Le gadol benit, l'oreah, le kohen, et le kos shel berakha.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
גדול מברך אפילו בא בסוף ואם רצה ליתן רשות לקטן לברך רשאי והני מילי כשאין שם אורח אבל אם יש שם אורח הוא מברך אפילו אם בעל הבית גדול ממנו כדי שיברך לבעל הבית ומה ברכה מברכו יהי רצון שלא יבוש ולא יכלם בעל הבית הזה לא בעולם הזה ולא בעולם הבא ויצליח בכל נכסיו ויהיו נכסיו מוצלחים וקרובים לעיר ולא ישלוט שטן במעשה ידיו ואל יזדקק לפניו שום דבר חטא והרהור עון מעתה ועד עולם ואם בעל הבית רוצה לוותר (פי' שאינו רוצה להקפיד) על ברכתו ולברך ברכת המזון בעצמו רשאי: הגה וה"ה שיכול ליתן לברך למי שירצה (ב"י בשם אוהל מועד):
Le gadol (l'aîné) bénit, même s'il est venu à la fin. Et s'il a voulu donner permission au qatan (le plus jeune) de bénir : il en a le droit. Et cela, lorsqu'il n'y a pas là d'oreah (convive). Mais s'il y a là un oreah : c'est lui qui bénit, même si le baal ha-bayit (maître de maison) est plus grand que lui, afin qu'il bénisse le baal ha-bayit. Et quelle berakha le bénit-il ? « Yehi ratson (que ce soit Ta volonté) que ce baal ha-bayit ne soit pas honteux et ne soit pas confondu, ni en ce monde ni dans le monde à venir, et qu'il réussisse en tous ses biens, et que ses biens soient réussis et proches de la ville, et que le satan ne domine pas l'ouvrage de ses mains, et qu'aucune chose de faute et de pensée de faute ne se présente devant lui, dès maintenant et pour toujours. » Et si le baal ha-bayit veut y renoncer (c'est-à-dire qu'il ne veut pas insister) sur sa berakha et bénir birkat ha-mazon (les grâces) lui-même : il en a le droit. (Rema : et de même, il peut donner à bénir à qui il voudra (Beth Yossef au nom de Ohel Moed).)
לא יקדים חכם ישראל לכהן עם הארץ לברך לפניו דרך חק ומשפט כהונה אבל לתת לו החכם רשות שיברך אין בכך כלום. אבל כהן ת"ח מצוה להקדימו שנאמר וקדשתו לפתוח ראשון ולברך ראשון: (וע"ל סי' קס"ז סי"ד):
Qu'il ne fasse pas passer un hakham (sage) d'Israël avant un kohen am ha-arets (ignorant) pour bénir devant lui, à la manière du hoq (statut) et du mishpat (droit) de la kehouna (sacerdoce). Mais que le hakham lui donne permission de bénir : il n'y a en cela rien. Mais un kohen talmid hakham (érudit) : c'est une mitsva de le faire passer en premier, comme il est dit « ve-qidashto » (et tu le sanctifieras) : d'ouvrir le premier et de bénir le premier. (Et vois plus haut, siman 167 seif 14.)
מי שנותנים לו לברך ואינו מברך מקצרים ימיו:
Celui à qui l'on donne à bénir et qui ne bénit pas : on raccourcit ses jours.
צריך לחזור שיתנו לו כוס של ברכה לברך:
Il faut insister pour qu'on lui donne un kos (coupe) shel berakha pour bénir.