Targoum avec kavana, ne pas sortir avant, Aleinou, Kaddish yatom, Pitoum ha-qetoret.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
מתרגמינן קדושת ובא לציון וצריך ליזהר בו מאוד לאומרו בכוונה: הגה ולענין אם היחיד אומרה דינה כדין קדושה שביוצר ועיין לעיל סי' נ"ט ובקדושה שבתרגום יחיד אומרה ולא שנים ואין לאומרה בקול רם [ב"י סי' נ"ט]:
On traduit Kedoushat ou-va le-Tsion, et il faut s'en garder beaucoup, de le dire avec kavana. (Rema : et au sujet si le yahid la dit, sa loi est comme la loi de Kedousha qui est dans Yotser ; et vois plus haut, siman 59. Et dans la Kedousha qui est en targoum, le yahid la dit, et non deux, et il n'y a pas à la dire à voix haute [Beit Yossef siman 59].)
אסור לאדם לצאת מב"ה קודם קדושה דסדרא: הגה ואומרים אחר סיום התפלה עלינו לשבח מעומד (כל בו) ויזהר לאומרו בכוונה וכשמגיע אל לא יושיע יפסיק מעט קודם שיאמר ואנחנו כורעים וכו' [טור] ואומרים קדיש יתום אחר עלינו ואפי' אין יתום בבית הכנסת יאמר אותו מי שאין לו אב ואם ואפי' מי שיש לו אב ואם יכול לאומרו אם אין אביו ואמו מקפידין [אגור ותשב"ץ ותשובת מהרי"ל סי ס"ד] ויש לומר פטום הקטורת ערב ובוקר אחר התפלה ואומרים תחלה אין כאלהינו וכו'. ואומרים השיר שהלוים היו אומרים במקדש שחרית לבד (טור) ויש שכתב וליזהר לומר פיטום הקטורת מתוך הכתב ולא בעל פה שהאמירה במקום ההקטרה וחיישינן שמא ידלג [ב"י בשם מהרי"א וא"ח] אחד מסמניה ואמרינן שהיא חייב מיתה אם חסר אחת מסממניה ולכן נהגו שלא לאומרו בחול שממהרין למלאכתם וחיישינן שמא ידלג וכשיוצא מב"ה אומר ה' נחני וגו' [כל בו] ומשתחוה ויוצא: [מהרי"ל]:
Il est interdit à un homme de sortir de la synagogue avant Kedousha de-sidra. (Rema : et l'on dit après l'achèvement de la tefila « Aleinou le-shabeah » debout (Kolbo), et qu'il se garde de le dire avec kavana. Et lorsqu'il arrive à « lo yoshia », qu'il interrompe un peu avant de dire « va-anahnu korim etc. » [Tour]. Et l'on dit Kaddish yatom après Aleinou ; et même s'il n'y a pas d'orphelin à la synagogue, que le dise celui qui n'a pas de père et de mère ; et même celui qui a un père et une mère peut le dire, si son père et sa mère n'y tiennent pas [Agour et Tashbets et techouvat Maharil siman 64]. Et il y a à dire Pitoum ha-qetoret soir et matin après la tefila, et l'on dit d'abord « Ein ke-Eloheinou etc. ». Et l'on dit le chant que les leviim disaient au Miqdash, à shaharit seulement (Tour). Et il y a qui a écrit : et de se garder de dire Pitoum ha-qetoret du milieu de l'écrit et non de mémoire, car le dire est à la place de l'encensement, et l'on craint qu'il ne saute [Beit Yossef au nom de Maharia et Orhot Hayim] un de ses aromates ; et l'on dit qu'il est tenu de mort s'il manque un de ses aromates. C'est pourquoi on a l'usage de ne pas le dire en hol, car on se hâte vers son travail, et l'on craint qu'il ne saute. Et lorsqu'il sort de la synagogue, il dit « ה' neheni etc. » [Kolbo], et il s'incline et sort [Maharil].)