Minha gedola ou ketana, keva et arai, et preparatifs.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
העושה מלאכה בערב שבת מן המנחה ולמעלה אינו רואה סימן ברכה יש מפרשים מנחה גדולה ויש מפרשים מנחה קטנה: הגה ודוקא כשעושה מלאכה דרך קבע אבל אם עושה אותה דרך עראי לפי שעה ולא קבע עליה שרי (ב"י בשם א"ז) ולכן מותר לכתוב אגרת שלומים וכל כיוצא בזה (ד"ע):
Celui qui fait une melakha (travail) erev Chabbat depuis la minha et au-dessus ne voit pas de signe de berakha. Certains expliquent minha gedola (grande minha) et certains expliquent minha ketana (petite minha). (Rema : et spécifiquement lorsqu'il fait une melakha par voie de keva (fixe) ; mais s'il la fait par voie d'arai (occasionnel) pour le moment et n'a pas fixé sur elle : c'est permis (Beth Yossef au nom de Or Zaroua). Et c'est pourquoi il est permis d'écrire une lettre de paix et tout ce qui lui ressemble (Daat Atsmo).)
לתקן בגדיו וכליו לצורך שבת מותר כל היום: הגה וה"ה בגדי חבירו אם הוא לצורך שבת ואינו נוטל עליו שכר ב"י והוא הדין למי שכותב ספרים לעצמו דרך לימודו: הגה אבל אסור לכתוב לחבירו בשכר (מרדכי פ' מקום שנהגו) ומסתפרין כל היום אפי' מספר ישראל (כל בו וב"י) ויש לאדם למעט קצת בלמודו בע"ש כדי שיכין צרכי שבת (ש"ג פי"ו דשבת ירוש' פ"ק דתענית):
Pour préparer ses vêtements et ses kelim (ustensiles) pour le besoin du Chabbat : c'est permis tout le jour. (Rema : et de même les vêtements de son compagnon s'il est pour le besoin du Chabbat et qu'il ne prend pas sur lui de salaire (Beth Yossef).) Et de même pour celui qui écrit des sefarim pour lui-même par voie de son étude. (Rema : mais il est interdit d'écrire pour son compagnon contre salaire (Mordekhai, pereq Makom she-nahagu). Et l'on se fait tondre tout le jour, même d'un coiffeur d'Israel (Kol Bo et Beth Yossef). Et l'homme a à diminuer un peu dans son étude erev Chabbat afin de préparer les besoins du Chabbat (Shiltei Guiborim pereq 16 de Chabbat, Yerushalmi premier pereq de Taanit).)