Piyoutim dans les berakhot du Chema : Mechaber s'en abstenir, Rema l'usage de les dire avec le tsibbour.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
יש מקומות שמפסיקים בברכת קריאת שמע לומ' פיוטי' ונכון למנוע מלאומרם משום דהוי הפסק: הגה: וי"א דאין איסור בדבר [הר"י ס"פ אין עומדין והרשב"א והטור] וכן נוהגין בכל המקומות לאומרם והמקיל ואינו אומרם לא הפסיד ומ"מ לא יעסוק בשום דבר אפי' בד"ת אסור להפסיק ולעסוק כל זמן שהצבור אומר פיוטים כ"ש שאסור לדבר שום שיחה בטלה ומ"מ מי שלומד ע"י הרהור שרואה בספר ומהרהר לית ביה איסורא דהרהור לאו כדיבור דמי אלא שמתוך כך יבואו לדבר ויבואו לידי הפסק וע"כ אין לאדם לפרוש עצמו מהצבור במקום שנהגו לאמרם ויאמר אותו עמהם וע"ל סי' צ' סעיף י' [מהרי"ל וד"ע]:
Il y a des lieux où l'on interrompt dans la berakha de keriat Chema pour dire des piyoutim (poèmes liturgiques). Et il convient de s'abstenir de les dire, parce que c'est une interruption. (Rema : et certains disent qu'il n'y a pas d'interdit en la chose (Ri, fin du pereq Ein omdin, et haRashba, et le Tour). Et ainsi on a l'usage en tous les lieux de les dire. Et celui qui allège et ne les dit pas n'a pas perdu. Et toutefois, qu'il ne s'occupe d'aucune chose : même de paroles de Torah, il est interdit d'interrompre et de s'occuper, tout le temps que le tsibbour dit des piyoutim ; à plus forte raison qu'il est interdit de parler aucun propos vain. Et toutefois, celui qui étudie par hirhour, qui voit dans un livre et hirher, il n'y a pas d'interdit en cela, car le hirhour n'est pas comme la parole ; seulement que de là ils en viendront à parler et viendront à une interruption. C'est pourquoi l'homme n'a pas à se séparer du tsibbour, là où l'on a l'usage de les dire, et qu'il les dise avec eux. Et vois plus loin, siman 90 seif 10 (Maharil, et ses propres paroles).)