On s'incline au début et à la fin de Modim ; qui ne s'incline pas ; on fait taire qui répète « Modim Modim » ; le yahid et Birkat Kohanim ; on ne dit pas « Elohénou vElohé avoténou » dans une maison de deuil.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim. [SUJET] Lois de Modim — inclinaisons au début et à la fin ; répétition interdite ; maison de deuil [FAIRE] S'incliner au début de Modim | Se redresser lorsqu'on dit le Nom [FAIRE] S'incliner à la clôture Hatov Chimkha | S'incliner à « Baroukh Ata », se redresser au Nom — comme Avot (siman 113:7) [EVITER] S'incliner la salive en bouche | Attendre qu'elle soit sortie (Maguen Avraham / Sefer Hassidim ; cf. 97:2) [EVITER] Répéter « Modim Modim » | Mots ou idée : apparence de deux puissances — on le fait taire, même sans deux prosternations [CAS:OUI] A déjà répété Modim | On ne le fait pas recommencer ; on ne proteste pas contre ceux qui le disent [CAS:NON] Maison de deuil | On ne dit pas « Elohénou vElohé avoténou » (Baer Heitev / Tanya ; craindre les Rishonim malgré le Dagul Mérvava) [REMA] Gemara : qui ne s'incline pas dans Modim, son échine devient un serpent au bout de sept ans. [SYNTHESE] Deux inclinaisons (ouverture + Hatov Chimkha), redressement au Nom. Interdiction de doubler Modim. Pas d'Elohénou dans une maison de deuil.
(א) שוחין - אם נזדמן לו רוק לא ישחה עד שיצא הרוק מפיו [מ"א בשם ס"ח] ועיין לעיל סימן צ"ז ס"ב:
On s'incline - S'il lui survient de la salive, qu'il ne s'incline pas avant que la salive soit sortie de sa bouche [Maguen Avraham au nom du Sefer 'Hassidim]. Voir plus haut siman 97 seif 2.
(ב) במודים - איתא בגמרא אם לא כרע במודים נעשה שדרו נחש לאחר שבע שנים:
Dans Modim - Il est dit dans la Gemara : s'il ne s'est pas incliné dans Modim, son échine devient un serpent au bout de sept ans.
(ג) תחלה - היינו בתחלת מודים וכשאומר ד' יזקוף:
Au début - C'est-à-dire au début de Modim ; et lorsqu'il dit « ה' », il se redresse.
(ד) וסוף - בברכת הטוב שמך דהיינו בעת אמירת ברוך אתה וכשאומר ד' יזקוף וכנ"ל בסימן קי"ג ס"ז לענין ברכת אבות:
Et à la fin - Dans la berakha « Hatov Chimkha », c'est-à-dire au moment où il dit « Baroukh Ata » ; et lorsqu'il dit « ה' », il se redresse, comme plus haut au siman 113 seif 7 à propos de la berakha des Avot.
(ה) משתקין אותו - אף אם לא השתחוה ב' פעמים ובין לכפול המלות ובין לכפול ענין וענין הכל אסור דמיחזי כשתי רשויות:
On le fait taire - Même s'il ne s'est pas prosterné deux fois ; que ce soit pour répéter les mots ou pour répéter l'idée, tout est interdit, car cela a l'apparence de deux puissances.
(ו) ואינו נראה - ומ"מ אם אמר אין מחזירין אותו וגם אין למחות ביד האומרים אותו. אין לומר אלהינו ואלהי אבותינו בבית האבל כ"כ הבה"ט והוא בשכנה"ג בשם ספר תניא וע"כ אף שבדגול מרבבה חלק ע"ז יש לחוש לדברי ראשונים [מגן גבורים]:
Et cela n'est pas apparent - Néanmoins, s'il l'a dit, on ne le fait pas recommencer, et l'on n'a pas non plus à protester contre ceux qui le disent. On ne dira pas « Elohénou vElohé avoténou » dans la maison du deuil ; ainsi le Baer Heitev, et c'est dans le Chiyouré Kenesset Hagedola au nom du Sefer Tanya. Aussi, bien que le Dagul Mérvava ait contesté cela, il faut craindre les propos des Rishonim [Maguen Guiborim].