Choses a cause du repas, fruits, dessert avant birkat ha-mazon, et don d'une autre maison.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
דברים הבאים בתוך הסעודה אם הם דברים הבאים מחמת הסעודה דהיינו דברים שדרך לקבוע סעודה עליהם ללפת בהם את הפת כגון בשר ודגים וביצים וירקות וגבינה ודייסא ומיני מלוחים אפי' אוכלם בלא פת אין טעונין ברכה לפניהם דברכת המוציא פוטרתן ולא לאחריהם דבהמ"ז פוטרתן ואם הם דברים הבאים שלא מחמת הסעודה דהיינו שאין דרך לקבוע סעודה עליהם ללפת בהם את הפת כגון תאנים וענבים וכל מיני פירות (וע"ל סי' קס"ח סעיף ח') אם אוכל אותם בלא פת טעונין ברכה לפניהם דברכת המוציא אינה פוטרתן דלאו מעיקר סעודה הם ואינם טעונים ברכה לאחריהם דכיון שבאו בתוך הסעודה ברכת המזון פוטרתם ואם בתחלת אכילתו אכל הפירות (עם פת) ובסוף אכל עמהם פת אפילו אם בנתיים אכל מהם בלא פת אינם טעונים ברכה אף לפניהם:
Les choses qui viennent dans la seouda (repas) : si ce sont des choses qui viennent à cause de la seouda, c'est-à-dire des choses dont la voie est de fixer une seouda sur elles pour accompagner le pain, par exemple viande et poissons et œufs et légumes et fromage et diisa (blé cuit) et sortes de salés : même s'il les mange sans pain, elles ne requièrent pas de berakha avant elles, car la berakha de ha-Motsi les exempte, ni après elles, car birkat ha-mazon les exempte. Et si ce sont des choses qui viennent non à cause de la seouda, c'est-à-dire qu'il n'est pas d'usage de fixer une seouda sur elles pour accompagner le pain, par exemple des figues et des raisins et toutes sortes de fruits (et vois plus haut, siman 168 seif 8) : s'il les mange sans pain, elles requièrent une berakha avant elles, car la berakha de ha-Motsi ne les exempte pas, car elles ne sont pas de l'essentiel de la seouda ; et elles ne requièrent pas de berakha après elles, car du moment qu'elles sont venues dans la seouda, birkat ha-mazon les exempte. Et si au commencement de son manger il a mangé les fruits (avec du pain) et à la fin il a mangé avec eux du pain : même s'entre-temps il en a mangé sans pain, elles ne requièrent pas de berakha, même avant elles.
ודברים הבאים לאחר סעודה קודם ברכת המזון שהיה מנהג בימות חכמי הגמרא שבסוף הסעודה היו מושכים ידיהם מן הפת ומסירים אותו וקובעים עצמם לאכול פירות ולשתות כל מה שמביאים אז לפניהם בין דברים הבאים מחמת הסעודה בין דברים הבאים שלא מחמת הסעודה טעונים ברכה בין לפניהם ובין לאחריהם דהמוציא וברכת המזון אין פוטרתן אלא מה שנאכל תוך עיקר הסעודה ודין זה האחרון אינו מצוי בינינו לפי שאין אנו רגילין למשוך ידינו מן הפת עד ברכת המזון:
Et les choses qui viennent après la seouda, avant birkat ha-mazon : c'était l'usage aux jours des sages de la Gemara qu'à la fin de la seouda ils retiraient leurs mains du pain et l'écartaient et se fixaient à manger des fruits et à boire. Tout ce que l'on apporte alors devant eux, que ce soit des choses qui viennent à cause de la seouda, que ce soit des choses qui viennent non à cause de la seouda : elles requièrent une berakha, que ce soit avant elles, que ce soit après elles ; car ha-Motsi et birkat ha-mazon n'exemptent que ce qui a été mangé dans l'essentiel de la seouda. Et cette dernière loi n'est pas fréquente parmi nous, parce que nous n'avons pas l'habitude de retirer nos mains du pain jusqu'à birkat ha-mazon.
ואם קובע ליפתן סעודתו על הפירות הוו ליה הפירות כדברים הבאים מחמת הסעודה ואפי' אם אוכל מהפירות בתחלת סעודתו בלא פת אינו מברך לא לפניהם ולא לאחריהם ויש חולקין ולכן טוב שיאכל בתחלה מהפירות עם פת ואז אפילו אם אח"כ יאכל מהם בלא פת אינם טעונים ברכה כלל: הגה ואע"פ שאינו חוזר לבסוף לאכול עמהם פת מאחר שעיקר קביעות היה עלייהו (ב"י בשם הר"י):
Et s'il fixe l'accompagnement de sa seouda sur les fruits : voici les fruits sont comme des choses qui viennent à cause de la seouda ; et même s'il mange des fruits au commencement de sa seouda sans pain, il ne bénit ni avant eux ni après eux. Et il y a qui disputent ; c'est pourquoi il est bon qu'il mange d'abord des fruits avec du pain, et alors, même s'ensuite il en mange sans pain, elles ne requièrent aucune berakha. (Rema : et même s'il ne revient pas à la fin manger avec eux du pain, du moment que l'essentiel de la fixité était sur eux (Beit Yossef au nom du haRi).)
אע"פ שלא היו הפירות לפניו בשעה שבירך על הפת כיון דללפת את הפת הם באים אינם טעונים ברכה כלל:
Bien que les fruits n'étaient pas devant lui à l'heure où il a béni sur le pain : du moment que c'est pour accompagner le pain qu'ils viennent, elles ne requièrent aucune berakha.
אם אחר שבירך על הפת שלחו לו מבית אחרים שאינו סמוך עליהן ולא היה דעתו על הדורון אפי' מדברים שדרכן לבא ללפת את הפת צריך לברך עליהם כדין נמלך: (ולא ראיתי נזהרים בזה ואפשר דטעמא דסתם דעת האדם על כל מה שמביאים לו בסעודה וע"ל סי' ר"ו):
Si, après qu'il a béni sur le pain, on lui a envoyé d'une autre maison dont il n'est pas semoukh (dépendant) sur eux, et qu'il n'avait pas l'intention sur le doron (cadeau) : même de choses dont la coutume est de venir pour accompagner le pain, il faut bénir sur elles, selon la loi de nimlakh (ravisé). (Et je n'ai pas vu que l'on s'en garde ; et il est possible que la raison est que stam (sans précision) l'intention de l'homme est sur tout ce qu'on lui apporte à la seouda. Et vois plus loin, siman 206.)