Chekalim, Zakhor, Para, Hahodech : dates, sefarim, haftarot, erreurs et rattrapage ; Zakhor (et selon certains Para) de la Torah ; lecture avec tropes si l'on n'a pas de minyan.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
(א) ר"ח אדר וכו' - אבאר בקיצור ענין ד' פרשיות. והוא. חז"ל תקנו לקרות ד' פרשיות בשנה מר"ח אדר עד ר"ח ניסן לזכרון ד' דברים והם אלו. הראשונה היא פרשת שקלים לזכרון מצות מחצית השקל שיתבאר בסמוך שהיו מחוייבים ליתן ללשכה לקרבן התמיד בכל שנה. השניה היא פרשת זכור לזכור מעשה עמלק וקורין אותה בשבת שלפני פורים לסמכה למעשה שהיה מזרע עמלק וכדי להקדים זכירת מחיית עמלק לעשייתה וכדכתיב והימים האלה נזכרים ונעשים. השלישית היא פרשת פרה אדומה והיא בשבת שקודם פרשת החודש שכן היה שריפתה במדבר סמוך לניסן כדי להזות בה את ישראל באפר החטאת מיד אחר הקמת המשכן כדי שיהיו טהורים ויוכלו לעשות הפסח בזמנו לכך קורין פרשה זו להתפלל לפניו ית' שגם עלינו יזרוק מים טהורים במהרה. הרביעית פרשת החודש בשבת הסמוך לר"ח ניסן כדי לקדש חודש ניסן דכתיב בתורה החודש הזה לכם ראש חדשים אבל אין זה עיקר הקידוש כי עיקר הקידוש הוא בעת ראית הלבנה שמקדשין אותו הב"ד ואין הקריאה הזאת אלא מדרבנן:
Roch Hodech Adar, etc. - J'expliquerai en bref le sujet des quatre parashiot. Voici : nos Sages ont institué de lire quatre parashiot dans l'année, de Roch Hodech Adar jusqu'à Roch Hodech Nissan, en souvenir de quatre choses, qui sont celles-ci. La première est la parasha de Chekalim, en souvenir de la mitsva du demi-sicle, qui sera exposée tout près, qu'on était tenu de donner à la chambre pour le sacrifice perpétuel chaque année. La seconde est la parasha de Zakhor, pour se souvenir de l'acte d'Amalek, et on la lit le Chabbat qui précède Pourim, afin de la rapprocher de l'acte qui fut de la semence d'Amalek, et afin de faire précéder le souvenir de l'effacement d'Amalek à son accomplissement, comme il est écrit : « et ces jours-ci sont rappelés et accomplis ». La troisième est la parasha de la vache rousse, et c'est le Chabbat qui précède la parasha de Hahodech, car ainsi eut lieu son brûlement dans le désert, proche de Nissan, afin d'asperger Israël de la cendre du hatat aussitôt après l'érection du Michkan, pour qu'ils soient purs et puissent faire Pessa'h en son temps ; c'est pourquoi on lit cette parasha, pour prier devant Lui, qu'Il soit béni, que sur nous aussi Il projette des eaux pures bientôt. La quatrième est la parasha de Hahodech, le Chabbat proche de Roch Hodech Nissan, afin de sanctifier le mois de Nissan, car il est écrit dans la Torah : « ce mois-ci est pour vous le premier des mois » ; mais ce n'est pas l'essentiel de la sanctification, car l'essentiel de la sanctification est au moment de la vue de la lune, que le tribunal la sanctifie, et cette lecture n'est que rabbinique.
(ב) קורין פרשת שקלים - דאמר קרא זאת עולת חודש בחדשו לחדשי השנה והאי לחדשי יתירא הוא אלא אמרה תורה יש לך חודש שאתה צריך לחדשו בהבאת עולות תמידין ומוספין מתרומה חדשה וזהו ניסן דגמרינן בגמרא בג"ש שחודש זה הוא חודש ניסן וכיון דבניסן בעי לאקרובי מתרומה חדשה לכך מקדמינן ומשמיעין על השקלים באדר הסמוך לו שיביאו שקליהם בר"ח ניסן ואנו משלמין פרים שפתינו בקריאת הפרשה של כי תשא דכתיב בה ענין השקלים. יוצר יש לשחרית וגם למוסף בפרשת שקלים ובפרשת החודש אבל בזכור ופרה לא תקנו במוסף [פמ"ג] אם אירע שלא קראו הפרשה מענינו של יום אין לה תשלומין לשבת הבאה [שערי אפרים]. אם שכחו הצבור לקרות פרשת שקלים וה"ה בשארי השלשה פרשיות אם כבר אמר הפטרה של סדר השבוע בברכותיה ונזכרו צריכים לחזור ולהוציא ס"ת ולקרות הפרשה בברכה לפניה ולאחריה ויאמר אח"כ קדיש ויפטיר בלא ברכה לפניה ולאחריה. ואם נזכרו אחר שהתחיל לברך על הפטרה ואמר השם יגמור הברכה ויאמר קצת פסוקים מהפטרת השבוע [כדי שתהיה לברכה מקום לחול] ובלא ברכה אחריה ויוציאו ס"ת ויקרא עולה אחד מענינו של יום ואחר ברכה אחרונה יאמר קדיש ויקרא הפטרה בלא ברכה לפניה והברכות שלאחריה יברך. ואם נזכרו מיד אחר שבירך ברכה אחרונה על התורה יוציאו ס"ת אחרת ויניח אצל הראשונה ויאמר קדיש ואח"כ יקרא אחר שיפטיר מענינו של יום בברכותיה [שם] אם טעו וקראו הפרשיות והמגילה באדר ראשון צריך לחזור ולקרות המגילה בשני ולענין הפרשיות בב"י משמע דא"צ לחזור אבל בד"מ ובא"ר כתבו דצריך לחזור:
On lit la parasha de Chekalim - Car l'Écriture a dit : « voici l'holocauste du mois en son mois, pour les mois de l'année », et ce « pour les mois » est superflu ; seulement la Torah a dit : tu as un mois que tu dois renouveler par l'apport d'holocaustes perpétuels et supplémentaires de la terouma nouvelle, et c'est Nissan, que nous apprenons dans la Guemara par une analogie de termes que ce mois est le mois de Nissan. Et puisque en Nissan il faut offrir de la terouma nouvelle, on avance et l'on proclame au sujet des sicles en Adar qui le précède, afin qu'ils apportent leurs sicles à Roch Hodech Nissan. Et nous acquittons « les taureaux de nos lèvres » par la lecture de la parasha de Ki Tissa, où est écrit le sujet des sicles. Il y a un Yotser pour Shaharit et aussi pour Moussaf à la parasha de Chekalim et à la parasha de Hahodech ; mais à Zakhor et à Para, on n'en a pas institué à Moussaf [Pri Megadim]. S'il est arrivé qu'on n'ait pas lu la parasha du sujet du jour, elle n'a pas de rattrapage le Chabbat suivant [Chaarei Efrayim]. Si le tsibbour a oublié de lire la parasha de Chekalim — et de même pour les trois autres parashiot — si l'on a déjà dit la haftara de l'ordre de la semaine avec ses berakhot et qu'on s'est souvenu, il faut revenir, sortir un sefer Torah, lire la parasha avec berakha avant et après, puis dire kaddish, et l'on lira la haftara sans berakha avant ni après. Et si l'on s'est souvenu après qu'il a commencé à bénir sur la haftara et qu'il a dit le Nom, il achèvera la berakha et dira quelques versets de la haftara de la semaine [afin que la berakha ait un lieu où porter], sans berakha après, on sortira un sefer Torah, un appelé lira du sujet du jour, et après la dernière berakha on dira kaddish et l'on lira la haftara sans berakha avant, et l'on dira les berakhot d'après. Et si l'on s'est souvenu tout de suite après qu'il a dit la dernière berakha sur la Torah, on sortira un autre sefer Torah, on le posera auprès du premier, on dira kaddish, puis un autre, qui lira la haftara, lira du sujet du jour avec ses berakhot [là-bas]. S'ils se sont trompés et ont lu les parashiot et la méguila en Adar premier, il faut revenir et lire la méguila au second ; et quant aux parashiot, il ressort du Beit Yossef qu'il n'est pas nécessaire de revenir, mais le Darkhei Moché et Eliyah Rabba ont écrit qu'il faut revenir.
(ג) ומפטיר ויכרות יהוידע - כי שם נזכר נדבות לבדק הבית. ואין מפטירין בשל ר"ח אף שהיא תדירה משום דמשקלים סליקו בתורה ומפטירין בה:
Et le maftir « Vayikhrot Yehoyada » - Car là sont mentionnés les dons pour la réparation de la Maison. Et l'on ne lit pas la haftara de Roch Hodech, bien qu'elle soit plus fréquente, parce qu'on a terminé dans la Torah par Chekalim, et l'on lit la haftara de cela.
(ד) השבוע - ששה אנשים ובמקום שנהגו להוסיף מוסיפין [ש"א]:
De la semaine - Six hommes ; et là où l'on a l'usage d'ajouter, on ajoute [Chaarei Efrayim].
(ה) ובשני של ר"ח - ומתחילין וביום השבת [לבוש] ומניחין ס"ת השלישית אצלה ואומרים ח"ק. ואם אחר שגמר פרשת השבת טעה ולקח הס"ת שהיתה מגוללת על פרשת שקלים ובירך לפניה והתחיל לקרות יסיים בפרשת שקלים ואח"כ להעולה בס"ת השלישית למפטיר יקרא עמו בפרשת ר"ח וההפטרה יאמר השמים כסאי מאחר שבקריאת התורה נסתיים מענין של שבת ור"ח. וכן ה"ה בשבת פרשת החודש כשחל ר"ח ניסן בשבת והקדים לקרות בפרשת החודש [ש"א]:
Et le second [jour] de Roch Hodech - Et l'on commence « et au jour de Chabbat » [Levouch]. On pose le troisième sefer Torah à côté, et l'on dit un demi-kaddish. Et si, après avoir terminé la parasha de Chabbat, il s'est trompé et a pris le sefer Torah qui était déroulé sur la parasha de Chekalim, a béni avant et a commencé à lire : il achèvera dans la parasha de Chekalim, puis pour l'appelé du troisième sefer Torah, pour le maftir, il lira avec lui dans la parasha de Roch Hodech, et la haftara sera « Hachamayim kissi », puisque dans la lecture de la Torah on a terminé par le sujet de Chabbat et de Roch Hodech. De même pour le Chabbat de la parasha de Hahodech, lorsque Roch Hodech Nissan tombe un Chabbat et qu'on a avancé de lire dans la parasha de Hahodech [Chaarei Efrayim].
(ו) השבוע - ומניחין ס"ת השניה אצלה ואומר ח"ק:
De la semaine - On pose le second sefer Torah à côté et l'on dit un demi-kaddish.
(ז) עמלק - עד לא תשכח:
Amalek - Jusqu'à « lo tichkah ».
(ח) פקדתי - כן הוא ברמב"ם ובלבוש איתא ויאמר שמואל כה אמר ד' פקדתי את אשר עשה וגו':
« Pakadti » - Ainsi est-ce dans le Rambam ; et dans le Levouch on a : « et Chemouel dit : ainsi a dit ה', j'ai visité ce qu'a fait, etc. ».
(ט) השבוע - ומניחין ס"ת השניה אצלה ואומרים ח"ק:
De la semaine - On pose le second sefer Torah à côté et l'on dit un demi-kaddish.
(י) פרה - בפרשת חוקת מתחלת הסדר עד תטמא עד הערב:
Para - Dans la parasha de Houkat, depuis le début de l'ordre jusqu'à « tisma ad haerev ».
(יא) וע"ל בסימן קל"ז ס"ה - שם מבואר אם טעה ולא גמר כל הפרשה:
Et voir plus haut au siman 137 seif 5 - Là est exposé s'il s'est trompé et n'a pas achevé toute la parasha.
(יב) השבוע - ומניחין ס"ת השניה אצלה ואומרים ח"ק:
De la semaine - On pose le second sefer Torah à côté et l'on dit un demi-kaddish.
(יג) לכם - עד תאכלו מצות כשחל ר"ח ניסן בשבת שאז הוא פרשת החודש מפטירין פ' החודש ולא השמים כסאי [עט"ז בשם לבוש] ומוציאין ג' ספרים באחד קורין פרשת השבוע ומניחין השניה ואין אומרין קדיש ומגביהין הראשונה וגוללין ופותחין השניה וקורין בפרשת ר"ח מן וביום השבת עד ונסכו ומניחין השלישית ואומרין קדיש ומגביהין השניה וגוללין ופותחין השלישית וקוראין למפטיר בפ' החודש [ש"א]:
« Lakhem » - Jusqu'à « tokhlou matsot ». Lorsque Roch Hodech Nissan tombe un Chabbat, et que c'est alors la parasha de Hahodech, on lit la haftara de la parasha de Hahodech et non « Hachamayim kissi » [Ateret Zekenim au nom du Levouch]. On sort trois sefarim : dans l'un on lit la parasha de la semaine, on pose le second et l'on ne dit pas de kaddish, on élève le premier, on le roule, on ouvre le second et l'on lit dans la parasha de Roch Hodech depuis « et au jour de Chabbat » jusqu'à « veniskô », on pose le troisième et l'on dit kaddish, on élève le second, on le roule, on ouvre le troisième et l'on lit pour le maftir dans la parasha de Hahodech [Chaarei Efrayim].
(יד) שפרשת זכור - דכתיב זכור את אשר עשה וכו' וגמרינן בגמרא דהאי זכור היינו באמירה מתוך הספר דוקא [ולא די במה שיקבע זה בלבו] וע"כ צריך הקורא לכוין להוציא כל השומעים וגם השומעים צריכין לכוין לצאת:
Que la parasha de Zakhor - Car il est écrit « souviens-toi de ce qu'a fait, etc. », et nous apprenons dans la Guemara que ce « souviens-toi » est en le disant du livre précisément [et il ne suffit pas de fixer cela dans son cœur]. Dès lors le lecteur doit avoir l'intention d'acquitter tous les auditeurs, et les auditeurs doivent aussi avoir l'intention d'être quittes.
(טו) ופ' פרה אדומה - והרבה אחרונים כתבו שפרשה זו אינה מדאורייתא ועיין לעיל בסימן ס' סק"י במ"ב דאפילו במצוה דרבנן ג"כ צריך לכוין לצאת ידי המצוה:
Et la parasha de la vache rousse - Et beaucoup d'Aharonim ont écrit que cette parasha n'est pas de la Torah ; voir plus haut au siman 60 seif katan 10 dans le Michna Beroura : même pour une mitsva rabbinique, il faut aussi avoir l'intention d'être quitte de la mitsva.
(טז) למקום שיש מנין וכו' - היינו אפילו יש לו ס"ת בביתו אלא שאין לו מנין בביתו ואפילו אם נאמר דמנין לפרשה זכור הוא מדרבנן בעלמא עכ"פ עיקר קריאת זכור הוא דאורייתא והנה בתרומת הדשן כתב דשמיעת קריאת פ' זכור בעשרה עדיף יותר ממקרא מגילה בצבור שמקרא מגילה לדעת רוב הפוסקים סגי בזמנו ביחיד וע"כ אם א"א לו לקיים שניהם יראה לקיים קריאת פ' זכור בצבור אבל המ"א מצדד דטוב יותר שיבוא למקום שקורין המגילה בצבור ופרשת זכור יוצא ע"פ הדחק במה שישמע הקריאה בפורים פרשת ויבוא עמלק דבזה נמי זוכר מעשה עמלק ויוצא י"ח ור"ל דיוצא מדאורייתא והנה למאי דקי"ל לעיל בסימן ס' דמצות צריכות כונה יהיה צריך בעת שמיעת פרשה זו לכוין לצאת בזה מ"ע של זכור אבל לענ"ד עיקר דינו של המ"א צ"ע דהא כתיב בתורה זכור את אשר עשה וגו' אשר קרך בדרך ויזנב בך וגו' תמחה וגו' והכונה שלא לשכוח מה שעשה לנו עמלק ונספר זה לבנינו ולדורותינו לומר להם כך עשה לנו הרשע ולכך נצטוינו למחות את שמו כמו שכתב הרמב"ן בביאורו וזה לא נזכר בפרשת ויבא עמלק:
Vers un lieu où il y a un minyan, etc. - C'est-à-dire même s'il a un sefer Torah chez lui, seulement il n'a pas de minyan chez lui. Et même si l'on dit que le minyan pour la parasha de Zakhor n'est que rabbinique seulement, en tout cas l'essentiel de la lecture de Zakhor est de la Torah. Voici : le Teroumat Hadeshen a écrit que l'écoute de la lecture de la parasha de Zakhor à dix l'emporte sur la lecture de la méguila en public, car la lecture de la méguila, selon la plupart des décisionnaires, suffit en son temps en yahid ; dès lors, s'il ne peut pas accomplir les deux, il veillera à accomplir la lecture de la parasha de Zakhor en public. Mais le Magen Avraham penche qu'il est mieux de venir en un lieu où l'on lit la méguila en public, et la parasha de Zakhor, on en est quitte à la rigueur en entendant le jour de Pourim la lecture de la parasha « Vayavo Amalek », car par là aussi on se souvient de l'acte d'Amalek et l'on est quitte — c'est-à-dire quitte de la Torah. Or, d'après ce que nous tenons plus haut au siman 60 que les mitsvot requièrent l'intention, il faudra, en entendant cette parasha, avoir l'intention d'être quitte par là de la mitsva positive de Zakhor. Mais à mon humble avis, le fond du din du Magen Avraham demande examen : car il est écrit dans la Torah « souviens-toi de ce qu'a fait, etc., qui t'a surpris en chemin et a coupé tes traînards, etc., tu effaceras, etc. », et l'intention est de ne pas oublier ce qu'Amalek nous a fait, et de raconter cela à nos enfants et à nos générations, pour leur dire : ainsi nous a fait le méchant, et c'est pourquoi il nous a été ordonné d'effacer son nom, comme a écrit le Ramban dans son commentaire ; et cela n'est pas mentionné dans la parasha de « Vayavo Amalek ».
(יז) מ"מ יזהרו לקרותם וכו' - ויהדר לקרות זה מתוך הספר וכנ"ל בסקי"ד:
Néanmoins ils prendront garde de les lire, etc. - Et l'on embellira de lire cela du livre, comme plus haut au seif katan 14.
(יח) בנגינתם ובטעמם - דע דיש אומרים שצריך לקרות זכר עמלק בציר"י ויש אומרים שצריך לקרות זכר עמלק בסגו"ל וע"כ מהנכון שהקורא יקרא שניהם לצאת י"ש. כתב מהרי"ל בכל ד' פרשיות אין מזכירין נשמות ואומרים צו"ץ [ד"מ] ולענין אב הרחמים בא"ר בשם הגמ"נ די"ל בהם אב הרחמים ובד"מ בשם מהרי"ל משמע דאין אומרים בהם אה"ר וכן העתיק בדה"ח ולענין תענית של שובבי"ם ת"ת עיין בבה"ט ושע"ת:
Selon leur mélodie et leurs tropes - Sache qu'il y a qui disent qu'il faut lire « zékher Amalek » avec tséré, et il y a qui disent qu'il faut lire « zékher Amalek » avec segol ; dès lors il est convenable que le lecteur lise les deux, pour être quitte selon les deux avis. Le Maharil a écrit : dans toutes les quatre parashiot, on ne mentionne pas les âmes et l'on dit Tsidkatekha [Darkhei Moché]. Quant à Av Harahamim, Eliyah Rabba au nom du Gam"n dit qu'on le dit en elles, et dans le Darkhei Moché au nom du Maharil il ressort qu'on ne dit pas Av Harahamim en elles, et ainsi a recopié Derekh Hahayim. Quant au jeûne de Chovavim Tat, voir Beer Hetev et Chaarei Techouva.