Particularités liturgiques : on ne dit pas les Ma’aravith la première nuit, on dit « Bameh madlikin » seulement pour le Chabbat, et l’on ajuste les poèmes selon le jour.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
(א) להיות בשבת - ואז אין אומרים מערבית בליל ראשון דכיון שאין העולם רגילין בהם חשו שמא יטלו נרות לראות בהן ובליל שני אומרים מערבית של יום ראשון וה"ה כשחל ז' של פסח בשבת אומרים במוצאי שבת המערבית השייך ליום ז' וה"ה בש"ת אומרים המערבית של שמיני עצרת לבד ליל א' וב' של פסח שאומרים בליל ב' השייך לליל ב' משום בכור לספירה [פמ"ג]. אין אומרים במה מדליקין:
À tomber un Chabbat — Alors on ne dit pas les Ma’aravith la première nuit : le monde n’y étant pas habitué, on a craint qu’on ne prenne des lampes pour y voir. La seconde nuit, on dit les Ma’aravith du premier jour. De même, si le septième jour de Pessaḥ tombe un Chabbat, on dit à la sortie du Chabbat les Ma’aravith appartenant au septième jour. De même à Sim’hat Torah, on dit les Ma’aravith de Chémini Atsérèt — sauf les première et seconde nuits de Pessaḥ, où la seconde nuit on dit celles de la seconde nuit, à cause du décompte de l’omer pour le premier-né [Pri Megadim]. On ne dit pas « Bameh madlikin ».
(ב) בלבד - שלא נתקנה אלא עבור שבת בלבד. בטור כתב באהבה מקרא קודש ובמנהגים שלנו כתוב וא"א באהבה:
Seulement — Elle n’a été instituée que pour le Chabbat seulement. Le Tour écrit « beahava miqra qodech » ; dans nos usages il est écrit qu’on ne dit pas « beahava ».