Un benit pour tous, yeshiva, zimoun, entendre, et kavana.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
על כל פירות ושאר דברים חוץ מפת ויין אם היו האוכלים שנים או יותר אחד פוטר את חבירו אפי' בלא הסיבה ומיהו ישיבה מיהא בעי דדוקא פת ויין בעי הסיבה ולדידן הוי ישיבה כמו הסיבה לדידהו ולפי זה לדידן דלית לן הסיבה אין חילוק בין פת ויין לשאר דברים דבישיבה אפילו פת ויין אחד מברך לכולם ושלא בישיבה בשאר דברים נמי כל אחד מברך לעצמו. והא דאמרינן דאחד מברך לכולם בשאר דברים חוץ מן הפת ה"מ בברכה ראשונה אבל בברכה אחרונה צריכין ליחלק וכל אחד מברך לעצמו דאין זימון לפירות: הגה וי"א דבכל הדברים חוץ מפת ויין לא מהני הסיבה וה"ה ישיבה לדידן (ב"י סי' קע"ד בשם הראב"ד) ולכן נהגו עכשיו בפירות שכ"א מברך לעצמו:
Sur tous les fruits et les autres choses, hors le pain et le vin : si les mangeurs étaient deux ou plus, l'un exempte son compagnon, même sans hasiba (accoudement). Toutefois une yeshiva (session assise) du moins est requise. Car spécifiquement le pain et le vin requièrent la hasiba ; et pour nous, la yeshiva est comme la hasiba pour eux. Et d'après cela, pour nous qui n'avons pas de hasiba, il n'y a pas de différence entre le pain et le vin et les autres choses : car dans une yeshiva, même le pain et le vin, l'un bénit pour tous ; et hors d'une yeshiva, aussi dans les autres choses, chacun bénit pour lui-même. Et ceci que nous disons que l'un bénit pour tous dans les autres choses hors le pain : cela, dans la première berakha ; mais dans la berakha aharonah (berakha finale), il faut se séparer, et chacun bénit pour lui-même, car il n'y a pas de zimoun (invitation à bénir) pour les fruits. (Rema : et certains disent que dans toutes les choses hors le pain et le vin, la hasiba n'est pas efficace, et de même la yeshiva pour nous (Beth Yossef siman 174 au nom du Raavad). C'est pourquoi l'on a maintenant l'usage, dans les fruits, que chacun bénit pour lui-même.)
אין המברך מוציא אחרים אא"כ יאכל וישתה עמהם ואז יוצאים בשמיעתן שמכוונין אליו אפי' לא יענו אמן:
Le mevarekh (celui qui bénit) n'acquitte les autres que s'il mange et boit avec eux ; et alors ils s'acquittent par leur écoute, lorsqu'ils visent vers lui, même s'ils ne répondent pas amen.
אין יוצא ידי חובתו בשמיעת הברכה אפי' יענה אמן אא"כ שמעה מתחלתה ועד סופה ונתכוין לצאת בה ידי חובתו והמברך נתכוין ג"כ להוציאו ידי חובתו:
On ne s'acquitte pas de son obligation par l'écoute de la berakha, même s'il répond amen, à moins qu'il ne l'ait entendue de son début jusqu'à sa fin, et qu'il ait eu l'intention de s'en acquitter de son obligation, et que le mevarekh ait aussi eu l'intention de l'acquitter de son obligation.