שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 200

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · loi de celui qui interrompt afin de benir · 2 seifim
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Un interrompt pour deux, jusqu'ou, et s'il veut encore manger.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETCelui qui interrompt afin de bénir
À FAIREUn pour deux
L'un interrompt al korho pour deux et répond avec eux la berakha de zimmun
OUIIl n'a pas voulu interrompre
On zimmene sur lui tant qu'il se tient là, qu'il réponde ou non
NONDeux pour un
Deux ne sont pas tenus d'interrompre pour un ; sans leur consentement, le zimmun d'un seul n'a rien fait
À ÉVITERSortir bénir seul
S'ils n'ont pas voulu interrompre, même lui ne bénit pas pour sortir au shouq : il s'est déjà tenu au zimmun
À FAIREJusqu'où interrompre
Jusqu'à « Baroukh she-akhalnu mi-shelo »
REMACertains : interrompre jusqu'à « ha-zan et ha-kol » ; ainsi est l'usage. S'il avait l'intention de revenir manger du pain : même s'il n'a pas mangé ensuite, il bénit ha-zan du début ; à plus forte raison s'il est revenu et a mangé. Il revient achever sa seouda sans berakha au début
Un interrompt pour deux, deux pas pour un. L'interruption va jusqu'à la formule de zimmun (usage : jusqu'à ha-zan). Qui compte revenir au pain recommence par ha-zan.

שלשה שאכלו כאחד אחד מפסיק על כרחו לב' ועונה עמהם ברכת זימון ואפילו לא רצה להפסיק מזמנין עליו בין עונה בין אינו עונה כל שהוא עומד שם אבל שנים אין חייבים להפסיק לאחד הלכך אין חיוב זימון חל עד שיתרצו להפסיק לאחד ולברך ואם לא רצו להפסיק וזימן הוא עליהם לא עשה כלום ואם לא רצו להפסיק אף הוא אינו רשאי לברך ולצאת לשוק עד שיגמרו השנים ויזמן עליהם שהרי כבר נתחייב הוא בזימון והיאך יברך בלא זימון:

Trois qui ont mangé ensemble : l'un interrompt al korho (malgré lui) pour deux, et répond avec eux la berakha de zimmun (invitation aux grâces). Et même s'il n'a pas voulu interrompre : on zimmene sur lui, qu'il réponde, qu'il ne réponde pas, tout le temps qu'il se tient là. Mais deux ne sont pas tenus d'interrompre pour un. C'est pourquoi l'obligation de zimmun ne prend pas jusqu'à ce qu'ils consentent à interrompre pour un et à bénir. Et s'ils n'ont pas voulu interrompre et qu'il a zimmene sur eux : il n'a rien fait. Et s'ils n'ont pas voulu interrompre : même lui n'a pas permission de bénir et de sortir au shouq (marché) jusqu'à ce que les deux achèvent et qu'il zimmene sur eux : car voici déjà il s'est tenu au zimmun, et comment bénirait-il sans zimmun ?

אינו צריך להפסיק אלא עד שיאמר ברוך שאכלנו משלו וכו': הגה וי"א שצריך להפסיק עד שיאמר הזן את הכל וכן נוהגין (הרא"ש ותו' והר"י בשם בה"ג והטור) ואם היה דעתו לחזור ולאכול פת אע"פ שלא אכל אח"כ כשרוצ' לברך מברך מתחיל' ברכת הזן וכ"ש אם חזר ואכל (הר"י פרק שלשה שאכלו) (טור) וחוזר וגומר סעודתו בלא ברכה בתחילה:

Il n'a besoin d'interrompre que jusqu'à ce qu'il dise « Baroukh she-akhalnu mi-shelo » etc. (Rema : et certains disent qu'il faut interrompre jusqu'à ce qu'il dise « ha-zan et ha-kol » (Qui nourrit le tout), et ainsi l'on a l'usage (le Roch et les Tosafot et le Ri au nom de Bahag et le Tour). Et s'il avait l'intention de revenir et de manger du pain : bien qu'ensuite il n'ait pas mangé, lorsqu'il veut bénir, il bénit du début la berakha de ha-zan ; et à plus forte raison s'il est revenu et a mangé (le Ri, pereq Sheloshah she-akhelu) (Tour). Et il revient et achève sa seouda (repas) sans berakha au début.)