משנה ברורה

Michna Beroura — siman 87

Rabbi Yisrael Meir Kagan (Hafets Haim) · Combien s’éloigner du pot de chambre pendant le Chema
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Pot de fèces et seau d’urine en terre ou en bois : on s’en éloigne comme des fèces, même vides et lavés. Métal, verre ou terre vernissée lavés : permis. Renversement, couverture, lit comme cloison.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETPot de fèces et seau d’urine — éloignement, matières, couverture, lit-cloison
À FAIREMesure
Devant : portée de vue. Derrière : quatre amot du lieu où cesse l’odeur
À FAIREMétal / verre lavés
Dedans et dehors, sans odeur : permis. Presque tous les Aharonim indulgents pour le verre (Taz hésite) : n’absorbent pas assez
À FAIREHabitude du Chela
Seau de métal ou de verre, net, plus un reva’it d’eau à chaque urine → Asher Yatsar et Torah auprès ; si net sans odeur, laver de veille de Chabbat à veille de Chabbat
À FAIRERenverser le métal
Même non lavé au-dedans : le renversement compte couverture (interdit seulement de l’intérieur)
À ÉVITERTerre ou bois
Même vides, lavés dedans-dehors, nets, sans odeur : on s’éloigne comme des fèces
À ÉVITERSeau destiné à l’urine
Statut de maison d’aisance (Rabbenou Yona, beaucoup d’Aharonim : de la Torah) ; verser de l’eau jusqu’au fond ne suffit pas
À ÉVITERRécipient ouvert en haut
Même écart de moins de trois tefahim : interdit
OUIDouble usage sans odeur
Récipient aussi pour eaux usées, sans fèces ni puanteur : permis
OUIReva’it à chaque urine
Permis tant qu’aucune odeur n’en parvient ; si odeur : statut de seau
OUILit-cloison
Haut de dix tefahim, parois au sol ou pieds de moins de trois (lavoud) ; on ne voit pas le pot et pas d’odeur → permis devant le lit
OUIPot sous le lit
Parois jusqu’à moins de trois du sol, même lit de moins de dix : lavoud = couvert ; permis devant et dessus si pas d’odeur
OUIRécipient presque au sol
Moins de trois tefahim d’air : lavoud = couvert
OUIUrine au sol ou récipient non-pot
Issur de rabbanan : ‘Hayé Adam indulgent face à une cloison même partielle — pas face à l’air
OUIMétal lavé avec odeur
Mauvaise odeur sans source : s’éloigner seulement jusqu’où elle cesse
NONTerre vernissée / Porzellan
En pratique : revêtu dedans et dehors ; si renversé sur la bouche, on peut s’appuyer sur les permisifs (Elya Rabba). Porzellan : être strict comme la terre
NONOdeur malgré couverture
Terre lavée ou métal non lavé : odeur avec source → quatre amot du cesse-odeur (Derech ha’Hayim)
NONLit qui ne va pas de mur à mur
Magen Avraham : ne compte pas comme cloison ; beaucoup hésitent
NONPlanches, tables, four
Politsa/Bank même hautes de dix : pas un domaine à part. Tables à pieds de moins de quatre de large : pas une cloison. Pot entre four et mur : le four n’est pas cloison
NONBediavad à portée de vue
Ne revient pas (siman 81 seif 2). Dans les quatre amot d’un seau : revient s’il était raisonnable de douter. Autres berakhot : siman 185 seif 5
REMAL’urine elle-même n’est que de rabbanan ; le seau, destiné à cela, a le statut de maison d’aisance. Si l’odeur parvient, ni couverture ni cloison n’y suffisent. Lits à pieds de trois tefahim : éloignement normal. Biour Halakha siman 79 lettre 7 : odeur avec source.
Terre et bois restent « maison d’aisance » même lavés. Métal et verre lavés s’allègent. Renversement, couverture et lit-cloison aident tant qu’aucune odeur ne sort ; l’odeur rouvre l’éloignement.

Glossaire

bediavad
après coup
graf shel re’i
pot de chambre (fèces)
avit shel mé raglaïm
seau d’urine
reva’it
quart de log
keli ‘heres
récipient de terre
metsoupé
revêtu, vernissé
glaziert
vernissé
Porzellan
porcelaine
keffiya
renversement sur la bouche
lavoud
jonction halakhique de moins de trois tefahim
ri’ah ra sheyesh lo iqar
mauvaise odeur qui a une source
ri’ah ra she’ein lo iqar
mauvaise odeur sans source
Politsa / Bank
tablette ou banc fixé au mur
Aharonim
décisionnaires postérieurs

(א) גרף וכו' - ואפילו אם עתה אין בהם כלום ואפילו אם הם רחוצים יפה מבפנים ומבחוץ ונקיים לגמרי שאין בם אפילו ריח רע:

Un pot, etc. - et même s’il n’y a maintenant rien dedans, et même s’ils sont bien lavés dedans et dehors et tout à fait nets, sans même de mauvaise odeur.

(ב) של מי רגלים - ואם הכלי מיוחד ג"כ לתשמיש אחר כגון לשפוך לתוכו שופכין אם אין בו צואה ולא ריח רע מותר וכן אם בכל פעם שמשתין נותן לתוכו רביעית מים מותר אם אין מגיע ממנו ריח רע ונ"ל דבזה אם מגיע ריח רע מן הכלי דינו כעביט ממש וצריך להרחיק ד"א ממקום שכלה הריח וע' ביאור הלכה:

D’urine - et si le récipient est aussi destiné à un autre usage, par exemple à y verser des eaux usées, s’il n’y a pas de fèces ni de mauvaise odeur, c’est permis. De même, si chaque fois qu’on urine on y met un reva’it d’eau, c’est permis s’il n’en parvient pas de mauvaise odeur. Il me semble qu’en ce cas, si une mauvaise odeur parvient du récipient, son statut est exactement comme un seau, et il faut s’éloigner de quatre amot du lieu où cesse l’odeur. Voir le Biour Halakha.

(ג) כמו מצואה - לפניו כמלא עיניו ולאחריו ד"א ממקום שכלה הריח. ומשמע מדברי הרבה אחרונים דמסכימים לדברי הרבינו יונה דמן התורה אסור גרף ועביט אע"ג דמ"ר עצמן אינו אלא מדרבנן העביט חמיר טפי דכיון דמיוחד לזה ה"ל כבית הכסא ולכן לא מהני בהן ג"כ הטלת מים ואפי' מילאן עד שוליהן. ואם קרא או התפלל במקום עביט שהיה בתוך ד' אמותיו חוזר אם מצאו במקום שהיה ראוי לו להסתפק בו תחילה עליו. ולענין שאר ברכות עיין לקמן סימן קפ"ה ס"ה ובמ"ב שם ותדין לכאן. ואם מצא הגרף והעביט בתוך שיעור כמלא עיניו אינו חוזר בדיעבד כדלעיל בסימן פ"א ס"ב במ"ב עי"ש:

Comme des fèces - devant soi à portée de vue, et derrière soi quatre amot du lieu où cesse l’odeur. Il appert des paroles de beaucoup d’Aharonim qu’ils s’accordent aux paroles de Rabbenou Yona : de la Torah, pot et seau sont interdits ; bien que l’urine elle-même ne soit que de rabbanan, le seau est plus grave, car, puisqu’il est destiné à cela, il a le statut d’une maison d’aisance. Dès lors, y verser de l’eau n’y suffit pas non plus, même si on les a remplis jusqu’au fond. S’il a lu ou prié à l’endroit d’un seau qui était dans ses quatre amot, il revient s’il l’a trouvé en un lieu où il était raisonnable pour lui de douter d’abord. Pour les autres bénédictions, voir plus bas siman 185 seif 5 et le Michna Beroura là-bas, et applique ici. S’il a trouvé le pot et le seau dans la mesure de « à portée de vue », il ne revient pas bediavad (après coup), comme plus haut au siman 81 seif 2 dans le Michna Beroura ; voir là-bas.

(ד) של זכוכית - הט"ז מפקפק בזה אבל רוב האחרונים וכמעט כולם מסכימים להקל והטעם דבכל אלו ס"ל דאין בולעין ואפילו אם בולעין אין בליעתן מרובה ע"כ אין דין בה"כ עליהם:

De verre - le Taz hésite là-dessus, mais la plupart des Aharonim, et presque tous, s’accordent à l’indulgence. Le motif : pour tous ceux-là, ils tiennent qu’ils n’absorbent pas ; et même s’ils absorbent, leur absorption n’est pas abondante ; dès lors le statut de maison d’aisance n’est pas sur eux.

(ה) מצופה - י"א דהיינו מה שאנו קורין גלייזירט וי"א דדוקא אם הוא מצופה באבר לא גלייזירט. גם י"א דבעינן שיהא מצופה מבפנים ומבחוץ ויש מקילין דדי בשמצופה רק מבפנים והנה למעשה יש להחמיר דבעינן שיהא מצופה גם מבחוץ אך כשכפאו על פיו יש לסמוך להקל על דעת המתירין כ"כ א"ר. והכלים שאנו קורין פארצליין לענין שארי איסורים דינם ככלי חרס דלא מהני הגעלה ונראה דיש להחמיר גם לענין זה וע' בה"ל:

Revêtue - certains disent : c’est ce que nous appelons « glazed » (vernissé) ; d’autres disent : seulement s’il est revêtu de plomb, non le vernis ordinaire. Certains disent aussi qu’il faut qu’il soit revêtu dedans et dehors ; d’autres sont indulgents et tiennent qu’il suffit qu’il soit revêtu seulement au-dedans. En pratique, il y a lieu d’être strict : il faut qu’il soit revêtu aussi au-dehors ; mais si on l’a renversé sur la bouche, on peut s’appuyer pour être indulgent sur l’avis des permisifs. Ainsi l’Elya Rabba. Les récipients que nous appelons « Porzellan », pour les autres interdictions, ont le statut de récipients de terre : le trempage bouillant n’y suffit pas ; et il semble qu’il y a lieu d’être strict aussi à cet égard. Voir le Biour Halakha.

(ו) יפה - מבפנים ומבחוץ וגם שלא יהיה ממנה ריח רע ואם מגיע ממנה ר"ר דינה כריח רע שאין לו עיקר אחרי דהכלי אין עליה שם גרף ועביט ונקיה היא וא"צ להרחיק רק עד מקום שיכלה הריח ואם הכלי אין רחוצה צריך להרחיק ממנה ד"א אולי יש עליה ממשות של זוהמא:

Bien - dedans et dehors, et aussi qu’il n’en vienne pas de mauvaise odeur. Si une mauvaise odeur en parvient, son statut est comme une mauvaise odeur sans source, puisque le récipient n’a plus le nom de pot et de seau et qu’il est net : on n’a à s’éloigner que jusqu’au lieu où cesse l’odeur. Si le récipient n’est pas lavé, il faut s’en éloigner de quatre amot, peut-être y a-t-il encore une consistance de souillure.

(ז) יש מתירין - דהוי כמו כיסוי:

Certains permettent - car c’est comme une couverture.

(ח) ויש אוסרין - דכיון שהזוהמא בלוע בתוכו הכלי גופא הוא כמו צואה ואסור עד שיכסהו אבל של מתכות אפילו אינו רחוץ מבפנים מהני כפיה דאין איסורו אלא מתוכו וכפיה חשוב כיסוי. ואם כיסה על הגרף והעביט ור"ר נודף מהם בין שהוא של חרס ורחוץ או של מתכת ואינו רחוץ כתב הדה"ח דצריך להרחיק ד"א ממקום שכלה הריח דזה מיקרי ר"ר שיש לו עיקר ועיין במ"ש בבה"ל בסי' ע"ט בהקדמה אות ז' ואם הוא של מתכת ורחוץ די שירחיק עד מקום שיכלה הר"ר דזהו ר"ר שאין לו עיקר. כתב של"ה שירגיל האדם שיהא לו עביט של מתכות או זכוכית ויהיה רחוץ ונקי ויטיל לתוכו רביעית מים כשמשתין בו ואז מותר לו לברך אשר יצר וללמוד תורה אצלו ונ"ל אם הוא נקי ואינו יוצא שום ר"ר ממנו אזי די שירחצוהו מע"ש לע"ש עכ"ל והובא בא"ר:

Et certains interdisent - car, puisque la souillure est absorbée à l’intérieur, le récipient lui-même est comme des fèces, et c’est interdit jusqu’à ce qu’on le couvre. Mais de métal, même s’il n’est pas lavé au-dedans, le renversement y suffit, car son interdiction n’est que de l’intérieur, et le renversement compte comme une couverture. S’il a couvert le pot et le seau et qu’une mauvaise odeur s’en exhale, qu’il soit de terre et lavé ou de métal et non lavé, le Derech ha’Hayim a écrit qu’il faut s’éloigner de quatre amot du lieu où cesse l’odeur, car cela s’appelle une mauvaise odeur qui a une source. Voir ce que nous avons écrit dans le Biour Halakha au siman 79, introduction, lettre 7. S’il est de métal et lavé, il suffit de s’éloigner jusqu’au lieu où cesse la mauvaise odeur, car c’est une mauvaise odeur sans source. Le Chela a écrit : que l’homme s’habitue à avoir un seau de métal ou de verre, qu’il soit lavé et net, et qu’il y verse un reva’it d’eau quand il y urine ; alors il lui est permis de bénir Acher Yatsar et d’étudier la Torah auprès. Il me semble que, s’il est net et qu’aucune mauvaise odeur n’en sort, il suffit de le laver de veille de Chabbat à veille de Chabbat. Fin de ses paroles, rapporté dans l’Elya Rabba.

(ט) שהרחיק - ואם היה בבית מטה גבוה יו"ד והמחיצות מגיעות לארץ מכל הצדדים או עכ"פ שרגליה קצרות ואינן גבוהות ג"ט דהוי כלבוד וצואה או גרף ועביט עומד אחורי מטה מקרי המטה מחיצה ושרי לקרות לפני המטה וא"צ להרחיק ובלבד שלא יראה את הגרף וגם שלא יגיע לו ריח רע וכתב המ"א דדוקא כשהמטה חוצצת מכותל לכותל אבל בלא"ה לא חשיבה מחיצה והרבה מפקפקין בדין זה גם בספר נשמת אדם תמה עליו ע"כ מסיק בח"א דבמי רגלים שהיו על הארץ או בכלי שאינו גרף דאינן אלא מדרבנן יש להקל לקרות ולברך נגד המחיצה אפילו אינה חוצצת אבל לא כנגד האויר ועיין בבה"ל שהעתקנו כל לשונו בזה. דפים הקבועים בכותל [שקורין פאליצא או באנק] אע"פ שגבוהים י"ט ואפשר אפילו רוחב ד' טפחים לא הוי רשות לעצמו כיון שאין לו מחיצות המגיעות לארץ. וכן שולחנות שלנו שעומדים על רגלים שאין ברחבן ד' טפחים אע"פ שהן גבוהין י"ט לא הוי מחיצה להפסיק [ח"א]. עוד כתב שם גרף או אפילו מי רגלים העומד בין תנור לכותל נ"ל דאסור לעמוד בצד בתנור ולקרות אע"פ שהתנור מפסיק דכיון דהוא מתשמישי הבית בטל לגבי הבית וכן כל כיוצא בזה אבל שאר כלי הבית שאינו מיוחד לבית נ"ל דמפסיקים וע"פ האופנים המבוארים לעיל גבי מטה. אם הניח להגרף והעביט תחת המטה ומחיצות המטה מגיעין עד פחות מג' סמוך לארץ אפילו אם המטה בעצמה אינה גבוה יו"ד שרי לקרות לפני המטה ועל גבה לבוד והוי כמכוסה וכ"ז כשאין מגיע ר"ר אבל כשמגיע לא מהני כיסוי ולא הפסק מחיצה. ומטות שלנו שרגליהן גבוהות ג"ט צריך הרחקה מהגרף כדין:

Puisqu’il s’est éloigné - et s’il y avait dans la maison un lit haut de dix [tefahim] et que les cloisons atteignent le sol de tous les côtés, ou du moins que ses pieds sont courts et n’ont pas trois tefahim de haut, car c’est comme lavoud, et que des fèces ou un pot et un seau se tiennent derrière le lit : le lit s’appelle une cloison, et il est permis de lire devant le lit, sans s’éloigner, à condition qu’il ne voie pas le pot et qu’il ne lui parvienne pas de mauvaise odeur. Le Magen Avraham a écrit : seulement si le lit sépare d’un mur à l’autre ; sinon, il ne compte pas comme cloison. Beaucoup hésitent sur cette règle ; aussi le livre Nichmat Adam s’en étonne. Dès lors le ‘Hayé Adam conclut : pour de l’urine qui était sur le sol ou dans un récipient qui n’est pas un pot, ce qui n’est que de rabbanan, on peut être indulgent pour lire et bénir face à la cloison, même si elle ne sépare pas [d’un mur à l’autre], mais pas face à l’air. Voir le Biour Halakha, où nous avons recopié tout son langage là-dessus. Des planches fixées au mur [qu’on appelle Politsa ou Bank], même hautes de dix tefahim, et peut-être même larges de quatre tefahim, ne sont pas un domaine à part, puisqu’elles n’ont pas de cloisons atteignant le sol. De même nos tables qui se tiennent sur des pieds dont la largeur n’est pas de quatre tefahim, même hautes de dix tefahim, ne sont pas une cloison pour séparer [‘Hayé Adam]. Il a encore écrit là : un pot, ou même de l’urine, qui se tient entre le four et le mur : il me semble qu’il est interdit de se tenir à côté du four et de lire, même si le four sépare, car, puisqu’il est des usages de la maison, il est annulé relativement à la maison ; et de même en tout cas analogue. Mais les autres ustensiles de la maison qui ne sont pas destinés à la maison, il me semble qu’ils séparent, selon les modalités exposées plus haut au sujet du lit. S’il a mis le pot et le seau sous le lit et que les cloisons du lit atteignent jusqu’à moins de trois près du sol, même si le lit lui-même n’est pas haut de dix, il est permis de lire devant le lit et dessus : lavoud, et c’est comme couvert. Tout cela quand il ne parvient pas de mauvaise odeur ; mais quand elle parvient, ni couverture ni séparation de cloison n’y suffisent. Et nos lits dont les pieds ont trois tefahim de haut : il faut un éloignement du pot selon la règle.

(י) כלי - אפילו יש קצת אויר בין הכלי לקרקע כגון שבולט קצת מצד א' כל שהוא פחות מג"ט אמרינן לבוד והוי כמכוסה אבל אם הכלי פתוח למעלה אפילו פחות מג' אסור:

Un récipient - même s’il y a un peu d’air entre le récipient et le sol, par exemple s’il dépasse un peu d’un côté, dès que c’est moins de trois tefahim on dit lavoud et c’est comme couvert. Mais si le récipient est ouvert en haut, même de moins de trois, c’est interdit.