Lois régissant les ajouts spécifiques dans la prière de la Amida et le Birkat Hamazon pendant le jeûne.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
(א) בת"ב אומר וכו' - מסתימת המחבר משמע דדעתו שיאמרו בכל התפלות וכן הוא המנהג בירושלים אבל במדינותינו המנהג כמו שכתב הרמ"א:
בת"ב אומר וכו' - À Ticha Beav on dit, etc. - de la formulation indéterminée du Mé'haber, il ressort que son avis est qu'on le dise dans toutes les tefilot, et telle est la coutume à Jérusalem. Mais dans nos pays, la coutume est comme l'a écrit le Rema.
(ב) בבונה ירושלים וכו' - לפי שהיא מענינא ואם שכח אומר בעבודה דהיינו קודם ותחזינה וא"צ לחתום בברוך מנחם ציון אלא ותחזינה עינינו עד סוף הברכה:
בבונה ירושלים וכו' - Dans "Qui bâtit Jérusalem", etc. - parce que cela a trait au sujet. Et s'il a oublié, il le dit dans la bénédiction de "Avoda", c'est-à-dire avant "Et que nos yeux voient". Il n'a pas besoin de conclure par "Béni sois-Tu, Consolateur de Sion", mais "Et que nos yeux voient" jusqu'à la fin de la bénédiction.
(ג) ועננו בשומע תפלה - היינו ליחיד אבל הש"ץ אומרה ברכה בפני עצמה בחתימה בין גואל לרופא - והנה ליחיד דעת המחבר בסימן תקס"ה דבארבעה צומות אומר עננו בכל תפלה בשומע תפלה אבל דעת הרמ"א שם דאין היחיד אומרה רק במנחה. ולענין ש"ץ דעת רוב הפוסקים דאף בט"ב יאמרנה בשחרית בין גואל לרופא כמו לענין שארי תעניתים:
ועננו בשומע תפלה - Et 'Anenou dans Chomea Tefila - cela concerne l'individu (yahid), mais le ministre officiant (chatz) le dit comme une bénédiction indépendante avec sa conclusion entre "Rédempteur" et "Médecin". L'avis du Mé'haber au siman 565 est que pour les quatre jeûnes, l'individu dit 'Anenou à chaque tefila dans Chomea Tefila, mais l'avis du Rema là-bas est que l'individu ne le dit qu'à min'ha. En ce qui concerne le ministre officiant, l'avis de la majorité des décisionnaires est que, même à Ticha Beav, il le dira à cha'harit entre "Rédempteur" et "Médecin", comme pour les autres jeûnes.
(ד) אין מחזירין אותו - כי בימים שאין בה קרבן מוסף אם טעה ולא אמר מעין המאורע אין מחזירין אותו:
אין מחזירין אותו - On ne le fait pas recommencer - car les jours où il n'y a pas de sacrifice de moussaf, s'il se trompe et ne dit pas ce qui relève de l'événement, on ne le fait pas recommencer.
(ה) בברכת המזון - בבונה ירושלים ואף שבתפלה לא נהגו לאומרו רק במנחה מ"מ בבהמ"ז דליכא מנחה יש לאומרו. ועיין בשע"ת בשם איזו אחרונים שמפקפקים על פסק זה וכן בביאור הגר"א משמע שדעתו נוטה שלא לאמר כי לא קבעוה רק בתפלה ומיהו לכו"ע אם לא אמרו אין מחזירין אותו:
בברכת המזון - Dans le birkat hamazon - dans "Qui bâtit Jérusalem". Et bien que dans la tefila, on ait coutume de ne le dire qu'à min'ha, dans le birkat hamazon où il n'y a pas de min'ha, il faut le dire. Voir dans le Chaaré Techouva au nom de certains A'haronim qui mettent en doute cette décision, et il ressort aussi du commentaire du Gaon de Vilna que son opinion penche pour ne pas le dire, car ils ne l'ont institué que dans la tefila. Cependant, selon tous, s'ils ne l'ont pas dit, on ne les fait pas recommencer.