Dans un mélange ou un repas, la berakha de l'essentiel dispense l'accessoire. Si l'on mange l'accessoire d'abord, il faut bénir dessus (souvent shehakol) et l'essentiel ne le dispense pas rétroactivement. Intention ou habitude d'enchaîner suffit parfois.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
(א) אם העיקר מעורב - כגון כל תערובות שני מינים שהאחד הוא העיקר והשני אינו בא אלא לתקנו ולהכשירו או אפילו שניהם עיקרים אלא שהאחד מרובה מחבירו הרוב הוא העיקר כמ"ש סימן ר"ח ס"ז ואפילו כל מין ומין עומד בפני עצמו וניכר נמי בתר רוב אזלינן וע"כ בפורים שמרקחין שומשמין בדבש ומערבין בהם פתיתי אגוז כל שרוב שומשמין בתר העיקר אזלינן ומברך פרי האדמה ומיהו כ"ז דוקא בששניהם הוא דבר חשוב הא אם אחד מהן אינו דבר חשוב אף שהוא הרוב בטל הוא לגבי מיעוט החשוב דהוא העיקר ועיין סימן ר"ד סי"ב ובמש"כ שם. ודע דבחמשת מיני דגן קי"ל לעיל בסי' ר"ח דאם מעורבין עם שאר מינים אפילו הם המיעוט כל שניתן בהתבשיל לטעם אזלינן בתרייהו ומברך עליהם במ"מ לבד ונפטר תערובות הרוב מפני שמיני דגן נחשבין לעיקר תמיד אך בלבד אם יש בהם ממש אבל אם עירב קמח במים הרבה כ"כ עד שהוא רך כדי שיהא ראוי לשתיה מברך שהכל:
Si l'essentiel est mélangé - Par exemple tout mélange de deux espèces dont l'une est l'essentiel et la seconde ne vient que pour l'arranger et le préparer ; ou même si toutes deux sont essentielles, mais que l'une est plus abondante que l'autre : la majorité est l'essentiel, comme écrit au siman 208 seif 7. Même si chaque espèce se tient à part et est reconnaissable, on suit aussi la majorité. C'est pourquoi à Pourim, lorsqu'on confit du sésame dans du miel et qu'on y mélange des morceaux de noix : dès que le sésame est majoritaire, on suit l'essentiel et l'on bénit peri ha-adama. Toutefois, tout cela seulement si toutes deux sont une chose importante ; mais si l'une d'elles n'est pas une chose importante, même si elle est la majorité, elle est annulée face à la minorité importante, qui est l'essentiel. Voir siman 204 seif 12 et ce que nous y avons écrit. Sache que pour les cinq espèces de céréales, nous tenons plus haut au siman 208 que, si elles sont mélangées à d'autres espèces, même si elles sont la minorité, dès qu'elles ont été mises dans le mets pour le goût, on les suit et l'on bénit dessus bore minei mezonot seulement, et le mélange majoritaire est dispensé, parce que les espèces de céréales sont toujours considérées comme l'essentiel — pourvu qu'il y en ait de la substance. Mais si l'on a mélangé de la farine dans beaucoup d'eau au point que ce soit fluide au point d'être propre à la boisson, on bénit shehakol.
(ב) כל אחד לבדו - בין שאוכל העיקר והטפל בבת אחת בין שאוכל העיקר תחלה והטפל אח"כ וכדלקמיה:
Chacun à part - Que l'on mange l'essentiel et l'accessoire en même temps, ou que l'on mange l'essentiel d'abord et l'accessoire ensuite, comme plus bas.
(ג) שאוכל דג מליח - כגון שאכל דבר מתוק מקודם ואוכל דג מליח להפיג המתיקות ומפני שלא יזיקנו המליח בגרונו אוכל פת עמו אבל אינו תאב כלל לאכול פת לכן הוי הפת טפל משא"כ אם הוא תאב לאכול פת ג"כ אע"פ שאוכלו עם המליח כהנהוג לאכול דג מלוח שקורין הערינ"ג עם פת אינה טפלה אליו אפילו אם תאב להמליח יותר וצריך לברך עליה המוציא ופוטר את המליח [אחרונים]:
Qui mange du poisson salé - Par exemple il a mangé auparavant quelque chose de sucré et mange du poisson salé pour dissiper le sucré, et, pour que le salé ne lui nuise pas à la gorge, il mange du pain avec ; mais il n'a aucune envie de manger du pain : dès lors le pain est accessoire. Ce qui n'est pas le cas s'il a aussi envie de manger du pain, même s'il le mange avec le salé, comme il est d'usage de manger du poisson salé appelé hareng avec du pain : il n'est pas accessoire à celui-ci, même s'il a plus envie du salé, et il doit bénir dessus hamotsi, qui dispense le salé [Aharonim].
(ד) כיון שהוא טפל - ואפילו כשלא היה הטפל לפניו בשעת אכילת העיקר אם היה דעתו בשעת ברכה לאכול גם הטפל או שדרכו בכך לאכול הטפל אחריו פוטר הטפל [גם בעינן דוקא שיאכל הטפל באותו מקום לאפוקי כששינה מקומו בינתים] אבל אם אינו רגיל בכך וגם לא היה דעתו בפירוש בשעת הברכה לאכול הטפל צריך לברך גם על הטפל אך אז מברך על הטפל רק שהכל דעכ"פ טפל הוא ומפסיד ברכתו העיקרית ודומיא דפסק הרמ"א לקמן בהג"ה דאם אוכל הטפל קודם העיקר אף דצריך לברך עליו בפ"ע ואינו נפטר בברכת העיקר שיברך אח"כ מ"מ כיון שהוא טפל מפסיד ברכתו העיקרית. האנוס"י שאוכלין אחר הסעודה למתק שתית היין ששתה מקודם א"צ לברך עליהן דהן טפלין להיין וברכת היין פוטרתן וה"ה כששתה שאר משקין תוך הסעודה ואוכל אח"כ אנוס"י למתק השתיה א"צ ברכה משום דברכת הלחם פוטרתן דהמשקה טפל ללחם והאנוס"י למשקה:
Puisqu'il est accessoire - Et même si l'accessoire n'était pas devant lui au moment de la consommation de l'essentiel : s'il avait l'intention, au moment de la berakha, de manger aussi l'accessoire, ou que telle est son habitude de manger l'accessoire après, il dispense l'accessoire [il faut aussi précisément qu'il mange l'accessoire au même endroit, à l'exclusion de celui qui a changé de lieu entre-temps]. Mais s'il n'en a pas l'habitude et n'avait pas non plus l'intention explicite, au moment de la berakha, de manger l'accessoire, il doit bénir aussi sur l'accessoire ; mais alors il ne bénit sur l'accessoire que shehakol, car enfin c'est un accessoire et il perd sa berakha principale. C'est analogue à la décision du Rema plus bas dans la glose : si l'on mange l'accessoire avant l'essentiel, bien qu'il faille bénir dessus à part et qu'il ne soit pas dispensé par la berakha de l'essentiel que l'on dira ensuite, néanmoins, puisqu'il est accessoire, il perd sa berakha principale. Les graines d'anis que l'on mange après le repas pour adoucir la consommation du vin que l'on a bu auparavant n'ont pas besoin de berakha, car elles sont accessoires au vin et la berakha du vin les dispense. De même, s'il a bu d'autres boissons pendant le repas et mange ensuite de l'anis pour adoucir la consommation, il n'a pas besoin de berakha, parce que la berakha du pain les dispense : la boisson est accessoire au pain, et l'anis à la boisson.
(ה) ואח"כ מברך על העיקר - עיין במ"א ובביאור הגר"א שהקשו כמה קושיות ע"ז ומסיק המ"א לדינא דאין חילוק בזה וגם בא"ר הביא בשם בה"ג וכלבו שכתבו בהדיא שאפילו אם הטפל חביב עליו מברך על העיקר לבד והטעם דאף שהטפל חביב עליו בעצם יותר מ"מ עתה איננו אוכלו רק בשביל העיקר שבשבילו הותחל האכילה ובלתו לא היה אוכל הטפל כלל. וע"ש עוד דכל זה אפילו בשאין ברכותיהן שוות וגם אין אוכלן ביחד ובפרט כשברכותיהן שוות או שאוכלן ביחד בודאי מברך על העיקר לבד. מי ששתה יין שרף ואוכל איזה דבר או מעט פת אחריו להפיג חריפות השתיה נעשה הפת טפל וא"צ לברך עליו אכן דוקא כשהיה דעתו עליו בשעת ברכה או שרגיל בכך ברוב הפעמים וכנ"ל בסק"ד עי"ש ולענין נטילת ידים עיין לעיל בסי' קנ"ח סק"י במ"ב וכ"ז כשאין כוונתו לאכול הטפל שאינו רעב כלל ואינו אוכל אותו רק להפיג המרירות אבל אם כוונתו בשביל הטפל ג"כ כגון ששותה יי"ש ואוכל ג"כ לעקא"ך עם מרקחת אע"ג שנראה שאחד עיקר והשני טפל כיון שכוונתו לאכילת שניהם א"כ אין זה טפל לזה וצריך לברך על הלעק"ך או על המרקחת תחלה שהם חשובין ואח"כ מברך על היי"ש אף שהיי"ש חביב עליו. וה"ה כשרוצה לאכול שאר דברים אינו מותר רק כשרוצה לאכול רק מעט כדי להפיג המרירות אז הוי טפל אבל כשרוצה לאכול יותר מזה אין שייך שם טפל כלל כיון שאוכל אותם מחמת עצמותם כדי לסעוד הלב וכתבו האחרונים בשם השל"ה דטוב למנוע מלאכול פת למיתוק שתיית הי"ש כי מי יוכל להבחין היטב אם הוא רק להפיג מרירותו או גם לסעוד הלב דאז צריך לברך המוציא ונט"י. ומי ששורה אחר גמר אכילתו מעט פת ביי"ש לעכל המאכל יש לברך על היי"ש דעיקר כוונתו אז על היי"ש כדי לעכל ואין שייך להסעודה ורק מפני שחזק לו לשתותו שורה בו פת להפיג קצת מרירותו והו"ל היי"ש עיקר [מ"א] ומא"ר משמע דטוב באופן זה שישתה תחלה מעט יי"ש קודם ששורה בו הפת ויברך עליו. ועיין לעיל בסי' קע"ד סקל"ט במ"ב דאם אחר שאכל מאכל שמן לקח מעט יי"ש להפיג השמנונית שבפיו אם רגיל בכך א"צ ברכה דהוא טפל לפת:
Et ensuite il bénit sur l'essentiel - Voir dans le Magen Avraham et le commentaire du Gra qui ont soulevé plusieurs difficultés à cela. Le Magen Avraham conclut pour la halakha qu'il n'y a pas de distinction en cela, et l'Eliyah Rabba aussi a rapporté au nom du Bahag et d'autres qu'ils ont écrit explicitement que, même si l'accessoire lui est cher, il ne bénit que sur l'essentiel. La raison : même si l'accessoire lui est en soi plus cher, néanmoins maintenant il ne le mange qu'à cause de l'essentiel, pour lequel la consommation a commencé, et sans lui il n'aurait pas du tout mangé l'accessoire. Voir encore là-bas que tout cela vaut même lorsque leurs berakhot ne sont pas identiques et qu'on ne les mange pas ensemble ; et surtout lorsque leurs berakhot sont identiques ou qu'on les mange ensemble, à coup sûr on ne bénit que sur l'essentiel. Celui qui a bu de l'eau-de-vie et mange ensuite quelque chose ou un peu de pain pour dissiper le brûlant de la boisson : le pain devient accessoire et il n'a pas à bénir dessus ; toutefois seulement s'il avait l'intention dessus au moment de la berakha, ou qu'il en a l'habitude la plupart du temps, comme ci-dessus au sk 4, voir là-bas. Quant au lavage des mains, voir plus haut au siman 158 sk 10 dans le MB. Et tout cela lorsque son intention n'est pas de manger l'accessoire, qu'il n'a pas du tout faim et ne le mange que pour dissiper l'amertume. Mais si son intention vise aussi l'accessoire, par exemple il boit de l'eau-de-vie et mange aussi du lekekh avec des fruits confits : bien qu'il semble que l'un est essentiel et l'autre accessoire, puisqu'il a l'intention de manger les deux, l'un n'est pas accessoire à l'autre, et il doit bénir d'abord sur le lekekh ou sur les fruits confits, qui sont importants, puis bénir sur l'eau-de-vie, même si l'eau-de-vie lui est chère. De même, s'il veut manger d'autres choses, ce n'est permis [comme accessoire] que s'il ne veut en manger qu'un peu pour dissiper l'amertume : alors c'est accessoire. Mais s'il veut en manger plus que cela, le nom d'accessoire n'a plus lieu du tout, puisqu'il les mange pour elles-mêmes afin de restaurer le cœur. Les Aharonim ont écrit au nom du Shela qu'il est bon de s'abstenir de manger du pain pour adoucir la consommation d'eau-de-vie, car qui peut bien discerner s'il ne s'agit que de dissiper son amertume ou aussi de restaurer le cœur, auquel cas il faut bénir hamotsi et se laver les mains. Celui qui, après avoir fini de manger, trempe un peu de pain dans de l'eau-de-vie pour digérer l'aliment, doit bénir sur l'eau-de-vie, car son intention essentielle est alors sur l'eau-de-vie pour digérer, et cela n'a pas de rapport avec le repas ; seulement, parce qu'il lui est fort de la boire, il y trempe du pain pour en dissiper un peu l'amertume, et l'eau-de-vie est l'essentiel [Magen Avraham]. Et de l'Eliyah Rabba il ressort qu'il est bon, de cette façon, qu'il boive d'abord un peu d'eau-de-vie avant d'y tremper le pain, et qu'il bénisse dessus. Voir plus haut au siman 174 sk 39 dans le MB : si, après avoir mangé un aliment gras, il a pris un peu d'eau-de-vie pour dissiper le gras de sa bouche, s'il en a l'habitude, il n'a pas besoin de berakha, car c'est accessoire au pain.
(ו) שאוכלן ביחד - ואם אוכל פת כיסנין עם גבינה או שאר דבר ללפת בו אף שהם ג"כ חביבים עליו והוא תאב לאכול אותם מ"מ מברך רק על הכיסנין לבד דמסתברא שהוא העיקר אצלו וה"ה בכל דבר כשאוכל עם מין אחר ללפת בו דמה שאוכל ללפת נחשב רק כטפל:
Qu'il les mange ensemble - Et s'il mange du pat kisnin avec du fromage ou autre chose pour l'accompagner, même si ceux-ci aussi lui sont chers et qu'il a envie de les manger, néanmoins il ne bénit que sur le kisnin seul, car il est raisonnable que ce soit l'essentiel à ses yeux. De même en toute chose que l'on mange avec une autre espèce pour l'accompagner : ce que l'on mange pour accompagner n'est considéré que comme accessoire.
(ז) העיקר תחלה - ואח"כ הטפל כדי למתק את העיקר כגון אכל תחלה צנון ואח"כ זית להפיג חרפו של צנון וכה"ג שאר טפל וכנ"ל בס"א:
L'essentiel d'abord - Et ensuite l'accessoire pour adoucir l'essentiel, par exemple il a d'abord mangé du radis puis une olive pour dissiper le piquant du radis, et ainsi tout autre accessoire, comme ci-dessus au seif 1.
(ח) או שאוכל גרעיני וכו' - ר"ל ג"כ שאוכלן קודם שמתחיל לשתות כדי למתק השתיה ששותה אח"כ:
Ou qu'il mange des pépins, etc. - C'est-à-dire aussi qu'il les mange avant de commencer à boire, pour adoucir la consommation qu'il boira ensuite.
(ט) על האוכל תחלה וכו' - דבשלמא כשמברך על העיקר תחלה ממילא הטפל בכלל משא"כ כשאוכל הטפל מקודם לא יתכן שיפטרנו אח"כ העיקר מברכתו למפרע וכבר היה נהנה בלא ברכה:
Sur l'aliment d'abord, etc. - Car, à la rigueur, lorsqu'il bénit d'abord sur l'essentiel, l'accessoire est de soi compris. Ce qui n'est pas le cas lorsqu'il mange l'accessoire auparavant : il n'est pas possible que l'essentiel le dispense ensuite de sa berakha rétroactivement, et il aurait déjà joui sans berakha.
(י) רק שהכל - ר"ל דכיון דעכ"פ אכילתו הוא לטפל לד"א הפסיד ברכתו הראויה לו ומברך שהכל כדי שלא יהנה בלי ברכה והנה הרמ"א סתם בזה ולא הזכיר שום חילוק דמיירי בכל גווני אבל המ"א חילק בזה ודעתו דדוקא אם שותה משקין שברכתו שהכל והיה ראוי לברך על המשקה שהכל ולפטור זה אך מפני שאוכל הטפל תחלה צריך לברך עליו לכן מברך עליו כברכת העיקר וממילא נפטר גם העיקר בברכתו אבל כשברכת העיקר הוא דבר אחר כגון ששתה יין אין מברך על המאכל שמקודם שהכל רק ברכתו הראויה לו. ולכתחלה טוב למנוע לגמרי מלאכול הטפל קודם לעיקר:
Seulement shehakol - C'est-à-dire : puisqu'enfin sa consommation est accessoire à autre chose, il a perdu la berakha qui lui convient et bénit shehakol afin de ne pas jouir sans berakha. Or le Rema a statué ici sans mentionner aucune distinction, comme s'il s'agissait de tous les cas. Mais le Magen Avraham a distingué en cela, et son avis est : seulement s'il boit des boissons dont la berakha est shehakol, et qu'il aurait fallu bénir shehakol sur la boisson et en dispenser ceci ; mais parce qu'il mange l'accessoire d'abord, il doit bénir dessus, donc il bénit dessus comme la berakha de l'essentiel, et de soi l'essentiel aussi est dispensé par sa berakha. Mais lorsque la berakha de l'essentiel est autre chose, par exemple s'il a bu du vin, on ne bénit pas shehakol sur l'aliment d'avant, mais la berakha qui lui convient. Lekhathila (a priori), il est bon de s'abstenir tout à fait de manger l'accessoire avant l'essentiel.
(יא) הואיל והוא טפל לדבר אחר - ואם הטפל חביב עליו מברך עליו ברכה הראויה לו [ט"ז וא"ר]:
Puisqu'il est accessoire à autre chose - Et si l'accessoire lui est cher, il bénit dessus la berakha qui lui convient [Taz et Eliyah Rabba].
(יב) הוו טפילה למרקחת - וצריך לברך על המרקחת לבד:
Ils sont accessoires à la confiture - Et il ne faut bénir que sur la confiture.
(יג) לאכול לחם - רק שבאים לדבק המרקחת עליהם שלא יטנפו הידים בדבש ועיין באחרונים שכתבו דבמדינותינו שעושין הדובשנין שטובים למאכל ומניחין המרקחת עליהם א"כ כונתו ג"כ לאכילת הדובשנין ומברך עליהם ועיין לעיל סימן קס"ח במ"ב סקמ"ה שמבואר שם כל פרטי דין זה:
Pour manger du pain - Seulement ils viennent pour y faire adhérer la confiture, afin que les mains ne se salissent pas de miel. Voir les Aharonim qui ont écrit que dans nos pays, où l'on fait des gâteaux au miel qui sont bons à manger et l'on y pose la confiture, dès lors son intention vise aussi la consommation des gâteaux au miel, et il bénit dessus. Voir plus haut siman 168 dans le MB sk 45, où tous les détails de cette loi sont exposés.