שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 81

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · tsoah d'un qatan · 2 seifim
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Eloignement de la tsoah et de l'urine d'un qatan qui mange un kezayit ; s'il voit de la tsoah pendant la lecture.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETTsoah et urine d’un qatan ; tsoah vue pendant la lecture
À FAIREQatan qui peut manger un kezayit
Dès qu’un autre comme lui peut manger un kezayit de céréale dans le temps d’une akhilat peras d’un grand : s’éloigner de sa tsoah et de son urine
À FAIRETsoah vue en face pendant la lecture
Aller de façon à la jeter derrière lui quatre amot
À FAIRESi c’est impossible
Fleuve ou autre obstacle devant lui : la laisser sur les côtés quatre amot
À FAIREReprendre
Il n’a besoin de revenir qu’au lieu où il s’est arrêté
NONLieu où il devait prendre à cœur
Selon Rabbenou Yona : s’il aurait dû prendre à cœur qu’il y a là de la tsoah, il faut revenir au début (vois siman 76 seif 8)
On s’éloigne de la tsoah et de l’urine du qatan dès qu’il peut manger un kezayit. Tsoah vue en lisant : la passer derrière ou sur le côté à quatre amot, et reprendre où l’on s’est arrêté, sauf selon Rabbenou Yona s’il devait s’en douter.

קטן שהגיע לכלל שאחר כיוצא בו יכול לאכול כזית דגן בכדי שיכול גדול לאכול אכילת פרס מרחיקין מצואתו או ממימי רגליו:

Un qatan (mineur) qui a atteint le stade où un autre comme lui peut manger un kezayit (olive) de céréale dans le temps qu'un grand peut manger une akhilat peras (demi-pain) : on s'éloigne de sa tsoah (excrément) ou de son urine.

היה קורא וראה צואה כנגדו ילך כדי שיזרקנה מאחריו ארבע אמות ואם אי אפש' כגון שיש לפניו נהר או דבר אחר המעכב ילך כדי שיניחנ' לצדדין ד' אמות ואינו צריך לחזו' אלא למקום שפסק ולה"ר יונה אם היה במקום שהיה לו לתת אל לבו שיש שם צואה צריך לחזור לראש: [וע"ל סי' ע"ו סעיף ח']:

S'il lisait et a vu de la tsoah en face de lui : qu'il aille de façon à la jeter derrière lui quatre amot. Et s'il n'est pas possible, par exemple qu'il y a devant lui un fleuve ou une autre chose qui empêche : qu'il aille de façon à la laisser sur les côtés quatre amot. Et il n'a besoin de revenir qu'au lieu où il s'est arrêté. Et selon Rabbenou Yona : s'il était dans un lieu où il aurait dû prendre à cœur qu'il y a là de la tsoah, il faut revenir au début. [Et vois plus haut, siman 76 seif 8.]