Le chéhé'héyanou du kiddouch ne porte pas sur la soukka. On ne s'interrompt pas entre kiddouch et chéhé'héyanou. Usage de veiller les nuits de 'Hol Hamoed en souvenir de la Sim'hat Beit Hachoéva.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
(א) סוכה - דזמן לא קאי אלא אקידוש ולא אסוכה דאף אם יום ראשון חול יצא בזמן דסוכה דלא גרע מאלו בירך זמן בשעת עשיית הסוכה דיצא הלכך צריך שלא להפסיק בסוכה בין קידוש לזמן אכן מי שלא אכל לילה ראשונה בסוכה וגם למחר בשחרית לא אכל בסוכה יברך בליל שניה סוכה ואח"כ זמן דאז הזמן יהיה קאי אשניהם:
soukka - car le « temps » (chéhé'héyanou) ne porte que sur le kiddouch et non sur la soukka : même si le premier jour est un jour de semaine, on s'est acquitté du « temps » de la soukka, ce qui n'est pas moindre que s'il avait béni le « temps » lors de la construction de la soukka, auquel cas il s'est acquitté. Dès lors, il ne faut pas s'interrompre dans la soukka entre le kiddouch et le « temps ». Toutefois, celui qui n'a pas mangé la première nuit dans la soukka et qui, le lendemain matin, n'a pas non plus mangé dans la soukka, bénira la seconde nuit « soukka » puis le « temps », afin que le « temps » porte alors sur les deux.
(ב) וכן ראוי לנהוג - והנה הרדב"ז ח"א סמ"ו והרש"ל דעתם כאבי העזרי דלעולם סוכה ואח"כ זמן ומ"מ לא מקרי הפסק מה שאומר בינתיים ברכת סוכה ודומיא דאנו אומרים כשחל יו"ט במוצאי שבת יקנה"ז אע"פ שהזמן אינו חוזר על ההבדלה כ"א על קידוש ה"נ הזמן חוזר על קידוש שלפני סוכה ויש מאחרונים שהעתיקו לדינא כמותם ע"כ מי שרוצה לנהוג כן אין מוחין בידו ומ"מ אם כמה בע"ב אוכלין בסוכה אחת לא יהיו חלוקין במנהגם בזה. חסידים ואנשי מעשה עושים לזכר שמחת בית השואבה להיות נעורים בלילות של חוה"מ סוכות ולהרבות בזמירות ושבחים ומרבים נרות בסוכה בלילות אלו גם בהרבה בתי מדרשות נהגו להרבות בנרות בתפילת ערבית דחוה"מ בחג הזה. יוש"ה ע"ש שהאריך בזה:
et ainsi convient-il de pratiquer - or le Radbaz, I, siman 46, et le Maharshal sont d'avis comme Avi Haézer : toujours « soukka » puis le « temps ». Néanmoins, ce que l'on dit entre-temps, la berakha de soukka, n'est pas appelée interruption, à l'instar de ce que nous disons lorsque Yom Tov tombe à la sortie du Chabbat : YaKNeHaZ, bien que le « temps » ne porte pas sur la havdala mais seulement sur le kiddouch ; de même ici, le « temps » porte sur le kiddouch qui précède « soukka ». Certains Aharonim ont recopié leur avis pour la pratique ; dès lors, qui veut faire ainsi, on ne l'en empêche pas. Toutefois, si plusieurs chefs de famille mangent dans une même soukka, qu'ils ne soient pas divisés dans cet usage. Des 'hassidim et gens d'œuvre font, en souvenir de la Sim'hat Beit Hachoéva, veiller les nuits de 'Hol Hamoed de Souccot, multiplier les chants et les louanges, et multiplier les lumières dans la soukka ces nuits-là ; dans beaucoup de maisons d'étude, on a aussi coutume de multiplier les lumières à la prière d'arvit de 'Hol Hamoed de cette fête. Voir le Yafeh Lalev là-bas, qui s'est étendu sur ce point.