שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 215

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · repondre amen apres les berakhot · 4 seifim
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Amen apres ses berakhot, Israel ou apiqoros, enfant, et berakha inutile.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETRépondre amen après les berakhot
À FAIREAmen après un d’Israel
Même s’il n’a pas entendu tout, même s’il n’est pas tenu à cette berakha
À FAIREAmen après Yehaleloukha et Yishtabah
Ainsi a-t-on eu l’usage
À FAIREAmen après un tinok qui s’acquitte
S’il est ben hinoukh ; de même à la haftara au beit haknesset
À ÉVITERAmen après ses propres berakhot
Seulement après deux berakhot ou plus qui sont la fin de berakhot
À ÉVITERAmen après apiqoros, kuti, tinok qui apprend, ou formule changée
On ne répond pas
À ÉVITERAmen après une berakha inutile
Porter le Nom pour rien ; comme jurer pour rien ; interdit de répondre amen
OUITinok qui bénit pour s’acquitter
On répond amen, du moment qu’il est ben hinoukh
NONTinok qui apprend devant son maître
On ne répond pas amen ; il est permis de leur enseigner les berakhot même levatala à l’heure de l’étude
REMACertains : amen seulement après boneh Yeroushalayim dans birkat ha-mazon ; usage simple de ces pays, pas à changer. Là où l’on répond après Yehaleloukha et Yishtabah, répondre aussi après shomer amo Israel la-ad.
REMAOn répond amen après un akoum si l’on a entendu toute la berakha de sa bouche.
On répond amen après la berakha d’un Israël, pas après la sienne (sauf fin de plusieurs berakhot). On ne répond pas après un hérétique, un enfant qui apprend, une formule changée, ou une berakha inutile.

אין עונה אמן אחר ברכותיו אלא אחר ב' ברכות או יותר שהם סוף ברכות ונהגו לענות אמן אחר יהללוך ואחר ישתבח: הגה ויש אומרים שאין עונין אמן רק אחר ברכת בונה ירושלים בברכת המזון וכן המנהג פשוט במדינות אלו ואין לשנות (תוס' ומרדכי ר"פ שלשה שאכלו) (מהרי"ק שורש ע"ב) ובמקומות שנהגו לענות אמן אחר יהללוך וישתבח יענה ג"כ אחר ברכת שומר עמו ישראל לעד:

On ne répond pas amen après ses berakhot, seulement après deux berakhot ou plus qui sont la fin de berakhot. Et l'on a eu l'usage de répondre amen après « Yehaleloukha » et après « Yishtabah ». (Rema : et certains disent qu'on ne répond amen que après la berakha de « boneh Yeroushalayim » dans birkat ha-mazon (les grâces). Et ainsi est l'usage simple dans ces pays, et il n'y a pas à changer (Tosafot et Mordekhai, début du pereq Sheloshah she-akhlou) (Mahariq shoresh 72). Et dans les lieux où l'on a l'usage de répondre amen après « Yehaleloukha » et « Yishtabah », qu'il réponde aussi après la berakha « shomer amo Israel la-ad » (Qui garde Son peuple Israel à jamais).)

השומע א' מישראל מברך אחת מכל הברכות אע"פ שלא שמע כולה מתחלתה ועד סופה אע"פ שאינו חייב באותה ברכה חייב לענות אחריו אמן אבל אם היה המברך אפיקורס או כותי או תינוק או היה גדול ושינה מטבע הברכות אין עונין אחריו אמן: הגה ועונין אמן אחר עכו"ם אם שמע כל הברכה מפיו (הר"י פ' אלו דברים):

Celui qui entend un d'Israel bénir l'une de toutes les berakhot, même s'il n'a pas entendu le tout de son début jusqu'à sa fin, même s'il n'est pas tenu à cette berakha : il est tenu de répondre après lui amen. Mais si le mevarekh (celui qui bénit) était un apiqoros (hérétique) ou un kuti (Samaritain) ou un tinok (enfant), ou qu'il était un gadol (adulte) et a changé de la formule des berakhot : on ne répond pas après lui amen. (Rema : et l'on répond amen après un akoum (idolâtre) s'il a entendu toute la berakha de sa bouche (le Ri, pereq Elou Devarim).)

והא דאין עונין אמן אחר תינוק דוקא בשעה שלומד הברכות לפני רבו שמותר ללמד לתינוקות הברכות כתקנן ואע"פ שהם מברכין לבטלה בשעת הלימוד אבל בשעה שהם מברכין לפטור את עצמן כיון דבני חנוך הם עונים אחריהם אמן וכן בשעה שאומרים ההפטרה בבית הכנסת:

Et ceci, qu'on ne répond pas amen après un tinok : spécifiquement à l'heure où il apprend les berakhot devant son maître, car il est permis d'enseigner aux tinokot les berakhot selon leur tiqoun (forme fixée), même s'ils bénissent levatala (en vain) à l'heure de l'étude. Mais à l'heure où ils bénissent pour s'acquitter eux-mêmes, du moment qu'ils sont benei hinoukh (sujets à l'éducation), on répond après eux amen. Et de même à l'heure où ils disent la haftara (lecture des Prophètes) au beit haknesset.

כל המברך ברכה שאינה צריכה הרי זה נושא שם שמים לשוא והרי הוא כנשבע לשוא ואסור לענות אחריו אמן:

Quiconque bénit une berakha she-eina tserikha (berakha inutile) : voici il porte le Nom des cieux pour rien, et voici il est comme jurant pour rien, et il est interdit de répondre après lui amen.