Tahanounim lundi et jeudi, Ve-hou rahoum debout, et montrer l'ecrit du sefer.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
הגה נוהגין להרבות בתחנונים בשני וחמישי [טור] ואומרים והוא רחום ואומרים אותו בקול רם ואם לא אמרו מעומד עובר על התקנה ונקרא פורץ גדר: הגה וכן נוהגין לאומרו מעומד אבל אומרים אותו בלחש ומה שנוהגים להרבות בתחנונים בשני וחמישי משום שהם ימי רצון ולכן נוהגין גם כן להתענות בהם [טור]:
On a l'usage d'augmenter les tahanounim lundi et jeudi [Tour], et l'on dit « Ve-hou rahoum », et on le dit à voix haute. Et s'ils ne l'ont pas dit debout, il transgresse le taqana et on l'appelle porets geder. (Rema : et ainsi on a l'usage de le dire debout, mais on le dit à voix basse. Et ce dont on a l'usage d'augmenter les tahanounim lundi et jeudi : parce que ce sont des jours de ratson ; c'est pourquoi on a aussi l'usage de jeûner en eux [Tour].)
מראה פני כתיבת ס"ת לעם העומדים לימינו ולשמאלו ומחזירו לפניו ולאחריו שמצוה על כל אנשים ונשים לראות הכתב ולכרוע ולומר וזאת התורה וכו' תורת ה' תמימה וכו': הגה ונהגו לעשות כן אחר שקראו בתורה אבל כשמוציאין אותו אומר הש"ץ גדלו והקהל אומרים רוממו כו' אב הרחמים הוא ירחם עם עמוסים וכו' וי"א לומר על הכל יתגדל [מ"ס פי"ד וטור ומהרי"ל] וכן נוהגין ביו"ט ובשבת ויש להחזיק התורה בימין (מהרי"ל) וכשעולה הראשון לקרות אומרים ברוך שנתן תורה וכו': [כל בו]:
Il montre le visage de l'écrit du sefer Torah au peuple qui se tient à sa droite et à sa gauche, et il le tourne devant lui et derrière lui : car c'est une mitsva sur tous les hommes et les femmes de voir l'écrit, et de s'incliner, et de dire « ve-zot ha-Torah etc. », « Torat ה' temima etc. ». (Rema : et on a l'usage de faire ainsi après qu'on a lu dans la Torah ; mais lorsqu'on le sort, le shats dit « Gadlou » et le qahal dit « Romemou etc. », « Av ha-rahamim Hou yerahm am amousim etc. ». Et certains disent de dire « Al ha-kol yitgadal » [Massekhet Sofrim chapitre 14, et Tour et Maharil] ; et ainsi on a l'usage à Yom Tov et à Chabbat. Et il y a à tenir la Torah à droite (Maharil). Et lorsque le premier monte à lire, on dit « baroukh she-natan Torah etc. » [Kolbo].)