On n’étudie pas à la lampe de crainte d’incliner la mèche ; lampe sous globe, de cire, de stéarine ; deux lecteurs ; synagogue et piyoutim ; feu ouvert ; chapitre « Bama madliqine » ; Hagada ; examen des coupes et des vêtements ; pétrole ; huile ; mépris de mitsva.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
(א) ואין קורין וכו' - וה"ה שאין בודקין הציצית וכל כה"ג דבר הצריך עיון שמא יטה הנר להביא השמן לפי הפתילה כדי שידלק יפה:
Et l’on ne lit pas, etc. - de même on n’examine pas les tsitsit, et toute chose semblable qui demande de l’attention, de crainte que l’on incline la lampe pour amener l’huile vers la mèche afin qu’elle brûle bien.
(ב) בעששית - ואם היא סגורה במפתח יש מתירים וטעמם דדוקא כשגבוה הנר י' קומות אסרו משום דדרכו כן לפעמים כדי שעי"ז יראה מה שבגבוה משא"כ להסגיר שאין דרכו כלל אם לא משום איסור שבת אית ליה היכרא ולא שייך שיפתח להטות דדמי לקורא פרק במה מדליקין ויש אוסרין בכל גוונא משום לא פלוג ועיין בא"ר שמצדד להתיר בשמסר המפתח לאדם אחר דדמי לאומר לחבירו תן דעתך עלי שלא אטה דמתיר בס"ג. אסור לקרות לאור הנר ביום במקום האופל [אחרונים]:
Dans une lanterne - et si elle est fermée à clé, il y a qui permettent : leur raison est que l’on n’a interdit que lorsque la lampe est haute de dix étages, car on a parfois l’habitude d’agir ainsi pour voir ce qui est en haut ; ce qui n’est pas le cas de fermer à clé, que l’on n’a pas du tout l’habitude de faire sinon à cause de l’interdit de Chabbat : il y a un signe distinctif, et il n’est pas question d’ouvrir pour incliner ; cela ressemble à celui qui lit le chapitre « Bama madliqine ». Il y a qui interdisent en tout cas, par « lo falag ». Voir à l’Eliya Rabba qui penche à permettre si l’on a remis la clé à un autre, ce qui ressemble à dire à son prochain « fais attention à moi que je n’incline pas », permis au seif 3. Il est interdit de lire à la lumière de la lampe le jour dans un endroit sombre [Aharonim].
(ג) וכן וכו' - האי וכן קאי ארישא דבזה נמי גזרו שלא לקרות לפניה ואף דהוא כרוך על הפתילה כעין נרות של שעוה וחלב שלנו ולא שייך בו שמא יטה אעפ"כ יש לחוש שמא ימחוט (שמסיר ראש הפתילה להסיר חשכה) ונמצא שהוא מכבה:
Et de même, etc. - ce « et de même » se rapporte au début : en cela aussi l’on a décrété de ne pas lire devant elle. Bien qu’elle soit enroulée sur la mèche, comme nos lampes de cire et de suif, et que « de crainte d’incliner » n’y ait pas lieu, néanmoins il faut craindre que l’on « mé‘hotet » (on ôte le bout de la mèche pour enlever l’obscurité), et l’on se trouve éteindre.
(ד) של שעוה - והב"ח בשם רש"ל כתב דנהגו להקל לבדוק כלים וציצית ולקרות אצל נר של שעוה וה"ה אצל נר של חלב והטעם דבזה לא שייך שמא יטה רק שמא ימחוט וכיבוי הוי מלאכה שאינה צריכה לגופה ולא הוי איסורא דאורייתא וכ"כ הט"ז ומסיק המג"א דשלא לצורך יש להחמיר דהא י"א דכיבוי הוי מלאכה דאורייתא כמ"ש בסוף סי' של"ד והא"ר כתב בשם המלבושי יו"ט דבנר של שעוה שייך ג"כ שמא יטה והביא לזה סמוכין מדברי הרמב"ן וכ"כ בביאור הגר"א דבנר של שעוה וה"ה של חלב שייך ג"כ שמא יטה ומ"מ נ"ל דבנרות הטובים שלנו [שקורין סטארין] מותר לקרות לפניהם לכו"ע דלא שייך שמא יטה רק בדבר שדרכו להטות לפעמים בחול כדי שידלק יפה ובנר (סטארין) ידוע דאין צריך להטייה כלל לעולם וכ"ש דלא שייך בו שמא ימחוט דאורו צלול מאד ואין צריך כלל לזה:
De cire - le Ba’h au nom du Maharshal a écrit que l’on a l’habitude d’être indulgent pour examiner les ustensiles et les tsitsit et pour lire près d’une lampe de cire, et de même près d’une lampe de suif. La raison : ici « de crainte d’incliner » n’a pas lieu, seulement « de crainte de mé‘hotet », et l’extinction est un travail dont on n’a pas besoin pour lui-même, ce qui n’est pas un interdit de la Torah. Ainsi a écrit le Taz. Le Magen Avraham conclut que sans besoin il faut être rigoureux, car il y a qui disent que l’extinction est un travail de la Torah, comme écrit à la fin du siman 334. L’Eliya Rabba a écrit au nom du Malbouchei Yom Tov que pour une lampe de cire « de crainte d’incliner » a aussi lieu, et il en a apporté un appui des paroles du Ramban. De même a écrit le Biour HaGra : pour une lampe de cire, et de même de suif, « de crainte d’incliner » a aussi lieu. Néanmoins il me semble que devant nos bonnes lampes [qu’on appelle « starin »] il est permis de lire selon tous, car « de crainte d’incliner » n’a lieu que pour une chose que l’on a parfois l’habitude d’incliner en semaine afin qu’elle brûle bien ; or pour une lampe « starin » il est connu qu’on n’a jamais besoin d’incliner, et à plus forte raison « de crainte de mé‘hotet » n’y a pas lieu, car sa lumière est très claire et l’on n’en a pas du tout besoin.
(ה) שנים קורין - אבל אין פולין אם לא שאחד מפלה והשני משמרו שזה ודאי מותר:
Deux lisent - mais l’on ne trie pas [les poux], à moins que l’un trie et que l’autre le surveille : cela est certainement permis.
(ו) יזכירנו חבירו - ודוקא לענין קריאה שהוא מלתא דמצוה התירו בזה אבל לא לענין רשות כ"כ המ"א ומדברי הט"ז סק"ג משמע שהוא חולק ע"ז:
Son prochain le lui rappellera - et seulement pour la lecture, qui est une affaire de mitsva, l’on a permis cela, mais non pour une affaire facultative : ainsi le Magen Avraham. Des paroles du Taz seif katan 3 il appert qu’il conteste cela.
(ז) אסור - שכל אחד מעיין בספרו ואינו משגיח במה שעושה חבירו:
Interdit - car chacun examine dans son livre et ne prend pas garde à ce que fait son prochain.
(ח) ולכן וכו' - ואפילו לדעת המקילין לעיל בנר של שעוה וחלב הכא בבהכ"נ דשכיחי רבים יש להחמיר בכל גוונא שלא לומר הפיוטים משום לא פלוג דלפעמים יהיה נרות שמן ואיכא חשש איסור שמא יטה [תו"ש פמ"ג] ומש"כ לומר פיוטים ה"ה הזמירות שאומרים בשבת בבית אם לא מי שרגיל קצת בהם וכמ"ש ס"ט או שאומר לחבירו תן דעתך עלי שלא אטה:
Et donc, etc. - et même selon l’avis des indulgents plus haut pour la lampe de cire et de suif, ici à la synagogue, où il y a souvent beaucoup de monde, il faut être rigoureux en tout cas de ne pas dire les piyoutim, par « lo falag », car parfois ce seront des lampes à huile et il y a crainte d’interdit « de crainte d’incliner » [Tosséfet Chabbat, Peri Megadim]. Ce qu’il a écrit « dire des piyoutim » vaut aussi pour les zemirot que l’on dit le Chabbat à la maison, sauf celui qui y est un peu habitué, comme écrit au seif 9, ou qui dit à son prochain « fais attention à moi que je n’incline pas ».
(ט) בבהכ"נ - פי' אפילו שם דיש רבים חיישינן להטייה וכ"ש יחיד בביתו דאסור לאור הנר אבל שאר התפלה מותר לקרות בסידור לאור הנר והטעם שתפלה מצויה בפי הכל וא"צ עיון רב והוי כמו ראשי פרשיות בסעיף י':
À la synagogue - c’est-à-dire : même là où il y a beaucoup de monde, l’on craint l’inclinaison, et à plus forte raison un particulier chez lui a interdit à la lumière de la lampe. Mais le reste de la prière, il est permis de le lire dans un sidour à la lumière de la lampe : la raison est que la prière est courante dans la bouche de tous et n’exige pas une grande attention ; c’est comme les débuts de paracha au seif 10.
(י) ואומר לו - דוקא באומר לו אבל בסתמא אפילו יש בני בית הרבה חיישינן שלא ישגיחו עליו ויבוא להטות:
Et il lui dit - seulement s’il le lui dit ; mais sans rien dire, même s’il y a beaucoup de gens de la maison, l’on craint qu’ils ne prennent pas garde à lui et qu’il en vienne à incliner.
(יא) לאשתו - כלומר שלא תאמר דאשה דעתה קרובה אצלו ואינה משמרתו:
À sa femme - c’est-à-dire : que l’on ne dise pas qu’une femme a l’esprit proche de lui et ne le surveille pas.
(יב) שאין דרכו וכו' - פי' שברור הוא שאין דרכו אף בעת הלמוד אבל מסתמא לא אמרינן כן דיש גם באדם חשוב שדרכו להטות בחול וכדאיתא בגמרא לענין ר' ישמעאל בן אלישע שהיה משים עצמו על דברי תורה כהדיוט. וכתב הפמ"ג ועכשיו אין להתיר באדם חשוב כי כמה פעמים ראינו שמתוך עיון שוכחים ומטים ומוחטים. ומ"מ בהצטרף לזה ג"כ נר של שעוה וחלב נראה דאין להחמיר בזה:
Que ce n’est pas son habitude, etc. - c’est-à-dire qu’il est clair que ce n’est pas son habitude, même au moment de l’étude ; mais on ne le dit pas d’emblée, car il y a aussi un homme important dont l’habitude est d’incliner en semaine, comme il est dit dans la Guemara au sujet de R. Yichmaël ben Elicha, qui se tenait sur les paroles de Torah comme un simple particulier. Le Peri Megadim a écrit : aujourd’hui il n’y a pas à permettre pour un homme important, car maintes fois nous avons vu que, par l’attention, on oublie, on incline et l’on « mé‘hotet ». Néanmoins, si s’y joint aussi une lampe de cire et de suif, il semble qu’il n’y a pas à être rigoureux.
(יג) אין קורין - ר"ל אפילו בענין אחד דלאור הנר שרי ועיין בע"ת דאם ביקש לאחד שיתן דעתו עליו שלא יחתה דמותר והביאו הא"ר:
On ne lit pas - c’est-à-dire même sur un seul sujet, alors qu’à la lumière de la lampe c’est permis. Voir à l’Ateret Zeqenim : s’il a demandé à quelqu’un de faire attention à lui pour qu’il n’attise pas, c’est permis, et l’Eliya Rabba l’a rapporté.
(יד) להבעיר ולחתות - כתב הט"ז נ"ל דאע"פ שמותר להתחמם נגד המדורה כדאיתא סוף סי' רע"ו מ"מ אין לישב בסמוך אצל זנבות האודים כי יש לחוש שיגע בהם כדי שיבערו היטב כדרך שמהפכין בזנבות האודים ויש שכתבו דלא חיישינן שיבוא לזה:
Allumer et attiser - le Taz a écrit : il me semble que, bien qu’il soit permis de se chauffer face au foyer, comme il est dit à la fin du siman 276, néanmoins on ne s’assiéra pas tout près des queues des tisons, car il faut craindre que l’on y touche pour qu’ils brûlent bien, comme on retourne les queues des tisons. Il y a qui ont écrit que l’on ne craint pas qu’il en vienne là.
(טו) שאימת רבן - שאין פושטין יד לשום דבר ואפילו בחול אלא ע"פ רבן ולא אתי לאצלויי ומשמע מסתימת השו"ע שסובר כהרשב"א דאפילו אין רבן עמהן שרי דכל שעה מתיראין שיבוא רבן ולא יטו ובא"ר הביא הרבה פוסקים שחולקין ארשב"א:
Car la crainte de leur maître - ils ne portent la main à rien, même en semaine, que sur l’ordre de leur maître, et ils n’en viendront pas à incliner. Il appert du silence du Choulhan Aroukh qu’il tient comme le Rachba : même si leur maître n’est pas avec eux, c’est permis, car à tout moment ils craignent qu’il vienne et n’inclineront pas. L’Eliya Rabba a rapporté beaucoup de décisionnaires qui contestent le Rachba.
(טז) לקרות במה מדליקין - משמע דדוקא במה מדליקין ששם נזכר עניני איסור הדלקה ואיך ישכח וידליק אבל שארי הלכות שבת לא:
Lire « Bama madliqine » - il appert que c’est seulement « Bama madliqine », où sont mentionnés les interdits d’allumage : comment oublierait-il et allumerait-il ? Mais les autres lois de Chabbat, non.
(יז) דאין ע"ה וכו' - ואם הוא ע"ה שלא למד מעולם ואין שגור בפיו כלל בלי סידור ואין לו שם שום אדם שיבקשהו שיתן דעתו עליו שלא יטה מ"מ אפשר ג"כ דיש להקל שלא לבטל מצות הגדה שהוא מן התורה אפילו אין לו רק נר של שמן [פמ"ג]:
Car un ignorant, etc. - et s’il est un ignorant qui n’a jamais étudié, que rien n’est courant dans sa bouche sans sidour, et qu’il n’a là personne à qui demander de faire attention à lui pour qu’il n’incline pas, néanmoins il est possible aussi d’être indulgent pour ne pas annuler la mitsva de la Hagada, qui est de la Torah, même s’il n’a qu’une lampe à huile [Peri Megadim].
(יח) קצת - ומטעם זה יש להתיר למשכים בשבת לבהכ"נ ומתפלל לאור הנר הדולק שם מבע"י לפי שהתפלה ושארי דברים שהוא אומר ודאי שגורים בפיו יותר מן ההגדה בפסח אבל ללמוד שם אסור כיון שצריך עיון [ט"ז]:
Un peu - et pour cette raison il y a à permettre à celui qui se lève tôt le Chabbat pour aller à la synagogue et prie à la lumière de la lampe qui y brûle depuis la veille, car la prière et les autres choses qu’il dit sont certainement plus courantes dans sa bouche que la Hagada de Pessa’h ; mais y étudier est interdit, puisqu’il faut de l’attention [Taz].
(יט) וצריך עיון - ברמב"ם איתא וצריך עיון רב ועיין בבה"ל דיש לסמוך ע"ז לפני נר של שעוה וחלב דבלא"ה יש מקילין וכנ"ל בסק"ד:
Et il faut de l’attention - chez le Rambam il est dit « et il faut une grande attention ». Voir au Biour Halakha : on peut s’appuyer là-dessus devant une lampe de cire et de suif, car autrement il y a des indulgents, comme plus haut au seif katan 4.
(כ) לבדוק - ר"ל לבדוק כוסות הדומין זה לזה ולידע איזה מהן להניחן על השלחן ושמש שאינו קבוע אינו מכירן וצריך לזה עיון הרבה ע"כ חיישינן שמא יטה והר"ן כתב שהבדיקה היא לראות אם הם נקיים ושמש קבוע מפני שהוא בקי בהם מכבר יודע איזה כלי אינו נקי כ"כ:
Examiner - c’est-à-dire examiner des coupes qui se ressemblent et savoir lesquelles poser sur la table ; un servant qui n’est pas fixe ne les reconnaît pas et il y faut beaucoup d’attention, aussi craint-on qu’il incline. Le Ran a écrit que l’examen est pour voir si elles sont propres, et qu’un servant fixe, déjà expert, sait quel ustensile n’est pas si propre.
(כא) שאורו רב - ר"ל אע"פ שאורו רב אפ"ה חיישינן שמא יטה כיון שהוא שמש שאינו קבוע:
Dont la lumière est grande - c’est-à-dire : bien que sa lumière soit grande, néanmoins on craint qu’il incline, puisqu’il est un servant qui n’est pas fixe.
(כב) בשל נפט - טעמם דלהטייה לא חיישינן לפי שאורו רב ולא צריך לזה ולשמא יסתפק לא חיישינן משום דמאיס ובשמן זית וכן בשארי שמנים לכו"ע אסור ולעת הצורך יש לסמוך על דעה זו כי כן דעת הרבה ראשונים וכ"כ בספר שלחן עצי שטים:
Avec du pétrole - leur raison : on ne craint pas l’inclinaison, car sa lumière est grande et l’on n’en a pas besoin ; et « de crainte qu’il s’en serve » on ne craint pas, parce que c’est répugnant. Avec de l’huile d’olive et les autres huiles, selon tous c’est interdit. En cas de besoin on peut s’appuyer sur cet avis, car tel est l’avis de beaucoup de Rishonim, et ainsi a écrit le livre Choulhan Atsé Chitim.
(כג) לאור הנר - של נפט ולענין שאר שמנים עיין בבה"ל:
À la lumière de la lampe - de pétrole ; pour les autres huiles, voir au Biour Halakha.
(כד) שא"צ עיון וכו' - ואע"ג דאפילו להבחין בין בגדיו לבגדי אשתו אסרו הכא התירו משום נקיות [ר"ן והרמב"ן והריטב"א בחידושיהם]:
Qui n’exige pas d’attention, etc. - et bien que même pour distinguer ses vêtements de ceux de sa femme l’on ait interdit, ici l’on a permis à cause de la propreté [Ran, Ramban et Ritva dans leurs hidouchim].
(כה) אין מורין לו - ר"ל אם בא לפנינו לישאל אין מורין לו לכתחלה ואם עשה מעצמו אין מוחין בידו:
On ne lui enseigne pas - c’est-à-dire : s’il vient nous demander, on ne lui enseigne pas lekhathila (a priori) ; mais s’il l’a fait de lui-même, on ne l’en empêche pas.
(כו) שמא יסתפק - ואע"ג דלענין הדלקה לא אסרו משום זה שאני הכא דע"י שהוא מתקרב לנר ביותר לבדוק חיישינן טפי:
De crainte qu’il s’en serve - et bien que pour l’allumage on n’ait pas interdit pour cela, ici c’est différent : du fait qu’il s’approche trop de la lampe pour examiner, on craint davantage.
(כז) ביזוי מצוה - קשה דבלא"ה אסור משום סכנה דאתי לידי נכפה כדאיתא בפסחים קי"ב ונראה לחלק בין קטן לגדול [א"ר]:
Mépris de mitsva - c’est difficile, car autrement déjà c’est interdit pour danger, de crainte d’en venir à l’épilepsie, comme il est dit dans Pessa’him 112. Il semble de distinguer entre un petit et un grand [Eliya Rabba].