Usage de dire le chapitre Bame madlikine. Les Séfarades le disent avant Arvit, ce qui est le plus juste. On ne le dit pas à ‘Hol Hamoed, ni lorsque Yom Tov tombe le Chabbat ; discussion pour ‘Hanouka et Yom Tov tombant le vendredi.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
(א) פרק במה מדליקין - לפי שיש בו דין הדלקה וג' דברים שצריך אדם לומר בתוך ביתו ע"ש עם חשכה:
Le chapitre Bame madlikine - Parce qu’il contient la loi de l’allumage et les trois choses qu’un homme doit dire dans sa maison le vendredi à la tombée de la nuit.
(ב) קודם תפלת ערבית - שבמקומותם מקדימין להתפלל ערבית וע"י קריאת פרק זה שיקרא מקודם ידע במה מדליקין ויזכור הג' דברים ויזהיר עליהם וע"כ כתב השו"ע דהוא הנכון דלאחר תפלת ערבית מאי נ"מ. ובמקומות שנוהגין לאמרו אחר תפלת ערבית כתב במנהגי מהרא"ק הטעם כדי שאם יאחר אדם מלהתפלל יהיה לו שהות להתפלל בעוד שיאמרו במה מדליקין ולכן אין אומרים אותו בשבת חוה"מ לפי שאין מאחרין כ"כ לבוא לבהכ"נ לפי שאין עושין בהם מלאכה. כתב הב"ח שיש לומר ב"מ אחר קידוש דעיולי יומא עדיף ומקדמינן ליה ובמקומותינו המנהג לומר במה מדליקין קודם וכתב בפרישה הטעם דנר ביתו וקידוש היום נר ביתו עדיף וכדלעיל בסימן רס"ג:
Avant la tefila d’Arvit - Car dans leurs lieux on avance Arvit, et par la lecture de ce chapitre auparavant on saura avec quoi allumer, on se souviendra des trois choses et l’on en avertira. Aussi le Choul’han Aroukh écrit-il que c’est le plus juste : après Arvit, quel intérêt ? Aux lieux où l’on a l’habitude de le dire après Arvit, le Maharaïk en donne la raison dans ses usages : si quelqu’un tarde à prier, il aura le temps de prier pendant qu’on dit Bame madlikine. Aussi ne le dit-on pas le Chabbat de ‘Hol Hamoed, car on ne tarde pas tant à venir à la synagogue, n’y faisant pas de travail. Le Ba’h écrit qu’il faut dire Bame madlikine après le kiddouch, car faire entrer le jour l’emporte et on le fait précéder. Dans nos lieux, l’usage est de le dire avant ; le Pericha en donne la raison : la lampe de la maison et le kiddouch du jour, la lampe de la maison l’emporte, comme plus haut au siman 263.
(ג) שחל להיות בע"ש - לפי שאין יכול לומר עשרתם שאין מעשרין ביו"ט וכן ביו"ט שחל בשבת משום לא פלוג:
Qui tombe un vendredi - Parce qu’on ne peut dire « issartem » : on ne prélève pas la dîme à Yom Tov ; de même à Yom Tov qui tombe un Chabbat, par « lo peloug » (on n’a pas distingué).
(ד) של חנוכה - מפני שנזכר בה פסול שמנים שהם אסורים בשבת ולא בחנוכה:
De ‘Hanouka - Parce qu’on y mentionne l’invalidité d’huiles interdites le Chabbat et non à ‘Hanouka.
(ה) בשבת - וכן ביוה"כ שחל בשבת אין אומרים אותו [אחרונים]:
Le Chabbat - De même à Yom Kippour qui tombe un Chabbat, on ne le dit pas [A’haronim].