On lit l'Akéda et la haftara d'Éfraïm ; même en Terre d'Israël on observe deux jours, comme un jour allongé.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
(א) וקורים וכו' - כדי להזכיר זכות עקידת יצחק וקורין בזה ה' גברי ואם שכח וקרא פרשה וד' פקד את שרה חמשה קרואים יקרא עוד א' ויקרא מתחילת פ' העקידה עד סופה ואפילו אמר קדיש יעשה כן ויאמר קדיש שנית ואם כבר נסתלק ספר זה יכול לקרות בספר השני למפטיר פ' העקידה ויגלול ויקרא ג"כ חובת היום:
Et l'on lit, etc. - Afin de rappeler le mérite de l'Akéda d'Yits'hak, et l'on y appelle cinq hommes. S'il a oublié et lu la parasha « et ה' se souvint de Sara » avec cinq appelés, qu'il en appelle encore un et lise du début de la parasha de l'Akéda jusqu'à sa fin ; même s'il a déjà dit le kaddish, qu'il fasse ainsi et dise le kaddish une seconde fois. Si ce sefer a déjà été retiré, on peut lire dans le second sefer, pour le maftir, la parasha de l'Akéda, puis rouler et lire aussi l'obligation du jour.
(ב) אפרים - מפני שחובת היום להזכיר זכרונות וכתיב בההיא קרא זכור אזכרנו:
Éfraïm - Parce que l'obligation du jour est de rappeler les souvenirs, et qu'il est écrit dans ce verset : « je me souviendrai encore de lui ».
(ג) אף בא"י עושין וכו' - לפי שאפילו בזמן המקדש אירע כמה פעמים שהיו צריכין לעשות שני ימים וכמו שמבואר בב"י. ולכן גם היום החיוב בא"י לעשות שני ימים ונחשבין כיומא אריכתא:
Même en Terre d'Israël l'on fait, etc. - Parce que même au temps du Sanctuaire il arriva plusieurs fois qu'il fallût faire deux jours, comme l'expose le Beit Yossef. C'est pourquoi aujourd'hui encore l'obligation en Terre d'Israël est de faire deux jours, et ils comptent comme un jour allongé.