Sauter dans le Navi, pas dans la Torah ; hatan et Roch Hodesh ; rouler ; deux sefarim.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
מדלגין בנביא ואין מדלגין בתורה מפרשה זו לפרשה אחרת והני מילי בשני עניינים דחיישינן שמא תתבלבל דעת השומעים אבל בחד עניינא כגון אחרי מות ואך בעשור שהכהן גדול קורא ביום הכפורים מדלגין והוא שלא יקרא על פה שאסו' לקרות שלא מן הכתב אפילו תיבה אחת ובנביא מדלגין אפי' בשני עניינים והוא שלא ישהא בדילוג בענין שיעמדו הציבור בשתיקה וה"מ בנביא אחד אבל מנביא לנביא אין מדלגין ובתרי עשר מדלגין מנביא לנביא ובלבד שלא ידלג מסוף הספר לתחלתו:
On saute dans le Navi, et l'on ne saute pas dans la Torah de cette paracha à une autre paracha. Et ceci, dans deux sujets : car nous craignons que l'esprit des auditeurs ne se trouble. Mais dans un seul sujet, par exemple Aharei mot et Akh be-assor que le Kohen Gadol lit à Yom Kipour : on saute. Et c'est à condition qu'il ne lise pas par cœur, car il est interdit de lire autrement que de l'écrit, même un seul mot. Et dans le Navi on saute même dans deux sujets, à condition qu'il ne tarde pas dans le saut de sorte que le tsibbour (public) se tienne en silence. Et ceci, dans un seul Navi ; mais d'un Navi à un Navi, on ne saute pas. Et dans Trei Assar (les Douze), on saute d'un Navi à un Navi, à condition de ne pas sauter de la fin du sefer à son début.
נוהגין בשבת שיש בו חתן לומר אחר הפטרת [הפטרה י"א שהוא מלשון אין מפטירין אחר הפסח שענינו סילוק כלומר סילוק תפלת שחרית] השבוע שנים או שלשה פסוקים מהפטרת שוש אשיש וכשחל ר"ח בשבת וביום א' אחר שמפטירין ההפטרה בשבת אומרים פסוק ראשון ופסוק אחרון מהפטרת ויאמר לו יהונתן מחר חודש ואין למחות בידם. (וע"ל סי' תכ"ה סעיף ג' ובסוף סי' תכ"ח האיך נוהגין):
On a l'usage, un Chabbat où il y a un hatan (marié), de dire après l'haftara [haftara : certains disent que c'est de la langue de « ein maftirin ahar haPesah », dont le sens est un départ, c'est-à-dire le départ de tefilat shaharit] de la semaine deux ou trois versets de l'haftara « Sos assis ». Et lorsque Roch Hodesh tombe à Chabbat et le dimanche : après que l'on a fait l'haftara à Chabbat, on dit le premier verset et le dernier verset de l'haftara « Vayomer lo Yehonatan mahar hodesh ». Et l'on n'a pas à protester contre eux. (Et vois plus haut, siman 425 seif 3, et à la fin du siman 428, comment on a l'usage.)
אין גוללין ס"ת בצבור מפני כבוד הצבור ואם אין להם אלא ס"ת אחד והם צריכים לקרות בשני עניינים גוללים וידחה כבוד הצבו':
On ne roule pas un sefer Torah en public, à cause de kevod ha-tsibbour (honneur du public). Et s'ils n'ont qu'un seul sefer Torah et qu'ils ont besoin de lire dans deux sujets : on roule, et kevod ha-tsibbour est écarté.
אין קורין לאדם אחד בשני ספרי תורה משום פגמו (פירוש שנראה כפוגם ומטיל דופי בראשון) של ראשון אבל שלשה גברי בשלשה ספרים כגון ר"ח טבת שחל להיות בשבת ליכא משום פגם:
On ne lit pas pour un seul homme dans deux sifrei Torah, à cause du pegam (défaut) (c'est-à-dire : il paraît comme s'il blâme et jette un soupçon sur le premier) du premier. Mais trois hommes dans trois sefarim, par exemple Roch Hodesh Tevet qui tombe à Chabbat : il n'y a pas de pegam.