Chacun peut transporter dans ses quatre coudées du domaine public, mesurées selon son bras, elles et leur diagonale. Un seul homme n'a pas le droit d'avancer par fragments de moins de quatre coudées ; plusieurs le peuvent, sous conditions.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim. [SUJET] Quatre coudées dans le domaine public [FAIRE] Mesure « sous soi » | Trois coudées du corps + une pour mains et pieds ; coudées exactes, elles et leur diagonale [FAIRE] Coudée personnelle | Homme très grand : selon son bras. Bras trop court, corps moyen : quatre coudées moyennes [FAIRE] Plusieurs personnes | Chacune moins de quatre coudées : permis même sur une grande surface ; une seule fois moins de quatre : permis [FAIRE] Quatre coudées imbriquées | Deux personnes à six coudées : le milieu est permis aux deux. Le médian (huit coudées) est permis avec chaque extérieur [EVITER] Un seul par fragments répétés | Peur de porter quatre d’un coup ; même entre les soleils et même en karmelit [EVITER] Pause pour arranger le fardeau | Comme les quatre d’un seul coup. Pause pour se reposer = comme poser à terre [CAS:OUI] Dépôt encore dans la mesure | Même une partie de l’objet dans les quatre + diagonale : exempt [CAS:NON] Sortir hors de la shevita | Objet qui a un propriétaire : ne pas le faire sortir du lieu où il a acquis résidence. Intention d’acquérir en soulevant : plus que les pieds de l’acquéreur [CAS:NON] Maison vers rue (sefer Torah) | Tendre de l’un à l’autre par moins de quatre n’autorise pas à sortir du privé vers une karmelit [REMA] Tehoum (siman 396) : quatre coudées larges. Ici : exactes seulement. Avis qui interdit même à plusieurs : mépris du Chabbat ; affaire profane, craindre. Taz et Elya Rabba relâchent karmelit + entre les soleils ; d’après le siman 342, peut-être seulement mitsva ou détresse. [SYNTHESE] Quatre coudées exactes + diagonale. Un seul : une fois moins de quatre oui, fragments répétés non. Plusieurs : oui si chacun moins de quatre et pas hors shevita.
(א) כל אדם יש לו וכו' - הטעם דכתיב שבו איש תחתיו והכונה ישיבת כל איש ביום השבת יהיה כשיעור תחתיו דהיינו כשיעור אורך כל גופו ושיערו חז"ל דאורך האדם שהוא שיעור תחתיו הוי ג' אמות ועוד אמה כדי לפשוט ידיו ורגליו ובשיעור זה יכול אדם לטלטל חפצים מכאן לכאן:
Chaque homme a etc. — la raison : il est écrit « que chacun reste sous soi », et le sens est que le séjour de chacun le jour du Chabbat soit à la mesure de « sous soi », c'est-à-dire la longueur de tout son corps. Les Sages ont évalué que la longueur de l'homme, mesure de « sous soi », est de trois coudées, plus une coudée pour étendre les mains et les pieds. Dans cette mesure, un homme peut transporter des objets d'ici à là.
(ב) ארבע אמות - מצומצמות [מ"א] והיינו שימדוד אותן בצמצום ועיין בס"ב דארבע אמות שאמרו הן ואלכסונן:
Quatre coudées — exactes [Maguen Avraham], c'est-à-dire qu'on les mesure au plus juste. Voir au seif 2 : les quatre coudées dont on a parlé sont elles et leur diagonale.
(ג) באמה שלו - דהיינו אם האיש הזה הוא ארוך ביותר מודדין לו הד' אמות בזרוע שלו ונמצא שד' אמות שלו יהיו גדולין מד' אמות של שאר בני אדם:
Selon sa coudée — c'est-à-dire : si cet homme est particulièrement grand, on lui mesure les quatre coudées d'après son bras, et ses quatre coudées seront donc plus grandes que les quatre coudées du commun des hommes.
(ד) אמתו קטנה - ר"ל שגופו בינוני כשאר כל אדם וזרוע שלו קצרה משאר בני אדם ואם ימדדו ד' אמותיו בזרוע שלו יהיו קצרות לפי צורך גופו והתורה אמרה שבו איש תחתיו ע"כ נותנים לו ד"א בינוניות של כל אדם:
Sa coudée est petite — c'est-à-dire que son corps est moyen comme tout homme, mais que son bras est plus court que celui des autres. Si l'on mesurait ses quatre coudées d'après son bras, elles seraient trop courtes pour les besoins de son corps ; or la Torah a dit « que chacun reste sous soi ». On lui donne donc quatre coudées moyennes de tout homme.
(ה) סימן שצ"ו - ר"ל דשם בהג"ה מבואר לענין יוצא חוץ לתחום דהארבע אמות מודדין מרווחות אכן בכאן לענין טלטול ד"א בר"ה יש להחמיר דוקא מצומצמות וכנ"ל בסק"ב:
Siman 396 — c'est-à-dire qu'il y est expliqué, dans la glose, au sujet de celui qui sort hors de la limite (tehoum), que les quatre coudées se mesurent largement. Ici, en revanche, pour le transport de quatre coudées dans le domaine public, il faut être strict et les prendre exactes seulement, comme plus haut au sk 2.
(ו) הן ואלכסונן - כלומר דשיעור ד' אמות הוא הם ואלכסונן שאינו חייב אלא אם טלטל כשיעור שעולה האלכסון של ד"א ולא מיבעיא אם טלטל לאלכסון העולם דאינו חייב בפחות משיעור אלכסון של ד"א אלא אפילו אם טלטל בריבוע העולם ממזרח למערב או מצפון לדרום נמי אינו חייב בפחות מכשיעור אלכסון:
Elles et leur diagonale — c'est-à-dire que la mesure des quatre coudées, c'est elles et leur diagonale : on n'est passible que si l'on a transporté selon la mesure de la diagonale de quatre coudées. Non seulement si l'on a transporté selon la diagonale du monde, on n'est passible qu'à partir de la mesure de la diagonale de quatre coudées ; mais même si l'on a transporté selon le carré du monde, d'est en ouest ou du nord au sud, on n'est passible non plus qu'à partir de la mesure de la diagonale.
(ז) ויש מי שאומר וכו' - וכן הסכימו האחרונים:
Et il y a qui dit etc. — et les derniers décisionnaires se sont ralliés à cet avis.
(ח) שמארבע אמות וכו' - ובפחות מד"א גם לדעה זו מותר לכתחלה וכנ"ל בס"א:
Qu'à partir de quatre coudées etc. — et en deçà de quatre coudées, même selon cet avis, c'est permis a priori (lekhathila), comme plus haut au seif 1.
(ט) פטור אבל אסור - זו היא דעת הרמב"ם ועיין בביאור הגר"א שכתב דגם הרמב"ם מודה דהיכא שבירר לו ד"א לטלטל בהם ורוצה לטלטל באלכסונן של הד"א מותר לטלטל בהם אף שעולה עד ה' אמות וג' חומשין ולא קפליג על דעה ראשונה רק ברוצה לטלטל במישור ולא באלכסון או שלא ייחד לו מתחלה הד"א לטלטל בהם דלדידיה אין לו בכל זה היתר הטלטול רק עד ארבע אמות בלא אלכסון ודע דמה דקי"ל דאם העביר חפץ בר"ה ד"א הן ואלכסונן חייב דוקא כשהיה שיעור זה בין מקום עקירת החפץ להנחתו דהיינו שהניח החפץ מחוץ לשיעור זה אבל אם היה מקום הנחת החפץ בתוך שיעור זה ואפילו רק מקצתו של החפץ פטור דהרי לא העביר החפץ ד"א הן ואלכסונן בשלימות כן מוכח מרמב"ם פי"ב הלכה י"ט עי"ש:
Exempt mais interdit — c'est l'avis du Rambam. Voir le commentaire du Gra, qui écrit que le Rambam aussi convient que, lorsqu'on s'est fixé quatre coudées pour y transporter et que l'on veut transporter selon leur diagonale, on peut y transporter même si cela va jusqu'à cinq coudées et trois cinquièmes ; il ne diverge du premier avis que lorsqu'on veut transporter en ligne droite et non en diagonale, ou que l'on n'a pas d'emblée réservé les quatre coudées pour y transporter : pour lui, dans tous ces cas, on n'a le droit de transporter que jusqu'à quatre coudées sans la diagonale. Sache que ce que l'on tient — si l'on a fait passer un objet de quatre coudées dans le domaine public, elles et leur diagonale, on est passible — ne vaut que si cette mesure séparait le lieu du soulèvement de l'objet et celui de son dépôt, c'est-à-dire que l'on a posé l'objet hors de cette mesure ; mais si le lieu de dépôt de l'objet était encore dans cette mesure, même seulement une partie de l'objet, on est exempt, car on n'a pas fait passer l'objet quatre coudées elles et leur diagonale en entier. Ainsi appert du Rambam, ch. 12 halakha 19, voir là.
(י) מותר וכו' - דאע"ג דלקמן ס"ה איתא דאדם אחד אסור להוליך חפץ פחות פחות מד"א דשמא יעבירנו ד"א בבת אחת הכא כיון שהוא ע"י הרבה בני אדם שכ"א אינו מוליך כ"א פחות מד"א אף דע"י כולם נתטלטל החפץ שטח רב לית לן בה:
Il est permis etc. — bien qu'au seif 5 plus bas il soit dit qu'un seul homme n'a pas le droit de porter un objet par fragments de moins de quatre coudées, de peur qu'il ne le fasse passer quatre coudées d'un seul coup : ici, dès lors que c'est par plusieurs personnes, dont chacune ne porte que moins de quatre coudées, même si par l'ensemble l'objet a été déplacé sur une grande surface, cela ne nous importe pas.
(יא) ובלבד שלא יוציאנו וכו' - פירוש לא יוציא את החפץ שיש לו בעלים מתחום שלו ממקום שקנה שביתה דהיינו במקום שבעליו קנו שביתה שם וא"כ מאה מילין לאו דוקא קאמר או דמיירי בחפצי הפקר שאין להם בעלים וקי"ל דלא קנו שביתה ולכן יכול להוליכן כמה דבעי וכתבו האחרונים דבעי שלא יתכוין שום אדם לזכות בהן בהגבהתן דאי נתכוין לזכות בהן הרי הוא רק כרגלי הזוכה:
Pourvu qu'on ne le fasse pas sortir etc. — c'est-à-dire : qu'on ne fasse pas sortir l'objet qui a un propriétaire hors de sa limite, du lieu où il a acquis résidence (shevita), c'est-à-dire le lieu où son propriétaire a acquis résidence. Dès lors, « cent milles » n'est pas à prendre au pied de la lettre ; ou bien il s'agit d'objets sans maître, qui n'acquièrent pas de résidence, et que l'on peut donc porter autant que l'on veut. Les derniers décisionnaires ont écrit qu'il faut qu'aucune personne n'ait l'intention d'acquérir [l'objet] en le soulevant : car s'il a eu cette intention, [l'objet] n'a plus que les pieds de celui qui l'a acquis.
(יב) ויש מי שאוסר - ולדעה זו אף במקום שהתירו לטלטל פחות מד"א כגון מי שהחשיך לו בדרך המוזכר בסי' רס"ו ס"ט או במוצא תפילין המוזכר בסימן ש"א סמ"ב ע"י כמה אנשים אסור דגרע משום דאיכא זילותא דשבת:
Et il y a qui l'interdit — et selon cet avis, même là où l'on a permis de transporter par moins de quatre coudées — par exemple celui que la nuit a surpris en chemin, mentionné au siman 266 seif 9, ou celui qui trouve des tefilin, mentionné au siman 301 seif 42 — par plusieurs personnes, c'est interdit, car c'est plus grave : il y a là un mépris du Chabbat.
(יג) וע"ל סימן ש"א - ר"ל דשם סתם המחבר כדעה הראשונה להקל ומ"מ לדבר הרשות טוב לחוש לדעת האוסרים. ודע דמה שהתיר המחבר ההולכה ע"י הרבה בני אדם אינו מועיל כ"א לענין ההולכה בר"ה או בכרמלית אבל לא להוציא מרה"י לכרמלית וע"כ לא יפה עושין איזה קהלות בשבת שנותנים ס"ת לבהכ"נ והולכין דרך הרחוב שהיא עכ"פ כרמלית ע"י הושטה מאחד לחבירו בפחות מד"א ועושין איסור במה שמוציאין מן הבית לרחוב דלזה לא מהני הושטה ועיין בט"ז שדעתו דאף ע"י עכו"ם אסור להוציאה מן הבית ועיין בביאור הלכה מש"כ בזה ולענין מילה עיין במה שכתבתי בסימן של"א סק"כ במ"ב:
Et voir plus haut siman 301 — c'est-à-dire que là le Mé'haber a tranché selon le premier avis, pour l'indulgence. Néanmoins, pour une affaire profane, il est bon de craindre l'avis des interdisant. Sache que la permission du Mé'haber de porter par plusieurs personnes ne vaut que pour le port dans le domaine public ou dans une karmelit, mais non pour faire sortir du domaine privé vers une karmelit. Aussi certaines communautés n'agissent-elles pas bien le Chabbat en donnant un sefer Torah à la synagogue et en passant par la rue — qui est du moins une karmelit — en le tendant de l'un à l'autre par moins de quatre coudées : elles commettent un interdit en le faisant sortir de la maison vers la rue, et pour cela le tendre n'y change rien. Voir le Taz, d'avis que même par un non-juif il est interdit de le faire sortir de la maison ; et voir le Biour Halakha là-dessus. Pour la mila, voir ce que j'ai écrit au siman 331 sk 20 du MB.
(יד) היו שנים וכו' - היינו שאחד יש לו דבר מאכל ומונח אצלו בתחלת ד' אמותיו וכן השני יש לו דבר מאכל ומונח אצלו ג"כ בתחלת ד' אמותיו וביניהם יש הפסק שש אמות נמצא דשתי אמות השניות של כל אחד ואחד מובלעים זה בתוך זה לכן מותרים שניהם להביא האוכל בתוך השתי אמות האמצעיות שהם עדיין בתוך ד' אמות של כל אחד ואחד:
S'ils étaient deux etc. — c'est-à-dire : l'un a un aliment posé près de lui au début de ses quatre coudées, et le second a aussi un aliment posé près de lui au début de ses quatre coudées, et entre eux il y a un intervalle de six coudées ; il s'ensuit que les deux secondes coudées de chacun s'imbriquent les unes dans les autres. Aussi les deux ont-ils le droit d'apporter l'aliment dans les deux coudées du milieu, qui sont encore dans les quatre coudées de chacun.
(טו) והאמצעי מובלע ביניהם - שהוא עומד באמצע השמונה ואצלו מונח דבר מאכל ונמצא שארבע אמותיו מובלעין בתוך שניהם שאם ירצה יכול לטלטל שנים מצד זה ושנים מצד זה וזה שכתב האמצעי מותר עם כל אחד מהחיצונים:
Et le médian est imbriqué entre eux — il se tient au milieu des huit, et près de lui est posé un aliment ; ses quatre coudées s'imbriquent donc dans celles des deux autres : s'il veut, il peut transporter deux [coudées] de ce côté et deux de l'autre. C'est ce qu'il a écrit : le médian est permis avec chacun des extérieurs.
(טז) אסור להוליך וכו' - דחיישינן שמא יבוא להוליך ארבע אמות בבת אחת דזמנין דלאו אדעתיה ואתי לידי איסור דאורייתא [ויש פעמים שהתירו פחות פחות מד"א (אבל פעם אחת פחות מד"א) עיין לעיל בסימן רס"ו ס"ט וסימן ש"א סמ"ב וסימן ש"ח סי"ח עי"ש] ודוקא כשמוליך כמה פעמים פחות מד"א אבל פעם אחת פחות מד"א מותר וכמש"כ בריש הסימן:
Il est interdit de porter etc. — on craint qu'il n'en vienne à porter quatre coudées d'un seul coup : parfois ce n'est pas dans son esprit, et il en vient à un interdit de la Torah. [Il y a des cas où l'on a permis par fragments de moins de quatre coudées — mais une seule fois moins de quatre coudées — voir plus haut siman 266 seif 9, siman 301 seif 42 et siman 308 seif 18, voir là.] Et c'est seulement lorsqu'il porte plusieurs fois moins de quatre coudées ; mais une seule fois moins de quatre coudées, c'est permis, comme écrit au début du siman.
(יז) פחות פחות וכו' - מקרי פחות ע"י שעמד לפוש בינתים דהוי כמו שמניח החפץ לארץ אבל אם עמד תוך ד"א לתקן משאוי הוי כמהלך כל הד"א בבת אחת וחיובא נמי יש בזה:
Par fragments de moins etc. — cela s'appelle « moins » lorsqu'il s'est arrêté pour se reposer entre-temps, ce qui est comme s'il posait l'objet à terre. Mais s'il s'est arrêté dans les quatre coudées pour arranger son fardeau, c'est comme s'il avait parcouru toutes les quatre coudées d'un seul coup, et il y a même obligation en cela.
(יח) ואפילו בין השמשות - אף דלענין פחות מד"א הוא ספיקא דרבנן והקילו בכגון זה בסימן שמ"ב עי"ש כיון דהוא קרוב לבוא עי"ז לידי מלאכה דאורייתא גזרו בהם טפי:
Et même entre les soleils — bien que, pour moins de quatre coudées, ce soit un doute d'ordre rabbinique, et que l'on ait relâché en un tel cas au siman 342, voir là : dès lors qu'il est proche d'en venir par là à un travail de la Torah, on a décrété plus sévèrement.
(יט) ואפי' בכרמלית - הטעם דאם נקיל בזה קרוב הדבר שיוליך ד"א בבת אחת [ט"ז] ובביאור הגר"א כתב הטעם דכל דבר שאסרו בר"ה משום שבות ה"ה שאסור בכרמלית ואם הוא בה"ש ג"כ דהוי תרתי לטיבותא דעת הט"ז וא"ר להקל בזה אך לפי המבואר לעיל בסימן שמ"ב דלא התירו שבות בין השמשות כ"א לצורך מצוה או במקום הדחק אפשר דהכא נמי אין להקל אלא בכגון זה:
Et même dans une karmelit — la raison : si l'on relâchait ici, il serait proche de porter quatre coudées d'un seul coup [Taz]. Dans le commentaire du Gra, la raison est : tout ce que l'on a interdit dans le domaine public à titre de shevout est aussi interdit dans une karmelit. S'il s'agit aussi d'entre les soleils — double motif d'indulgence —, l'avis du Taz et de l'Elya Rabba est de relâcher ; mais d'après ce qui appert plus haut au siman 342, que l'on n'a permis un shevout entre les soleils que pour un besoin de mitsva ou en cas de détresse, il se peut qu'ici non plus on ne relâche que dans un tel cas.