Berakha erronee, hefseq, tenir a droite, apporter devant soi, et fruit tombe.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
בירך על פירות האילן בורא פרי האדמה יצא אבל אם בירך על פרי האדמה בורא פרי העץ לא יצא הלכך אם הוא מסופק בפרי אם הוא פרי עץ או פרי האדמה מברך בורא פרי האדמה. ועל הכל אם אמר שהכל יצא ואפילו על פת ויין:
S'il a béni sur des fruits de l'arbre borei pri ha-adama (Qui crée le fruit de la terre), il s'est acquitté. Mais s'il a béni sur un pri ha-adama (fruit de la terre) borei pri ha-ets (Qui crée le fruit de l'arbre), il ne s'est pas acquitté. C'est pourquoi s'il a un safek (doute) dans un fruit, s'il est pri ets (fruit d'arbre) ou pri ha-adama, on bénit borei pri ha-adama. Et sur tout, s'il a dit shehakol (par Qui tout existe par Sa parole), il s'est acquitté, et même sur du pain et du vin.
היו לפניו פרי האדמה ופרי העץ ובירך על פרי האדמה ונתכוין לפטור את פרי העץ יצא:
S'il avait devant lui un pri ha-adama et un pri ha-ets, et qu'il a béni sur le pri ha-adama et a eu l'intention d'exempter le pri ha-ets : il s'est acquitté.
כל אלו הברכו' צריך שלא יפסיק בין ברכ' לאכיל': הגה יותר מכדי דיבור [ב"י בשם שיבולי לקט] וצריך להשמיע לאזניו ואם לא השמיע יצא ובלבד שיוציא בשפתיו ונאמרי' בכל לשון ולא יברך ערום עד שיכסה ערותו במה דברי' אמורים באיש אבל אשה יושבת ופניה של מטה טוחות בקרקע כי בזה מתכסה ערותה (ועיין לעיל סי' ע"ד סעיף ד') ואפילו אם אינו ערום אם לבו רואה את הערוה או שראשו מגולה אסור לברך:
Toutes ces berakhot : il faut qu'il n'interrompe pas entre la berakha et la consommation. (Rema : plus que kedei dibbour (le temps d'une parole) [Beth Yossef au nom de Shibolei ha-Leqet]. Et il faut qu'il fasse entendre à ses oreilles ; et s'il n'a pas fait entendre, il s'est acquitté, à condition qu'il fasse sortir de ses lèvres. Et elles se disent en toute langue. Et qu'il ne bénisse pas nu, jusqu'à ce qu'il couvre son erva (nudité). De quoi parle-t-on ? D'un homme ; mais une femme assise, et sa face d'en bas appliquée au sol : car par cela son erva est couverte (et vois plus haut, siman 74 seif 4). Et même s'il n'est pas nu : si son cœur voit l'erva, ou que sa tête est découverte, il est interdit de bénir.)
כל דבר שמברך עליו לאכלו או להריח בו צריך לאוחזו בימינו כשהוא מברך:
Toute chose sur laquelle on bénit pour la manger ou pour en sentir l'odeur : il faut qu'il la tienne dans sa droite lorsqu'il bénit.
אין מברכין לא על אוכל ולא על משקה עד שיביאוהו לפניו בירך ואח"כ הביאוהו לפניו צריך לברך פעם אחרת אבל מי שבירך על פירות שלפניו ואח"כ הביאו לו יות' מאותו המין או ממין אחר שברכתו כברכת הראשון אינו צריך לברך: הגה וטוב ליזהר לכתחילה להיות דעתו על כל מה שיביאו לו [בית יוסף טור י"ד סימן י"ט]:
On ne bénit ni sur un aliment ni sur une boisson jusqu'à ce qu'on les ait apportés devant lui. S'il a béni, et qu'ensuite on les a apportés devant lui : il faut bénir une autre fois. Mais celui qui a béni sur des fruits qui sont devant lui, et qu'ensuite on lui a apporté davantage de cette espèce, ou d'une autre espèce dont la berakha est comme la berakha de la première : il n'a pas besoin de bénir. (Rema : et il est bon de se garder lekhathila (a priori) d'avoir en tête tout ce qu'on lui apportera [Beth Yossef, Tour, Yore Dea siman 19].)
נטל בידו פרי לאכלו ובירך עליו ונפל מידו ונאבד או נמאס צריך לחזור ולברך אף ע"פ שהיה מאותו מין לפניו יותר כשבירך על הראשון: הגה רק שלא היה דעתו עליו לאכלו [הגהות מיימוני פרק ד' וכל בו ואגור ואבודרהם ותשו' מהרי"ל סי' צ"ב] וצריך לומ' ברוך שם כבוד מלכותו לעולם ועד על שהוציא ש"ש לבטלה ואם אמר כשנפל ברוך אתה ה' ולא אמר אלהינו יסיים ויאמר למדני חוקיך שיהא נראה כקורא פסוק ואין כאן מוציא ש"ש לבטלה אבל העומד על אמת המים מברך ושותה אע"פ שהמים ששותה לא היו לפניו כשבירך מפני שלכך נתכוין תחלה: הגה ועיין לעיל סעיף א' אם בירך בטעות מה דינו:
S'il a pris dans sa main un fruit pour le manger, et qu'il a béni sur lui, et qu'il est tombé de sa main et s'est perdu ou s'est gâté : il faut revenir et bénir, même s'il y avait de cette espèce davantage devant lui lorsqu'il a béni sur le premier. (Rema : seulement s'il n'avait pas en tête de le manger [Hagahot Maimoniyot pereq 4, et Kol Bo, et Agour, et Aboudraham, et techouvat Maharil siman 92].) Et il faut dire « Baroukh shem kevod malkhouto le-olam va-ed » (Béni soit le Nom de la gloire de Son règne à jamais) pour avoir fait sortir le shem (Nom) levatala (en vain). Et s'il a dit, lorsqu'il est tombé, « Baroukh ata ה' » et n'a pas dit « Elokenou » : qu'il achève et dise « lamdeni houqekha » (enseigne-moi Tes lois), afin qu'il paraisse comme lisant un verset, et qu'il n'y a pas ici de faire sortir le shem levatala. Mais celui qui se tient sur un amat ha-mayim (canal d'eau) bénit et boit, même si les eaux qu'il boit n'étaient pas devant lui lorsqu'il a béni, parce que c'est à cela qu'il a eu l'intention d'abord. (Rema : et vois plus haut, seif 1, s'il a béni par erreur, quelle est sa loi.)