l'eau chaude en l'honneur de chabbat, et il revêt les habits de chabbat, et il retourne à sa place à la synagogue ; mais le rasage lui est interdit (car il est plus grave).

בִּשְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ שֶׁעַל אָבִיו וְאִמּוֹ, לָא אָמְרִינָן מִקְצָת הַיּוֹם כְּכֻלּוֹ, וְאַדְרַבָּא נוֹהֲגִין לְהוֹסִיף גַּם יוֹם הַיָארְצֵייט לִנְהוֹג בּוֹ כָּל דִּין שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ, וַאֲפִלּוּ חָל בְּשַׁבָּת. אַךְ אִם הָיְתָה הַשָּׁנָה מְעֻבֶּרֶת, גַּם כֵּן אֵין נוֹהֲגִין בַּאֲבֵלוּת שֶׁלִכְבוֹד אָבִיו וְאִמּוֹ, כִּי אִם שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ.

וּמֵאַחַר שֶׁכְבָּר כָּלוּ שְׁנֵים עָשָׂר הַחֳדָשִׁים קֹדֶם הַיָארצֵייט, אָז בְּיוֹם הַיָארְצֵייט, אֵינוֹ חוֹזֵר עוֹד לָאֲבֵלוּת.

Durant les douze mois de deuil pour son père et sa mère, nous ne disons pas qu'une partie du jour vaut comme le jour entier ; au contraire, on a l'usage d'ajouter aussi le jour du yahrzeit (anniversaire du décès), pour y observer toutes les lois des douze mois, et même s'il tombe chabbat. Mais si l'année était embolismique (année de treize mois), on n'a pas non plus l'usage d'observer le deuil en l'honneur de son père et de sa mère plus de douze mois.

Et puisque les douze mois se sont déjà achevés avant le yahrzeit, alors, le jour du yahrzeit, il ne revient plus au deuil.