Lire en marchant, debout, couche ou assis, pas parqadan, premier verset debout, kavana, eveiller le dormeur, ne pas faire signe, cesser le travail.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
קורא אותה מהלך או עומד או שוכב או רוכב על גבי בהמה או יושב אבל לא פרקדן דהיינו שפניו טוחות בקרקע או מושלך על גבו ופניו למעל' אבל קורא והוא שוכב על צדו: הגה: מאחר שכבר שוכב ואיכא טרחא לעמוד [הר"י פ' מי שמתו]: ואם היה בעל בשר הרב' ואינו יכול להתהפך על צדו או שהי' חולה נוטה מעט לצדו וקורא:
Il la lit en marchant, ou debout, ou couché, ou monté sur une bête, ou assis ; mais non parqadan, c'est-à-dire que son visage est plaqué au sol, ou jeté sur son dos et son visage en haut. Mais il lit alors qu'il est couché sur son côté. (Rema : du moment qu'il est déjà couché, et qu'il y a une peine à se lever (Ri, pereq Mi she-metou).) Et s'il était très corpulent et ne peut pas se tourner sur son côté, ou s'il était malade : qu'il penche un peu sur son côté et lise.
מי שרוצ' להחמיר לעמוד כשהוא יושב ולקרותה מעומד נקרא עבריין:
Celui qui veut être mahmir, alors qu'il est assis, à se lever et à la lire debout, est appelé avaryan (transgresseur).
היה מהלך בדרך וצריך לקרות ק"ש צריך לעמוד בפסוק ראשון:
S'il allait en chemin et qu'il doit lire keriat Chema : il faut qu'il se tienne debout au premier verset.
עיקר הכוונה הוא בפסוק ראשון הלכך אם קרא ולא כיון לבו בפסוק ראשון לא יצא ידי חובתו וחוזר וקורא ואפילו למ"ד מצות אינן צריכות כוונה מודה הכא:
Le principal de la kavana est au premier verset. C'est pourquoi, s'il a lu et n'a pas eu kavana dans son cœur au premier verset, il ne s'est pas acquitté de son obligation, et il revient et lit. Et même selon l'avis que les mitsvot n'ont pas besoin de kavana, il en convient ici.
אם היה ישן מצערים אותו ומעירים אותו עד שיקרא פסוק ראשון והוא ער ממש מכאן ואילך אין מצערים אותו כדי שיקרא והוא ער ממש שאף על פי שהוא קורא מתנמנם יצא: הגה: ודין שתוי ושכור ע' לקמן סי' צ"ט סעיף א':
S'il dormait : on le peine et on l'éveille jusqu'à ce qu'il lise le premier verset, et qu'il soit vraiment éveillé. De là et au-delà, on ne le peine pas afin qu'il lise et qu'il soit vraiment éveillé : car même s'il lit en somnolant, il s'est acquitté. (Rema : et la loi de l'ivre et de l'enivré : vois plus loin, siman 99 seif 1.)
הקורא קריאת שמע לא ירמוז בעיניו ולא יקרוץ בשפתיו ולא יראה באצבעותיו בפרשה ראשונ' שהוא עיקר קבלת עול מלכות שמים מפני שנראה כקורא עראי וכתיב ודברת בם ודרשינן עשה אותם קבע:
Celui qui lit keriat Chema : qu'il ne fasse pas signe de ses yeux, et qu'il ne cligne pas de ses lèvres, et qu'il ne montre pas de ses doigts, dans la première parasha, qui est le principal de la réception du joug de la royauté des cieux : parce qu'il paraît comme lisant à titre occasionnel, et il est écrit « ve-dibarta bam », et l'on explique : fais-les qeva (fixe).
היה עוסק במלאכה ורוצה לקרות קריאת שמע יתבטל ממלאכתו עד שיקרא פרשה ראשונה כדי שלא יהא כקורא עראי:
S'il s'occupait d'un travail et veut lire keriat Chema : qu'il s'interrompt de son travail jusqu'à ce qu'il lise la première parasha, afin qu'il ne soit pas comme lisant à titre occasionnel.
האומנין וכן בעל הבית שהיו עושים מלאכה בראש האילן או בראש שורות הבנין קורין ק"ש במקומם ואינם צריכים לירד:
Les ouvriers, et de même le maître de maison, qui faisaient un travail au sommet de l'arbre ou au sommet des rangées du bâtiment : ils lisent keriat Chema à leur place, et ils n'ont pas besoin de descendre.
הכתף אע"פ שמשאו על כתפיו קורא ק"ש אבל לא יתחיל בשעה שטוען ולא בשעה שפורק מפני שאין לבו מיושב:
Le porteur, même si son fardeau est sur ses épaules, lit keriat Chema ; mais qu'il ne commence pas à l'heure où il charge, ni à l'heure où il décharge, parce que son cœur n'est pas posé.