Reviit de vin, parler devant le roi, mil et sommeil, et vins faibles d'aujourd'hui.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
שתה יין כדי רביעית אל יתפלל עד שיסיר יינו ואם שתה יותר אם הוא יכול לדבר לפני המלך אם התפלל תפלתו תפלה ואם אינו יכול לדבר לפני המלך אם התפלל תפלתו תועבה וצריך לחזור ולהתפלל כשיסיר יינו מעליו ואפי' אם עבר זמן התפלה משלים אותה בתפלה שאחריה כדין שוגג: הגה ודין ק"ש כדין תפלה אבל שאר ברכות יכול לברך אע"פ שהוא שכור (מרדכי ריש פ' הדר הגה' מיי' פ"ד מהלכות תפלה):
S'il a bu du vin la mesure d'une reviit (quart de log) : qu'il ne prie pas jusqu'à ce qu'il écarte son vin. Et s'il a bu davantage : s'il peut parler devant le roi, s'il a prié, sa tefila est une tefila. Et s'il ne peut pas parler devant le roi, s'il a prié, sa tefila est une abomination, et il faut revenir et prier lorsqu'il écartera son vin de sur lui. Et même si le temps de la tefila a passé : il la complète dans la tefila qui la suit, selon la loi du shogeg (par erreur). (Rema : et la loi de keriat Chema est comme la loi de la tefila. Mais les autres berakhot, il peut bénir, même s'il est shikkor (ivre) (Mordekhai, début du pereq ha-Dar ; Hagahot Maimoni, chapitre 4 des lois de la tefila).)
דרך מיל ושינה כל שהוא מפיגין את היין וה"מ כששתה רביעית אבל אם שתה יותר כל שכן ששינה משכרתו ודרך טורדתו וה"מ במהלך ברגליו אבל רוכב ודאי דרך מפיגה היין:
Un chemin d'un mil, et un sommeil si petit soit-il, dissipent le vin. Et cela, lorsqu'il a bu une reviit ; mais s'il a bu davantage : à plus forte raison le sommeil l'enivre, et le chemin le trouble. Et cela, chez celui qui marche à ses pieds ; mais un cavalier, certainement le chemin dissipe le vin.
כל אחד שהוא שתוי סגי ליה לפי מה שמרגיש בנפשו שיפיג יינו: הגה ולכן אין נזהרין ביינות שלנו שאינן חזקים שמתפללים אע"פ ששתו רביעית ויותר (ת"ה סימן מ"ב) וכל שכן אם מתפללים מתוך סדור שבידו שאין חוששין לשכרות מעט כנ"ל:
Chacun qui est shetouy (ayant bu) : cela lui suffit selon ce qu'il sent en son âme, que son vin se dissipe. (Rema : et c'est pourquoi on ne se garde pas avec nos vins, qui ne sont pas forts, qu'on prie même si l'on a bu une reviit et davantage (Teroumat ha-Deshen siman 42). Et à plus forte raison s'ils prient du milieu d'un siddour qui est dans sa main : on ne se soucie pas d'un peu d'ivresse, selon ce qu'il me semble.)