שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 332

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · ne pas accoucher la bete le Chabbat · 4 seifim
En bref - de quoi parle ce chiour ?

On n'accouche pas la behema ; plaie, karshinim, et saignee par un akoum en safek de mort.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETNe pas accoucher la bête le Chabbat · 4 seifim
À FAIREFaire courir la bête dans la hatser
Si elle a mangé beaucoup de karshinim et souffre : la faire courir dans la cour afin qu’elle se fatigue et guérisse.
À FAIRELa faire se tenir dans l’eau
Si le sang l’a saisie : la faire se tenir dans l’eau afin qu’elle se refroidisse.
À FAIREDire à un akoum de tirer le sang
S’il y a safek que si on ne lui tire pas le sang elle mourra : permis de dire à un akoum de lui tirer le sang.
À ÉVITERAccoucher la behema
On n’accouche pas la bête le Chabbat.
À ÉVITERÉcailler / enduire à la fin d’une plaie
On ne mefareq pas les croûtes d’une plaie et on ne l’enduit pas d’huile lorsque ce n’est que pour le ta’anoug.
OUIDébut de plaie avec tsa’ar
Permis de mefareq les croûtes et d’enduire d’huile.
OUISafek de mort par le sang
Permis de dire à un akoum de tirer le sang.
NONFin de plaie (ta’anoug seulement)
Interdit d’écailler les croûtes et d’enduire d’huile.
On n’accouche pas la behema le Chabbat. Soins de plaie : interdits à la fin (ta’anoug), permis au début (tsa’ar). Karshinim : la faire courir dans la hatser. Sang : la faire se tenir dans l’eau ; en safek de mort, dire à un akoum de tirer le sang.

אין מילדין את הבהמה בשבת:

On n'accouche pas la behema (bête) le Chabbat.

אין מפרכין לבהמה גלדי מכה ולא סכין אותה בשמן וה"מ בגמר מכה דליכא אלא משום תענוג אבל בתחלת מכה דאיכא צערא שרי:

On ne mefareq (écaille) pas pour une behema les croûtes d'une plaie, et on ne l'enduit pas d'huile. Et ces paroles, à la fin d'une plaie, où il n'y a que pour le ta'anoug (plaisir) ; mais au début d'une plaie, où il y a tsa'ar (souffrance), c'est permis.

אם אכלה כרשינין הרבה ומצטערת יכול להריצה בחצר כדי שתייגע ותתרפא:

Si elle a mangé beaucoup de karshinim (vesces) et qu'elle souffre, il peut la faire courir dans la hatser (cour) afin qu'elle se fatigue et guérisse.

אם אחזה דם יכול להעמידה במים כדי שתצטנן ואם הוא ספק שאם לא יקיז לה דם תמות מותר לומר לעכו"ם להקיזה:

Si le sang l'a saisie, il peut la faire se tenir dans l'eau afin qu'elle se refroidisse. Et s'il y a un safek (doute) que si on ne lui tire pas le sang elle mourra, il est permis de dire à un akoum (idolâtre) de lui tirer le sang.