On n'accouche pas la behema ; plaie, karshinim, et saignee par un akoum en safek de mort.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
אין מילדין את הבהמה בשבת:
On n'accouche pas la behema (bête) le Chabbat.
אין מפרכין לבהמה גלדי מכה ולא סכין אותה בשמן וה"מ בגמר מכה דליכא אלא משום תענוג אבל בתחלת מכה דאיכא צערא שרי:
On ne mefareq (écaille) pas pour une behema les croûtes d'une plaie, et on ne l'enduit pas d'huile. Et ces paroles, à la fin d'une plaie, où il n'y a que pour le ta'anoug (plaisir) ; mais au début d'une plaie, où il y a tsa'ar (souffrance), c'est permis.
אם אכלה כרשינין הרבה ומצטערת יכול להריצה בחצר כדי שתייגע ותתרפא:
Si elle a mangé beaucoup de karshinim (vesces) et qu'elle souffre, il peut la faire courir dans la hatser (cour) afin qu'elle se fatigue et guérisse.
אם אחזה דם יכול להעמידה במים כדי שתצטנן ואם הוא ספק שאם לא יקיז לה דם תמות מותר לומר לעכו"ם להקיזה:
Si le sang l'a saisie, il peut la faire se tenir dans l'eau afin qu'elle se refroidisse. Et s'il y a un safek (doute) que si on ne lui tire pas le sang elle mourra, il est permis de dire à un akoum (idolâtre) de lui tirer le sang.