שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 5

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · kavana des berakhot · 1 seif
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Quand on récite une berakha, on vise le sens des mots. Pour le Nom lu en Adnout : Maître de tout ; pour l’écriture Yod-Hé : Il était, Il est, Il sera. Pour Elokim : le Fort, Maître de toutes les forces.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETKavana (intention) des berakhot
À FAIRENom lu en Adnout
Viser le sens : "Il est le Maître de tout".
À FAIRENom écrit en Yod-Hé
Viser le sens : "Il était, Il est et Il sera".
À FAIRENom Elokim
Viser le sens : "Il est le Fort, Maître de la puissance et de toutes les forces".
Lors des berakhot, la pensée doit s'attacher au sens précis des Noms divins prononcés et de la royauté/puissance qu'ils impliquent.

יכוין בברכות פירוש המלות. כשיזכיר השם יכוין פירוש קריאתו באדנות שהוא אדון הכל, ויכוין בכתיבתו ביו"ד ה"א שהיה והוה ויהיה. ובהזכירו אלהים יכוין שהוא תקיף, בעל היכולת ובעל הכחות כולם.

Qu'il vise, dans les berakhot, le sens des mots. Lorsqu'il mentionne le Nom, qu'il vise le sens de sa lecture en Adnout : qu'Il est le Maître de tout. Et qu'il vise, dans son écriture en Yod-He, qu'Il était, qu'Il est et qu'Il sera. Et lorsqu'il mentionne Elokim, qu'il vise qu'Il est le Fort, Maître de la puissance et Maître de toutes les forces.