Tout au long de la journée, après un besoin petit ou grand, on dit asher yatsar — pas al netilat yadayim. Même une goutte d’urine oblige. Si l’esprit s’est détourné puis qu’on urine à nouveau, on dit deux berakhot.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
כל היום כשעושה צרכיו בין קטנים בין גדולים מברך אשר יצר ולא על נטילת ידים אף אם רוצה ללמוד או להתפלל מיד. הגה: היו ידיו מלוכלכות ששפשף בהן א"ה אינו מברך על נטילת ידים: (סמ"ג סי' כ"ז מ"ט).
Tout le jour, lorsqu'il fait ses besoins, que ce soit petits (urine) ou grands (selles), il récite « asher yatsar » et non « al netilat yadayim », même s'il veut etudier ou prier tout de suite. (Rema : si ses mains étaient sales pour s'être essuyé avec, même ainsi il ne récite pas « al netilat yadayim » (Smag siman 27, 49).)
הטיל מים ולא שפשף אע"פ שצריך לברך אשר יצר אין צריך ליטול ידיו אלא משום נקיות או משום הכון.
S'il a uriné et n'a pas essuyé (chasse les gouttes), même s'il doit réciter « asher yatsar », il n'a pas besoin de prendre les mains, sinon pour la propreté ou à cause de « hikon » (prépare-toi).
הטיל מים והסיח דעתו מלהטיל מים ואח"כ נמלך והטיל מים פעם אחרת צריך לברך ב"פ אשר יצר.
S'il a uriné et a détourné son esprit d'uriner, puis s'est ravisé et a uriné une autre fois, il doit réciter « asher yatsar » deux fois.
אין שיעור להשתין מים כי אפילו לטפה אחת חייב לברך שאם יסתם הנקב מלהוציא הטפה ההיא היה קשה לו וחייב להודות.
Il n'y a pas de quantité minimale pour uriner : car même pour une seule goutte il est tenu de réciter, puisque si l'orifice s'était bouché au point de ne pas laisser sortir cette goutte, cela lui aurait été pénible, et il est tenu de rendre grâce.