On force les gens de la ville à bâtir une synagogue et à acheter des livres. Elle se bâtit au point haut de la ville et plus haute que les maisons habitées. La porte s'ouvre du côté opposé à la direction de la tefila ; l'Arche est dans le mur vers lequel on prie ; la bimah au milieu, pas plus de six marches.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim. [SUJET] Construire la synagogue, l’élever, et en disposer portes, Arche et bimah [FAIRE] Bâtir ou louer | Dix d’Israël : maison de tefila ; la minorité peut forcer la majorité ; à défaut on loue un lieu réservé [FAIRE] Acheter des livres | Autrefois Écrits saints ; aujourd’hui aussi Talmud et commentaires. Livres courants : on force seulement un séfer Torah [FAIRE] Point haut de la ville | Au point haut, plus haute que les maisons habitées, autant qu’on peut lekhathila [FAIRE] Porte et Arche | Porte du côté opposé à la direction de la tefila ; Arche dans le mur vers lequel on prie [FAIRE] Bimah au milieu | Pas plus de six marches ; l’officiant descend à terre face au Qodesh [EVITER] Dos à l’Héikhal | Pas de siège entre bimah et Héikhal, visage vers la bimah et dos vers l’Arche [EVITER] Faux rehaussement | Un poteau de fer à un angle ne compte pas ; il faut une vraie construction (toit, étage) [CAS:OUI] Ornement ou étage au-dessus | Maisons plus hautes seulement pour l’ornement, ou logement au-dessus : permis [CAS:NON] Empêcher de bâtir | Même s’il existe déjà une synagogue, empêcher d’en bâtir une autre retient le public d’une mitsva — sauf si l’existante contient tout le monde [CAS:OUI] Fenêtres | Une synagogue a besoin de grande lumière : plus que quatre coudées ; huit suffisent certainement [REMA] Minorité force la majorité (HM 163). Cour sans usage retiré : un particulier peut y ouvrir des fenêtres [SYNTHESE] On dote la ville d’un lieu de tefila élevé. Porte face à l’Arche, bimah au centre sans plus de six marches, et pas de dos à l’Héikhal.
(א) כופין וכו' - ז"ל הרמב"ם הלכות תפלה פי"א כ"מ שיש בו י' מישראל צריך להכין לו בית שיכנסו בו לתפלה בכל עת תפלה ומקום זה נקרא ביהכ"נ. ואפילו המיעוט יכולין לכוף את המרובים [רמ"א חו"מ סי' קס"ג ס"א]:
On force etc. - voici les termes du Rambam, Lois de la tefila ch. 11 : tout lieu où il y a dix d'Israël, il faut lui préparer une maison où l'on entre pour la tefila à chaque heure de tefila, et ce lieu s'appelle synagogue. Même la minorité peut forcer la majorité [Rema Hoshen Mishpat siman 163 seif 1].
(ב) לבנות - ואם אין בכחם לבנות מחויבין עכ"פ לשכור מקום מיוחד לתפלה. וכתבו הפוסקים דבבנין ביהכ"נ גובין לפי ממון לחודא ובשכירות ביהכ"נ גובין חציו לפי ממון וחציו לפי נפשות. כתב מ"א ס"ס קנ"ד בשם הריב"ש [והובא בחו"מ ס"ס קס"ב ברמ"א] המעכב לבנות ביהכ"נ אפילו יש ביהכ"נ אחרת בעיר מונע הוא רבים מלעשות מצוה ומסיק שם דאם הביהכ"נ מכילה אותם אז אדרבה אסורים להפרד ועיין בת' רדב"ז ח"ג סי' תע"ב שהאריך בדינים אלו ובסוף דבריו כתב וכ"ז בזמן שכולם לב אחד הוא שקילוסן עולה יפה אבל אם חלק לבם יותר טוב הוא שיתפללו כל כת בפני עצמה וכו' ולא תטעה בדברי לומר שאני סובר שהחלוקה טובה ח"ו דהא קרא כתיב חבור עצבים אפרים הנח לו חלק לבם עתה יאשמו וגו' אלא צריך להשתדל שיהיו לב אחד לאביהם שבשמים ואם א"א אלא שתמיד הם מתקוטטי' והם במחלוקת דחה הרע במיעוטו עכ"ל שם בתשובה ועי' בפ"ת חו"מ סי' קס"ב מה שהאריך בענינים אלה:
À bâtir - et s'ils n'ont pas la force de bâtir, ils sont tenus du moins de louer un lieu réservé à la tefila. Les décisionnaires ont écrit : pour le bâtiment de la synagogue on prélève selon la fortune seulement ; pour la location de la synagogue on prélève moitié selon la fortune et moitié selon les têtes. Le Magen Avraham à la fin du siman 154 a écrit au nom du Rivash [rapporté en Hoshen Mishpat à la fin du siman 162 dans le Rema] : qui empêche de bâtir une synagogue, même s'il y a une autre synagogue dans la ville, retient le public d'accomplir une mitsva ; et il conclut là que si la synagogue les contient, alors au contraire il est interdit de se séparer. Voir à la techouva du Radbaz t. 3 siman 472 qui a longuement traité de ces lois, et à la fin de ses paroles il a écrit : tout cela au temps où tous n'ont qu'un cœur, que leur louange monte bien ; mais si leur cœur est divisé, mieux vaut que chaque groupe prie à part, etc. Et ne te trompe pas dans mes paroles à dire que je tiens que la division est bonne, à Dieu ne plaise, car le verset dit : « Éphraïm s'est attaché aux idoles, laisse-le » — « leur cœur est divisé, maintenant ils seront coupables » etc. ; seulement il faut s'efforcer qu'ils n'aient qu'un cœur pour leur Père dans les cieux, et s'il n'est pas possible autrement qu'ils se querellent toujours et soient en dispute, écarte le mal par le moindre [fin de citation là]. Voir au Pithei Techouva Hoshen Mishpat siman 162 qui a longuement traité de ces sujets.
(ג) וכתובים - כדי שיקרא בהם כל מי שירצה מן הצבור (ח"מ ר"ס קס"ג) ודוקא בימיהם שלא ניתן לכתוב רק תורה נביאים וכתובים אבל עכשיו מחויבים גם לקנות ספרי תלמוד ופירושיהם ללמד בהם לקטנים ולגדולים (מ"א) ובמקומות שהספרים מצויים אין כופין לקנות ספרים רק ס"ת דהרי יכולים לשאול אצל אנשי העיר:
Et les Écrits - afin que quiconque du tsibbour le voudra y lise (Hoshen Mishpat début du siman 163). Et seulement de leur temps, où l'on n'avait le droit d'écrire que Torah, Prophètes et Écrits ; mais maintenant on est aussi tenu d'acheter des livres de Talmud et leurs commentaires, pour y enseigner aux petits et aux grands (Magen Avraham). Aux lieux où les livres sont courants, on ne force pas d'acheter des livres, seulement un séfer Torah, car on peut emprunter chez les gens de la ville.
(ד) בגבהה של עיר - שנאמר בראש הומיות תקרא:
Au point haut de la ville - comme il est dit : « Elle crie en tête des places bruyantes ».
(ה) גבוה מכל בתי העיר - שנאמר לרומם את בית אלהינו. ויש מקומות שאין נזהרין בזה וכתבו האחרונים שהטעם דכיון דיש שם הרבה בתי עו"ג שגבוהים מביהכ"נ א"כ בלא"ה ליכא הכירא לביהכ"נ ומ"מ ראוי לכתחלה ליזהר בזה בכל מה דאפשר כי בגמרא החמירו מאד ע"ז עי"ש וכן כתב בש"ת:
Plus haute que toutes les maisons de la ville - comme il est dit : « Pour élever la Maison de notre ה' ». Il y a des lieux où l'on n'y veille pas ; les Aharonim ont écrit que la raison est que puisqu'il y a là beaucoup de maisons de non-Juifs plus hautes que la synagogue, de toute façon il n'y a plus de signe distinctif pour la synagogue. Néanmoins il convient lekhathila (a priori) d'y veiller autant qu'on peut, car dans la Guemara on a été très rigoureux là-dessus, voir là ; ainsi a écrit le Shaarei Techouva.
(ו) העשויים לנוי - ר"ל לנוי בעלמא ואין משתמשין בתוכן כלל לכן אפילו הבתים עצמן גבוהין לית לן בה:
Faites pour l'ornement - c'est-à-dire pour l'ornement seulement, et l'on ne s'en sert pas du tout à l'intérieur ; aussi, même si les maisons elles-mêmes sont plus hautes, cela ne nous importe pas.
(ז) על גביו - ר"ל וא"כ הביהכ"נ נמוך ממקום דירתו אפ"ה שרי:
Au-dessus de lui - c'est-à-dire que dès lors la synagogue est plus basse que le lieu de son habitation ; néanmoins c'est permis.
(ח) בקרן אחד מביהכ"נ - ר"ל שהגביה רק זוית אחד מכותלי ביהכ"נ. ודוקא שהגביהו ע"י בנין כגון בגג או עליה אבל לא כמו שעושין קצת שתוחבין עמוד ברזל בקרן אחת ולא הועילו כלום בתקנתן:
À un angle de la synagogue - c'est-à-dire qu'il n'a élevé qu'un coin des murs de la synagogue. Et seulement s'il l'a élevé par une construction, par exemple un toit ou un étage ; mais non comme font certains qui fichent un poteau de fer à un angle : ils n'ont rien gagné à leur réparation.
(ט) אין מספיק לו - ר"ל דאלו בנה כותל ברשותו נגד חלונו של חבירו דינא הוא דצריך להרחיק ד"א כדי שלא יאפיל את חלונו ודי אבל בביהכ"נ דצריך אור גדול מהני החזקת חלונות שיש להם מכבר שיהיה צריך להרחיק יותר ולא נתבאר כמה יותר ועכ"פ בשמונה אמות ודאי סגי ועיין בש"ת בשם הנו"ב. ועיין בפמ"ג שמסתפק לענין עזרה ועזרת נשים אם גם שם לא סגי בד"א ולדעתי נראה דהבו דלא לוסיף עלה דבלא"ה גם עיקר דינא דהמחבר אינו ברור עיין בחידושי רע"א. כתב רמ"א בתשובה ס"ס ל"ב חצר ביהכ"נ שאין בו תשמיש צנוע לרבים אין יכולין למחות ליחיד שפותח שם חלונותיו [דכפותח חלונו נגד רה"ר דמיא] אבל אם הקהל פותחין חלונות ביהכ"נ לחצירו יכול הוא למחות בידם עכ"ד ודין זה מיירי שהיחיד פותח חלונותיו למקום שהוא מהלך לרבים וא"א להם לבנות במקום הזה בשום פעם דאל"ה יכולין למחות דשמא ירצו הקהל לבנות במקום הזה והוא יטעון שיש לו חזקה בחלונותיו וימחה מלבנות ואע"ג דפסק רמ"א בח"מ סוף סימן קמ"ט דאין מועיל חזקה בשל קהל מ"מ יכולין לומר דלא ניחא להו למיקם בהדיה בדינא ודיינא. כתב בס"ח סימן תתט"ז חלון שהולך כנגד ר"ה ובני אדם עוברים דרך שם לביהכ"נ לא ישפכו מי רגלים מן החלון לפי שיש שהולכין בהשכמה לביהכ"נ וכשהולכין בחושך לא יוכלו להזהר שלא יתטנפו במי רגלים וכתיב שמור רגלך כאשר תלך אל בית האלהים עכ"ל ובלא"ה יש ליזהר שלא לשפוך שופכין במקום מהלך בני אדם שלא יחליקו בם דהוא כמו בור בר"ה. כתב בספר שארית יוסף שכני ביהכ"נ שיש להם בית הכסא שמגיע ממנו ריח רע לביהכ"נ צריכין להרחיקו ואפילו אם קדם הבית הכסא לבנין ביהכ"נ אפ"ה צריכין לסלקו דשאני הזיקא דרבים מהזיקא דיחיד אלא שצריכין לתת לו דמיה ודמיא להא דמבואר בח"מ סימן קנ"ה סכ"ב ע"ש ועיין מה שכתב המ"א בסוף סימן קנ"ד בזה:
Cela ne lui suffit pas - c'est-à-dire que s'il bâtissait un mur sur son terrain face à la fenêtre de son prochain, la loi est qu'il doit s'éloigner de quatre coudées afin de ne pas obscurcir sa fenêtre, et cela suffit ; mais pour une synagogue, qui a besoin d'une grande lumière, la possession déjà acquise des fenêtres fait qu'il faut s'éloigner davantage. Il n'est pas exposé de combien davantage ; du moins, huit coudées suffisent certainement. Voir au Shaarei Techouva au nom du Noda BiYehouda. Voir au Peri Megadim qui doute, pour l'azara et l'ezrat nashim, si là aussi quatre coudées ne suffisent pas ; à mon avis il semble qu'on n'ajoute pas, car de toute façon le fond même de la loi du Méhabber n'est pas clair, voir aux hidoushim de R. Aqiva Eiger. Le Rema a écrit dans une techouva, fin du siman 32 : une cour de synagogue où il n'y a pas d'usage retiré pour le public, on ne peut pas protester contre un particulier qui y ouvre ses fenêtres [car c'est comme qui ouvre sa fenêtre sur la voie publique] ; mais si le qahal ouvre les fenêtres de la synagogue sur sa cour, il peut protester contre eux, fin de ses paroles. Cette loi traite du cas où le particulier ouvre ses fenêtres sur un lieu où le public passe et où l'on ne pourra jamais bâtir ; sinon on peut protester, car peut-être le qahal voudra-t-il bâtir à cet endroit et lui plaidera une possession sur ses fenêtres et empêchera de bâtir. Bien que le Rema ait tranché en Hoshen Mishpat à la fin du siman 149 que la possession ne vaut pas contre le qahal, néanmoins on peut dire qu'il ne leur plaît pas d'entrer avec lui en procès. Il est écrit dans le Sefer Hasidim siman 816 : une fenêtre qui donne sur la voie publique et par où les gens passent vers la synagogue, on n'y versera pas d'urine, parce que certains vont dès l'aube à la synagogue et, marchant dans le noir, ne pourront se garder de se souiller d'urine ; et il est écrit : « Garde ton pied quand tu vas à la Maison de ה' », fin de citation. De toute façon il faut prendre garde de ne pas verser d'eaux usées sur le passage des gens, pour qu'ils n'y glissent pas : c'est comme une fosse sur la voie publique. Il est écrit dans le Sefer Sheerit Yossef : les voisins de la synagogue qui ont des latrines dont l'odeur mauvaise atteint la synagogue doivent les éloigner ; même si les latrines ont précédé la construction de la synagogue, ils doivent néanmoins les ôter, car le dommage du public n'est pas comme le dommage d'un particulier ; seulement on doit lui en donner le prix. Cela ressemble à ce qui est exposé en Hoshen Mishpat siman 155 seif 22, voir là ; et voir ce qu'a écrit le Magen Avraham à la fin du siman 154 là-dessus.
(י) באותה העיר - ולפיכך במדינות אלו שאנו מתפללים ומשתחוים נגד מזרח (דהיינו מפני שאנו יושבין בצד מערבו של א"י) צריך לעשות פתח הביהכ"נ במערב כדי שישתחוה מן הפתח נגד ארון הקודש. כתב המ"א דאם היה הפתח בצד אחר וחרב הביהכ"נ ורצו קצת מנהיגים לעשות הפתח כדינו אין האחרים יכולים למחות אפילו הם הרוב ואע"פ שמשנים סדר הישיבה יקוב הדין ביניהם ועיין בבה"ל:
Dans cette ville-là - et c'est pourquoi dans ces pays où nous prions et nous prosternons vers l'est (c'est-à-dire parce que nous habitons du côté ouest de la Terre d'Israël), il faut faire la porte de la synagogue à l'ouest, afin qu'on se prosterne depuis la porte face à l'Aron haQodesh. Le Magen Avraham a écrit : si la porte était d'un autre côté et que la synagogue a été détruite, et que quelques dirigeants ont voulu faire la porte selon sa loi, les autres ne peuvent pas protester, même s'ils sont la majorité ; bien qu'on change l'ordre des places, que le droit perce entre eux. Voir au Beiour Halakha.
(יא) נגד הארון שהוא ברוח וכו' - והטעם שצריך לקבוע הארון שם מבואר ברמב"ם וטור וז"ל ובונין היכל זה ברוח שמתפללין כנגדו באותה העיר כדי שיהיו פניהם אל מול ההיכל כשיעמדו לתפלה:
Face à l'Arche, qui est dans la direction etc. - et la raison pour laquelle il faut fixer l'Arche là est exposée chez le Rambam et le Tour, et voici leurs termes : on bâtit cet Héikhal dans la direction vers laquelle on prie dans cette ville, afin que leurs visages soient vers l'Héikhal quand ils se tiennent pour la tefila.
(יב) ועושין בימה וכו' - ואין עושין יותר משש מדרגות לבימה [מ"א בשם הזוהר]:
Et l'on fait une bimah etc. - et l'on ne fait pas plus de six marches pour la bimah [Magen Avraham au nom du Zohar].
(יג) וכשמתפלל הש"ץ וכו' - הרמ"א קיצר כאן וז"ל הטור ובעת שש"ץ עומד בתפלה יורד לארץ לפני התיבה ופניו כלפי הקודש כשאר העם:
Et quand l'officiant prie etc. - le Rema a abrégé ici ; voici les termes du Tour : et au moment où le chaliah tsibbour se tient pour la tefila, il descend à terre devant la téva, le visage vers le Qodesh comme le reste du peuple.
(יד) וסדר הישיבה וכו' - ועכשיו אין ענין לסדר זה כי קונין המקומות מ"מ יזהרו שלא יעשו שום מקום לישב עליו בין הבימה ובין ההיכל באופן שיהיה פני היושב נגד הבימה ואחוריו להיכל דגנאי הוא ואיסורא נמי איכא דהעומד על הבימה לברך ומשתחוה נראה כמשתחוה לו אם לא שיעשו המקום מן הצדדין. וכתב הפמ"ג דעכשיו שעושין מקומות אצל הבימה שקורין אלמימר"א ופני היושב להיכל ואחוריו לבימה אף שאחוריו לס"ת מ"מ רשות אחרת היא הבימה:
Et l'ordre des places etc. - et maintenant cet ordre n'a plus d'objet, car on achète les places. Néanmoins on prendra garde de ne faire aucun lieu pour s'asseoir entre la bimah et l'Héikhal de façon que le visage de l'assis soit vers la bimah et son dos vers l'Héikhal : c'est une honte, et il y a aussi un interdit, car celui qui se tient sur la bimah pour bénir et se prosterne paraît se prosterner devant lui — à moins qu'on ne fasse le lieu sur les côtés. Le Peri Megadim a écrit qu'aujourd'hui qu'on fait des places auprès de la bimah qu'on appelle almemar, le visage de l'assis vers l'Héikhal et son dos vers la bimah, bien que son dos soit vers le séfer Torah, néanmoins la bimah est un domaine à part.