שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 146

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · ne pas parler a l'heure de la lecture · 4 seifim
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Ne pas quitter un sefer ouvert, parler en divrei Torah, maftir, et se tenir debout.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETNe pas parler à l’heure de la lecture — sefer ouvert, conversation, maftir, se tenir debout
À ÉVITERLaisser le sefer ouvert
Interdit de sortir et de laisser un sefer Torah ouvert ; entre gabra et gabra, c’est bien
À ÉVITERConverser pendant la lecture
Dès que le qore a commencé, interdit de converser, même en divrei Torah, même entre gabra et gabra, même après la paracha
OUIShnayim miqra pendant la lecture
Lire shnayim miqra ve-ehad targoum à l’heure de keriat haTorah est permis
NONZakhor et Para
Pour parashat Zakhor et parashat Para (dix mi-deoraita), il faut kavana et les entendre de la bouche du qore
OUICertains cas de conversation
Certains permettent d’étudier à voix basse ; ou s’il y a dix qui écoutent ; ou celui dont la Torah est le métier ; ou celui qui s’est détourné avant l’ouverture du sefer
À ÉVITERParler pendant l’haftara
Interdit de converser lorsque le maftir lit dans le Navi jusqu’à ce qu’il achève
NONObligation de se tenir debout
Il n’est pas besoin de se tenir debout pendant la lecture ; certains sont mahmirim et se tiennent (ainsi a fait Maharam)
On ne quitte pas un sefer ouvert (sauf entre olim) et on ne parle pas dès que la lecture a commencé, même en paroles de Torah. Même règle pour le maftir. Pas d’obligation de se tenir debout.

אסור לצאת ולהניח ס"ת כשהוא פתוח אבל בין גברא לגברא שפיר דמי:

Il est interdit de sortir et de laisser un sefer Torah lorsqu'il est ouvert ; mais entre gabra et gabra (entre un oleh et le suivant), c'est bien.

כיון שהתחיל הקורא לקרות בספ' תורה אסור לספר אפי' בד"ת אפי' בין גברא לגברא ואפי' אם השלי' הוא הפרשה ויש מתירים לגרוס [פירוש ללמוד] בלחש ויש אומרים שאם יש עשרה דצייתי (פירוש שמשימין לבם) לספ' תורה מות' לספ' [בדברי תורה] (ב"י בשם מהרי"א) ויש מתירין למי שתורתו אומנתו ויש מתירין למי שקוד' שנפתח ס"ת מחזיר פניו ומראה עצמו שאינו רוצה לשמוע ס"ת אלא לקרות ומתחיל לקרות ולקרות שנים מקרא ואחד תרגום בשעת קריאת התורה שרי וכל זה אינו ענין לפרש' זכור ופרשת פרה שהם בעשר' מדאוריית' שצריך לכוין ולשמעם מפי הקורא והנכון שבכל הפרשיות ראוי למדקדק בדבריו לכוין דעתו ולשמעם מפי הקורא:

Dès que le qore (lecteur) a commencé à lire dans le sefer Torah, il est interdit de converser, même en divrei Torah (paroles de Torah), même entre gabra et gabra, et même s'il a achevé la paracha. Et certains permettent de « gros » [c'est-à-dire d'étudier] à voix basse. Et certains disent : s'il y a dix qui prêtent l'oreille (c'est-à-dire qui mettent leur cœur) au sefer Torah, il est permis de converser [en paroles de Torah] (Beit Yossef au nom de Maharia). Et certains permettent à celui dont la Torah est son métier. Et certains permettent à celui qui, avant que le sefer Torah soit ouvert, détourne son visage et se montre comme ne voulant pas entendre le sefer Torah mais lire, et commence à lire. Et lire shnayim miqra ve-ehad targoum (deux fois l'écrit et une fois le targoum) à l'heure de keriat haTorah est permis. Et tout cela n'a pas trait à parashat Zakhor et parashat Para, qui sont avec dix mi-deoraita (de la Torah) : il faut avoir kavana (intention) et les entendre de la bouche du qore. Et le correct est que, dans toutes les parachiot, il convient au medaqdeq (soigneux) en ses paroles de diriger son esprit et de les entendre de la bouche du qore.

אסו' לספר כשהמפטי' קורא בנביא עד שישלי' כמו בספר תורה:

Il est interdit de converser lorsque le maftir lit dans le Navi jusqu'à ce qu'il achève, comme dans le sefer Torah.

אין צריך לעמוד מעומד בעת שקורין בתורה [ויש מחמירין ועומדין וכן עשה מוהר"ם] [מרדכי פרק רבי אליעזר דמילה]:

Il n'est pas besoin de se tenir debout au moment où l'on lit dans la Torah. [Et certains sont mahmirim (stricts) et se tiennent, et ainsi a fait Maharam] [Mordekhai, pereq Rabbi Eliezer de-mila].