Confection par un akum ou une femme, intention a la pose, talit emprunte trente jours, emprunter le talit d'autrui pour benir, et talit en societe.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
ציצית שעשאו עכו"ם פסול דכתיב דבר אל בני ישראל לאפוקי עכו"ם. האשה כשרה לעשותן. הגה: ויש מחמירין להצריך אנשים שיעשו אותן וטוב לעשות כן לכתחלה (מרדכי ה"ק והגהות מיימון מהלכות ציצית ותוס' דף מ"ב).
Des tsitsit qu'a faits un akum sont pasoul : car il est écrit « daber el bene Israël » (parle aux enfants d'Israël), pour exclure l'akum. La femme est kasher à les faire. (Rema : et certains sont mehamirin à exiger que des hommes les fassent ; et il est bon de faire ainsi lekhathila (Mordekhai, Beit haKnesset ; Hagahot Maimoniyot des hilkhot tsitsit ; et Tossefot 42).)
הטיל ישראל ציציות בבגד בלא כוונה אם אין ציציות אחרים (מצוים) להכשירו יש לסמוך על הרמב"ם שמכשיר אבל לא יברך עליו.
Si un Israël a mis des tsitsit à un vêtement sans kavana : s'il n'y a pas d'autres tsitsit disponibles pour le kasheriser, on peut s'appuyer sur le Rambam qui kasherise ; mais qu'il ne bénisse pas dessus.
השואל מחבירו טלית שאינה מצוייצת פטור מלהטיל בה ציצית כל ל' יום דכתיב כסותך ולא של אחרים אבל אחר שלשים יום חייב מדרבנן מפני שנראית כשלו. הגה: ואם החזירו תוך שלשים יום וחזר ולקחו אינו מצטרף רק בעינן ל' יום רצופים (נמוקי יוסף הלכות ציצית). שאלה כשהיא מצוייצת מברך עליה מיד.
Celui qui emprunte à son compagnon un talit qui n'est pas metsuyats est exempt d'y mettre des tsitsit pendant trente jours : car il est écrit « kesoutekha » (ton vêtement), et non celui d'autrui. Mais après trente jours, il est tenu de rabbanan, parce qu'il paraît comme sien. (Rema : et s'il l'a rendu dans les trente jours et l'a repris, cela ne se cumule pas : il faut trente jours consécutifs (Nimoukei Yossef, hilkhot tsitsit).) S'il l'a emprunté déjà metsuyats, il bénit dessus aussitôt.
מותר ליטול טלית חבירו ולברך עליה ובלבד שיקפל אותה אם מצאה מקופלת. הגה: וה"ה בתפילין (נ"י פרק הספינה). אבל אסור ללמוד מספרים של חבירו בלא דעתו דחיישינן שמא יקרע אותם בלמודו (נ"י הלכות קטנות).
Il est permis de prendre le talit de son compagnon et de bénir dessus, à condition de le plier s'il l'a trouvé plié. (Rema : et de même pour les tefilin (Nimoukei Yossef, pereq haSefina). Mais il est interdit d'étudier dans les sefarim (livres) de son compagnon à son insu : car nous craignons qu'il ne les déchire en étudiant (Nimoukei Yossef, hilkhot ketanot).)
טלית של שותפין חייבת בציצית דכתיב על כנפי בגדיהם.
Un talit de choutafim (associés) est tenu de tsitsit : car il est écrit « al kanfei vigdehem » (aux coins de leurs vêtements).