משנה ברורה

Michna Beroura — siman 642

Rabbi Yisrael Meir Kagan (Hafets Haim) · Quand le Yom Tov tombe un Chabbat
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Particularités liturgiques : on ne dit pas les Ma’aravith la première nuit, on dit « Bameh madlikin » seulement pour le Chabbat, et l’on ajuste les poèmes selon le jour.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETYom Tov qui tombe un Chabbat — Ma’aravith et Bameh madlikin
À ÉVITERMa’aravith la première nuit
On ne les dit pas : le monde n’y est pas habitué ; on a craint qu’on prenne des lampes pour y voir.
À FAIRESeconde nuit
On dit les Ma’aravith du premier jour.
À FAIRESeptième jour de Pessaḥ un Chabbat
À la sortie du Chabbat, on dit les Ma’aravith du septième jour.
À FAIRESim’hat Torah
On dit les Ma’aravith de Chémini Atsérèt.
OUIPremière et seconde nuits de Pessaḥ
La seconde nuit, on dit celles de la seconde nuit, à cause du décompte de l’omer pour le premier-né [Pri Megadim].
À ÉVITERBameh madlikin
On ne le dit pas. Cette lecture n’a été instituée que pour le Chabbat seulement.
REMALe Tour écrit « beahava miqra qodech » ; dans nos usages, on ne dit pas « beahava ».
Yom Tov un Chabbat : pas de Ma’aravith la première nuit (crainte des lampes) ; la seconde nuit, celles du premier jour. Exceptions : Pessaḥ (omer) et sorties de fête. Pas de Bameh madlikin ; pas de « beahava » selon nos usages.

Glossaire

Ma’aravith
poèmes liturgiques de la prière du soir des fêtes
Bameh madlikin
chapitre de Michna récité le vendredi soir, sur les combustibles permis
Sim’hat Torah
joie de la Torah, second jour de Chémini Atsérèt en diaspora
beahava miqra qodech
formule « avec amour, convocation sainte » dans la bénédiction de la fête

(א) להיות בשבת - ואז אין אומרים מערבית בליל ראשון דכיון שאין העולם רגילין בהם חשו שמא יטלו נרות לראות בהן ובליל שני אומרים מערבית של יום ראשון וה"ה כשחל ז' של פסח בשבת אומרים במוצאי שבת המערבית השייך ליום ז' וה"ה בש"ת אומרים המערבית של שמיני עצרת לבד ליל א' וב' של פסח שאומרים בליל ב' השייך לליל ב' משום בכור לספירה [פמ"ג]. אין אומרים במה מדליקין:

À tomber un Chabbat — Alors on ne dit pas les Ma’aravith la première nuit : le monde n’y étant pas habitué, on a craint qu’on ne prenne des lampes pour y voir. La seconde nuit, on dit les Ma’aravith du premier jour. De même, si le septième jour de Pessaḥ tombe un Chabbat, on dit à la sortie du Chabbat les Ma’aravith appartenant au septième jour. De même à Sim’hat Torah, on dit les Ma’aravith de Chémini Atsérèt — sauf les première et seconde nuits de Pessaḥ, où la seconde nuit on dit celles de la seconde nuit, à cause du décompte de l’omer pour le premier-né [Pri Megadim]. On ne dit pas « Bameh madlikin ».

(ב) בלבד - שלא נתקנה אלא עבור שבת בלבד. בטור כתב באהבה מקרא קודש ובמנהגים שלנו כתוב וא"א באהבה:

Seulement — Elle n’a été instituée que pour le Chabbat seulement. Le Tour écrit « beahava miqra qodech » ; dans nos usages il est écrit qu’on ne dit pas « beahava ».