Après les toilettes, asher yatsar remercie ה' pour la sagesse du corps — orifices et cavités. Le siman traite aussi d’Elokaï neshama (sans Baroukh) et de l’amen aux berakhot du matin.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
כשיצא מבית הכסא יברך אשר יצר את האדם בחכמה שבריאת האדם היא בחכמה נפלאה וי"מ על שם שהגוף דומה לנוד מלא רוח והוא מלא נקבים כדלקמן בסמוך וי"מ בחכמה שהתקין מזונותיו של אדם הראשון ואח"כ בראו וברא בו נקבים נקבים חלולים חלולים פירוש נקבים רבים כגון פה וחוטם ופי טבעת וגם ברא בו אברים רבים חלולים כמו לב וכרס ומעים. שאם יסתם אחד מהם כלומר שבנקבים יש נקב א' שהוא הפה כשהוא במעי אמו הוא סתום וכשיוצא לאויר העולם הוא נפתח ואם כשיוצא לאויר העולם היה נשאר סתום לא היה אפשר להתקיים אפי' שעה אחת והאברים החלולים אם היה נפתח אחד מהם לא היה אפשר להתקיים אפי' שעה אחת. ועוד יש לפרש שגבול יש לאדם שיכולין נקביו ליסתם ולא ימות וכיון שעבר אותו הגבול אי אפשר להתקיים אפילו שעה אחת וכיון שבכלל הנקבים הם פי הטבעת ופי האמה ובכלל האברים החלולים שאם יפתח אחד מהם אי אפשר להתקיים הם כרס ומעים שפיר הוי שבח זה מענין עשיית צרכיו ואפשר עוד שמאחר שאם יוצא לנקביו ביותר עד שאם עבר הגבול ימות בכלל שאם יפתח אחד מהם הוא. והוי שאם יפתח אחד מהם נמי מענין עשיית צרכיו ממש. רופא חולי כל בשר ע"ש הנקבים שברא בו והוציא פסולת מאכלו כי אם יתעפש בבטן ימות והוצאתו הוא רפואה. ומפליא לעשות מפני שהאדם דומה לנוד מלא רוח ואם יעשה אדם בנוד נקב כחודה של מחט הרוח יוצא והאדם מלא נקבים ורוחו משתמרת בתוכו הרי זה פלא ועוד יש לפרש על שם שבורר טוב המאכל ודוחה הפסולת. הגה: ועוד יש לפרש שמפליא לעשות במה ששומר רוח האדם בקרבו וקושר דבר רוחני בדבר גשמי והכל הוא ע"י שהוא רופא כל בשר כי אז האדם בקו הבריאות ונשמתו משתמרת בקרבו (דברי עצמו).
Lorsqu'il sort du beit hakisse, qu'il récite « asher yatsar et ha-adam be-hokhma » (Qui a forme l'homme avec sagesse) : car la création de l'homme est d'une sagesse extraordinaire. Et certains expliquent : parce que le corps ressemble à une outre pleine d'air, et qu'il est plein de trous, comme ci-dessous. Et certains expliquent « avec sagesse » : qu'Il a préparé la nourriture d'Adam haRishon (le premier homme), puis l'a créé. « Et Il a créé en lui des trous, des trous, des cavités, des cavités » : c'est-à-dire de nombreux orifices, comme la bouche, le nez et l'ouverture de l'anus, et Il a aussi créé en lui de nombreux organes creux, comme le cœur, l'estomac (keres) et les intestins. « Que si l'un d'eux se fermait » : c'est-à-dire que parmi les orifices il y a un orifice, la bouche : lorsqu'il est dans les entrailles de sa mère, elle est fermée, et lorsqu'il sort à l'air du monde, elle s'ouvre ; et si, en sortant à l'air du monde, elle était restée fermée, il n'aurait pas pu subsister même une heure. Et les organes creux : si l'un d'eux s'ouvrait, il n'aurait pas pu subsister même une heure. On peut encore expliquer : il y a pour l'homme une limite jusqu'où ses orifices peuvent se fermer sans qu'il meure ; et une fois cette limite passée, il est impossible de subsister même une heure. Et puisque parmi les orifices se trouvent l'ouverture de l'anus et l'ouverture de l'ever, et parmi les organes creux dont l'ouverture d'un seul rendrait la vie impossible se trouvent l'estomac et les intestins, cette louange relève bien du fait de faire ses besoins. Et l'on peut encore dire : puisque s'il va à ses orifices à l'excès, jusqu'à ce que, s'il dépassait la limite, il mourrait, cela entre dans « si l'un d'eux s'ouvrait ». Ainsi « si l'un d'eux s'ouvrait » relève aussi, à la lettre, du fait de faire ses besoins. « Guérisseur des maladies de toute chair » : à cause des orifices qu'Il a créés en lui, et Il en fait sortir le déchet de sa nourriture, car s'il pourrissait dans le ventre il mourrait, et le faire sortir est une guérison. « Et fait des merveilles » : parce que l'homme ressemble à une outre pleine d'air, et si l'on faisait dans une outre un trou comme la pointe d'une aiguille, l'air sortirait ; or l'homme est plein de trous et son souffle se conserve en lui : voilà une merveille. On peut encore expliquer : parce qu'Il trie le bon de la nourriture et rejette le déchet. (Rema : et l'on peut encore expliquer qu'Il fait des merveilles en ce qu'Il garde le souffle de l'homme en lui et lie une chose spirituelle à une chose matérielle ; et tout cela vient de ce qu'Il est guérisseur de toute chair, car alors l'homme est sur la ligne de la santé et son âme se conserve en lui (ses propres paroles).)
יש נוהגין להמתין לברך על נטילת ידים עד בואם לבית הכנסת ומסדרים אותם עם שאר הברכות ובני ספרד לא נהגו כן. הגה: ועכ"פ לא יברך ב' פעמים ומי שמברכה בביתו לא יברך בבה"כ וכן מי שמברכה בבה"כ לא יברך בביתו (כל בו סי' ב') ומי שלומד קודם שיכנס לבה"כ או מתפלל קודם יברכה בביתו ולא יברך בבה"כ ואפי' בכהאי גונא יש נוהגין לסדרה עם שאר ברכות בב"ה ואין מברכין בביתם (מהרי"ל הלכות תפלה).
Certains ont l'usage d'attendre pour réciter « al netilat yadayim » jusqu'à leur arrivée à la synagogue, et ils la rangent avec les autres berakhot. Les Bene Sefarad n'ont pas eu cet usage. (Rema : et en tout cas, qu'il ne récite pas deux fois ; celui qui la récité chez lui ne là récitera pas à la synagogue, et celui qui la récité à la synagogue ne là récitera pas chez lui (Kol Bo siman 2). Et celui qui étudie avant d'entrer à la synagogue, ou prie avant, là récitera chez lui et non à la synagogue. Et même dans un tel cas, certains ont l'usage de la ranger avec les autres berakhot à la synagogue et ne la récitént pas chez eux (Maharil, hilkhot tefila).)
ברכת אלהי נשמה אינה פותחת בברוך מפני שהיא ברכת ההודאה וברכת ההודאות אין פותחת בברוך כמו שמצינו בברכת הגשמים.
La berakha « Elokai neshama » (Mon Dieu, l'âme) ne s'ouvre pas par Baroukh, parce que c'est une berakha de hodaah (action de grâce), et les berakhot de hodaah ne s'ouvrent pas par Baroukh, comme on le trouve dans la berakha de la pluie.
יש נוהגין שאחר שבירך א' ברכת השחר וענו אחריו אמן חוזר א' מהעונים אמן ומברך ועונין אחריו אמן וכסדר הזה עושין כל אותם שענו אמן תחלה ואין לערער עליהם ולומר שכבר יצאו באמן שענו תחלה מפני שהמברך אינו מכוין להוציא אחרים ואפילו אם היה המברך מכוין להוציא אחרים הם מכונים שלא לצאת בברכתו.
Certains ont l'usage qu'après qu'un a récité les berakhot du matin et qu'on a répondu amen après lui, l'un de ceux qui ont répondu amen récite à son tour et l'on répond amen après lui, et dans cet ordre font tous ceux qui ont d'abord répondu amen. Et l'on n'a pas à protester contre eux en disant qu'ils sont déjà sortis d'obligation par l'âmen qu'ils ont d'abord répondu : car celui qui récite n'a pas l'intention de faire acquitter les autres ; et même si celui qui récite avait l'intention de faire acquitter les autres, eux visent à ne pas s'acquitter par sa berakha.