Yishtabah smoukha a Baroukh she-amar, amen a Hai ha-olamim, et interrompre entre Yishtabah et Yotser pour un besoin public.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
ישתבח אינה פותחת בברוך לפי שהיא סמוכה לברוך שאמר ששתיהן נתקנו על פסוקי דזמרה זו לפניהם וזו לאחריהם:
Yishtabah ne s'ouvre pas par « Baroukh », parce qu'elle est smoukha (attenante) à Baroukh she-amar : car toutes deux ont été instituées sur pesouqei de-zimra, celle-ci avant eux et celle-là après eux.
אין לענות אמן אחר מלך מהולל בתשבחות אלא אחר חי העולמים ששם היא סיום הברכה:
Il n'y a pas à répondre amen après « melekh mehulal be-tishbahot », mais après « Hai ha-olamim » : car là se trouve l'achèvement de la berakha.
המספר בין ישתבח ליוצר עבירה היא בידו וחוזר עליה מעורכי המלחמה ויש מי שאומר שלצרכי ציבור או לפסוק צדקה למי שבא להתפרנס מן הצדקה מותר להפסיק: הגה: ומזה נתפשט מה שנהגו בהרבה מקומות לברך חולה או לקבול בב"ה שיעשו לו דין בין ישתבח ליוצר דכל זה מקרי לצורך מצוה ולאחר כך כשחוזרין להתפלל יאמר השליח צבור מקצת פסוקי דזמרה ויאמר קדיש עליהם כי לעולם אין אומרים קדיש בלא תהלה שלפניו ולכן מתחילין ערבית בלא קדיש [כל בו] וכן מי שלא היה לו ציצית או תפילין והביאו לו בין ישתבח לקדיש יכול להניחם ולברך עליהם אבל בין קדיש לברכו לא יפסיק בשום דבר [א"ז פרק תפלת והשחר] וכ"ש שלא יפסיק לאחר שאמר הש"צ ברכו קודם שמתחילין ברכת יוצר: [ב"י סוף סי' נ"ז בשם המנהיג וע"ל סוף סי' נ"ו]:
Celui qui parle entre Yishtabah et Yotser : c'est une faute en sa main, et il revient dessus d'entre ceux qui s'alignent à la guerre. Et il y a qui dit que pour les besoins du public, ou pour fixer une tsedaqa à celui qui est venu se nourrir de la tsedaqa, il est permis d'interrompre. (Rema : et de là s'est étendu ce dont on a l'usage en beaucoup de lieux : bénir un malade, ou se plaindre à la synagogue pour qu'on lui fasse un din, entre Yishtabah et Yotser : car tout cela s'appelle pour le besoin d'une mitsva. Et ensuite, lorsqu'on revient prier, que le shaliah tsibbour dise quelques pesouqei de-zimra et dise Kaddish dessus : car jamais on ne dit Kaddish sans une tehila (louange) devant lui. C'est pourquoi on commence Arvit sans Kaddish (Kol Bo). Et de même, celui qui n'avait pas de tsitsit ou de tefilin, et qu'on les lui a apportés entre Yishtabah et le Kaddish : il peut les poser et bénir dessus. Mais entre Kaddish et Barkhou, qu'il n'interrompe par aucune chose (Or Zaroua, pereq Tefilat ha-shahar). Et à plus forte raison, qu'il n'interrompe pas après que le shats a dit Barkhou, avant qu'on commence la berakha de Yotser (Beth Yossef, fin du siman 57 au nom du Manhig ; et vois plus loin, fin du siman 56).)