Tous les temeim lisent ; gezerat Ezra abrogee ; niddah a la synagogue selon l'usage.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
כל הטמאים קורין בתורה וקורין ק"ש ומתפללין חוץ מבעל קרי שהוציאו עזרא מכלל הטמאים ואסרו בין בד"ת בין בק"ש ובתפלה עד שיטבול כדי שלא יהיו ת"ח מצויין אצל נשותיהן כתרנגולין ואח"כ בטלו אותה תקנה והעמידו הדבר על הדין שאף בעל קרי מותר בד"ת ובק"ש ובתפלה בלא טבילה ובלא רחיצה דתשעה קבין וכן פשט המנהג: הגה יש שכתבו שאין לאשה נדה בימי ראייתה ליכנס לבית הכנסת או להתפלל או להזכיר השם או ליגע בספר (הגהות מיימוני פ"ד) וי"א שמותרת בכל וכן עיקר (רש"י הלכות נדה) אבל המנהג במדינות אלו כסברא הראשונה. ובימי ליבון נהגו היתר ואפילו במקום שנהגו להחמיר בימים נוראים וכה"ג שרבים מתאספים לילך לבהכ"נ מותרין לילך לב"ה כשאר נשים כי הוא להן עצבון גדול שהכל מתאספין והן יעמדו חוץ: (פסקי מהרי"א סי' קל"ב):
Tous les temeim (impurs) lisent dans la Torah, et lisent keriat Chema, et prient : hormis le baal keri (celui qui a eu une émission), qu'Ezra a retiré de l'ensemble des temeim, et l'a interdit, que ce soit aux paroles de Torah, que ce soit à keriat Chema et à la tefila, jusqu'à ce qu'il se plonge, afin que les talmidei hakhamim ne soient pas fréquents auprès de leurs femmes comme des coqs. Et ensuite ils ont abrogé ce taqqana, et ont établi la chose sur la loi : que même le baal keri est permis aux paroles de Torah, et à keriat Chema, et à la tefila, sans tevila (immersion) et sans lavage de neuf qabin. Et ainsi s'est étendu l'usage. (Rema : certains ont écrit qu'une femme niddah, aux jours de sa vue, n'a pas à entrer à la synagogue, ni à prier, ni à mentionner le Nom, ni à toucher un sefer (livre saint) (Hagahot Maimoni, chapitre 4). Et certains disent qu'elle est permise en tout, et ainsi est le principal (Rashi, hilkhot niddah). Mais l'usage dans ces pays est selon la première opinion. Et aux jours de liboun (blanchiment), on a eu l'usage de permettre. Et même là où on a eu l'usage d'être mahmir : aux Yamim Noraim et ce qui leur ressemble, ou beaucoup s'assemblent pour aller à la synagogue, elles sont permises d'aller à la synagogue comme les autres femmes, car c'est pour elles un grand chagrin que tous s'assemblent et qu'elles se tiennent dehors (Pisqei Maharia, siman 132).)