Omission d'une berakha, remplacement, Yaale ve-yavo a Roch Hodesh, et tefila a voix basse.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
שליח צבור שטעה ודלג אחת מכל הברכות וכשמזכירין אותו יודע לחזור למקומו אין מסלקין אותו אבל אם דילג בברכת המלשינים מסלקין אותו מיד שמא אפיקורוס הוא ואם התחיל בה וטעה אין מסלקין אותו:
Un shaliah tsibbour (officiant) qui s'est trompé et a omis une de toutes les berakhot, et lorsqu'on le lui rappelle il sait revenir à sa place : on ne l'écarte pas. Mais s'il a omis Birkat ha-malshinim (des délateurs), on l'écarte aussitôt, de peur qu'il ne soit apiqoros (hérétique). Et s'il a commencé en elle et s'est trompé, on ne l'écarte pas.
ש"ץ שטעה ואינו יודע לחזור למקומו יעמוד אחר תחתיו [כדרך שיתבאר לעיל סי' י"ג] ומתחיל מתחלת הברכה שטעה זה אם היה הטעות באמצעיו' ואם הי' בג' ראשונות מתחיל בראש ואם בג' אחרונות מתחיל רצה:
Un shats (officiant) qui s'est trompé et ne sait pas revenir à sa place : qu'un autre se tienne à sa place [comme la voie qui sera expliquée plus haut, siman 13], et il commence du début de la berakha où celui-ci s'est trompé, si l'erreur était dans les [berakhot] du milieu. Et si c'était dans les trois premières, il commence du début. Et si dans les trois dernières, il commence à « Retse ».
כל מקום שהיחיד חוזר ומתפלל ש"ץ חוזר ומתפלל אם טעה כמותו כשמתפלל בקול רם חוץ משחרית של ר"ח שאם שכח ש"ץ ולא הזכיר יעלה ויבא עד שהשלים תפלתו אין מחזירין אותו מפני טורח הצבור שהרי תפלת המוספין לפניו שהוא מזכיר בה ר"ח אבל אם נזכר קודם שהשלים תפלתו חוזר לרצה ואין בזה טורח צבור: הגה י"א דאם טעה בשחרית של שבת ויו"ט דינו כמו בר"ח והכי נהוג [טור וסמ"ק]:
Tout lieu où le yahid (particulier) revient et prie, le shats (officiant) revient et prie, s'il s'est trompé comme lui, lorsqu'il prie à voix haute ; hors de shaharit de Roch Hodesh : car si le shats a oublié et n'a pas mentionné « Yaale ve-yavo » jusqu'à ce qu'il ait achevé sa tefila, on ne le fait pas revenir, à cause de la peine du public, car voici tefilat ha-mousafin est devant lui, où il mentionne Roch Hodesh. Mais s'il s'est souvenu avant d'avoir achevé sa tefila, il revient à « Retse », et il n'y a pas en cela de peine du public. (Rema : certains disent que s'il s'est trompé à shaharit de Chabbat et de Yom Tov, son din est comme à Roch Hodesh ; et ainsi on a l'usage [Tour et Semaq].)
אם טעה ש"ץ כשהתפלל בלחש לעולם אינו חוזר ומתפלל שנית מפני טורח הצבור אלא סומך על התפל' שיתפלל בקול רם והוא שלא טעה בג' ראשונות שאם טעה בהם לעולם חוזר כמו שהיחיד חוזר:
Si le shats (officiant) s'est trompé lorsqu'il a prié à voix basse : à jamais, il ne revient pas prier une seconde fois, à cause de la peine du public ; seulement, il s'appuie sur la tefila qu'il priera à voix haute. Et c'est à condition qu'il ne se soit pas trompé dans les trois premières : car s'il s'est trompé en elles, à jamais il revient, comme le yahid revient.