שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 127

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · Modim de-rabbanan · 2 seifim
En bref - de quoi parle ce chiour ?

S'incliner a Modim avec le shats, et Eloheinou lorsque les kohanim ne sont pas la.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETModim de-rabbanan et Eloheinou lorsque les kohanim ne sont pas là
À FAIRES’incliner à Modim avec le shats
le public s’incline avec lui, sans s’incliner plus que de mesure
À FAIREDire Modim de-rabbanan
« Modim anahnu lakh (she-Ata Hou ה') Eloheinou Elohei kol basar etc. » ; clore « baroukh El ha-hodaot », sans mention du Nom
À FAIRES’incliner aussi à la fin
il y a qui dit qu’il faut s’incliner aussi à la fin, et il est bon de se soucier de ses paroles
À FAIREUne seule inclination selon l’usage
certains disent le tout en une seule inclination, et ainsi est l’usage
OUIPas de kohanim
le shats dit « Eloheinou ve-Elohei avoteinou, barkhenou ba-berakha ha-meshuleshet etc. » jusqu’à « va-ani avarkhem »
À ÉVITERAmen après Eloheinou
le public ne répond pas Amen après lui : seulement « ken yehi ratson »
REMAOn ne dit « Eloheinou ve-Elohei avoteinou etc. » que dans un temps digne de Birkat kohanim et de nesiat kappayim. Usage : « sim shalom » à shaharit et tout le temps qu’on dit « Eloheinou etc. » ; sinon on commence « shalom rav ». Certains commencent « sim shalom » à minha de Chabbat (be-or panekha / lecture de la Torah).
À Modim le public s’incline avec le shats et dit Modim de-rabbanan, clos sans le Nom. Sans kohanim, le shats dit Eloheinou et le public répond ken yehi ratson, non Amen.

כשיגיע שליח צבור למודים שוחין עמו הצבור ולא ישחו יותר מדאי ואומרים מודים אנחנו לך (שאתה הוא ה') אלהינו אלהי כל בשר כו' וחותם ברוך אל ההודאות בלא הזכרת השם ויש מי שאומר שצריך לשחות גם בסוף וטוב לחוש לדבריו (ויש אומרים שאומר הכל בשחייה אחת וכן המנהג) (פסקי מהרי"א):

Lorsque le shaliah tsibbour (officiant) arrive à Modim, le public s'incline avec lui, et qu'ils ne s'inclinent pas plus que de mesure ; et ils disent « Modim anahnu lakh (she-Ata Hou ה') Eloheinou Elohei kol basar etc. », et il clôt « baroukh El ha-hodaot », sans mention du Nom. Et il y a qui dit qu'il faut s'incliner aussi à la fin, et il est bon de se soucier de ses paroles. (Et certains disent qu'il dit le tout en une seule inclination, et ainsi est l'usage) (Pisqei Maharia).

אם אין שם כהנים אומר ש"ץ אלהינו ואלהי אבותינו ברכנו בברכה המשולשת וכו' עד ואני אברכם ואין הצבור עונין אחריו אמן אלא כן יהי רצון: הגה ואין אומרים אלהינו ואלהי אבותינו וכו' רק בזמן שראוי לברכת כהנים ולישא כפים ונהגו לומר בשחרית שים שלום וכן כל זמן שאומר אלהינו כו' אבל בלאו הכי מתחילין שלום רב ויש מתחילין שים שלום במנחה של שבת הואיל וכתיב ביה באור פניך נתת לנו שהיא התורה שקורין במנחה בשבת: (הגהות מיי' פ"ח מהלכות תפלה):

S'il n'y a pas là de kohanim, le shats (officiant) dit « Eloheinou ve-Elohei avoteinou, barkhenou ba-berakha ha-meshuleshet etc. » jusqu'à « va-ani avarkhem », et le public ne répond pas Amen àprès lui : seulement « ken yehi ratson ». (Rema : et on ne dit « Eloheinou ve-Elohei avoteinou etc. » que dans un temps qui est digne de Birkat kohanim et de nesiat kappayim (levée des mains). Et on a l'usage de dire à shaharit « sim shalom », et de même tout le temps qu'on dit « Eloheinou etc. » ; mais sinon, on commence « shalom rav ». Et certains commencent « sim shalom » à minha de Chabbat, du moment qu'il est écrit en elle « be-or panekha natata lanou », qui est la Torah qu'on lit à minha à Chabbat (Hagahot Maimoni, chapitre 8 des lois de la tefila).)