Mehitsa autour d'un balcon sur l'eau, beit ha-kisse, bateaux, eaux peu profondes, et deux gouzoutraot.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
גזוזטרא (פירוש דף או בנין בולט מתוך הבתים חוצה) שהיא למעלה מן המים וחלון פתוח לה מן הבית אין ממלאין ממנו אלא אם כן עשה לה מחיצה כל סביבה או יעשה המחיצה סביב הנקב שדולים דרך שם והוא שיהא בו ארבעה על ארבעה ואין חילוק בין אם יעשנה למטה מחוברת לה בין אם יעשנה על גבה וכיון שעשה מחיצה מותרין גם לשפוך ממנה וכן ההולך בספינה אינו יכול למלאות אא"כ יעשה דף ארבעה על ארבעה ועושה בו נקב וממלא דרך שם ואינו צריך לעשות לו מחיצות אלא אמרינן כוף הצדדים וגוד אחית מחיצתא שהקילו בספינה מפני שאינו יכול לעשות שם מה שיעשה בבית והני מילי כשהוא בתוך י' טפחים אבל אם דופני הספינה גבוהים עשרה מעל המים מוציא זיז כל שהוא ועושה בו נקב וממלא דרך שם שהרי דרך אויר מקום פטור הוא ממלא וסגי בהיכר זיז ומימיו יכול לשפוך על דפני הספינה והם יורדים לים דכיון דלא זרק להו להדיא לים אלא מכחו הם באים כחו בכרמלית לא גזרו: הגה ועיין לקמן סוף סימן שנ"ז. שני ספינות זו אצל זו אסור לטלטל מזו לזו אלא א"כ קשורות זו בזו או אא"כ הם גבוהים מן המים י' וצריכים לערב ביחד אם הם של שני בני אדם (מרדכי פרק הזורק):
Une gouzoutra (c'est-à-dire une planche ou un bâtiment qui dépasse du dedans des maisons vers le dehors) qui est au-dessus des eaux, et une fenêtre lui est ouverte de la maison : on n'en puise que s'il lui a fait une mehitsa (cloison) tout autour, ou qu'il fasse la mehitsa autour du trou par lequel on puise, à condition qu'il y ait en lui quatre sur quatre. Et il n'y a pas de différence, que ce soit qu'il la fasse en bas attachée à elle, que ce soit qu'il la fasse sur son dos. Et du moment qu'il a fait une mehitsa, il est permis aussi d'en verser. Et de même celui qui va dans une sefina (bateau) ne peut pas puiser, sauf s'il fait une planche de quatre sur quatre et y fait un trou et puise par là. Et il n'a pas besoin de lui faire des mehitsot ; seulement nous disons kof ha-tsedadim ve-goud ahit mehitsata (plie les côtés et abaisse la cloison), car ils ont allégé dans une sefina, parce qu'il ne peut pas y faire ce qu'il ferait dans une maison. Et ces paroles, lorsqu'il est à l'intérieur de dix tefahim (palmes). Mais si les flancs de la sefina sont hauts de dix au-dessus des eaux, il sort un ziz (saillie) de n'importe quelle mesure et y fait un trou et puise par là : car voici par l'air d'un meqom petour (lieu exempt) il puise, et un heker (signe) de ziz suffit. Et désormais il peut verser sur les flancs de la sefina, et ils descendent à la mer : car du moment qu'il ne les a pas jetés en droit à la mer, seulement de sa koah (force) ils viennent, sa koah dans une carmelit, ils n'ont pas décrété. (Rema : et vois plus loin, fin du siman 357. Deux sefinot l'une auprès de l'autre : il est interdit de taltel (déplacer) de celle-ci à celle-là, sauf si elles sont liées l'une à l'autre, ou sauf si elles sont hautes des eaux de dix, et il faut faire erouv (mélange) ensemble si elles sont de deux hommes (Mordekhai, pereq ha-Zoreq).)
בית הכסא שעל פני המים מותר על ידי מחיצה תלויה ובלבד שתהא עשויה להתיר אבל העשויה לצניעות בית הכסא בלבד לא מהניא ואם עשה דף או קנה פחות מג' שתפול הצואה עליו קודם שתפול למים אין צריך מחיצות דהוי ליה כחו בכרמלית ושרי וה"ה אם בית הכסא עשוי כך שהצואה נופלת על צידי הכותל ואח"כ מתגלגלת ונופלת למטה בכרמלית ואם נשבר הדף בשבת מותר משום דגדול כבוד הבריות:
Un beit ha-kisse (latrines) qui est à la face des eaux : c'est permis par une mehitsa telouya (cloison suspendue), à condition qu'elle soit faite pour permettre. Mais celle qui n'est faite que pour la tsiniout (pudeur) du beit ha-kisse seulement n'est pas utile. Et s'il a fait une planche ou un qane (roseau) de moins de trois, que la tso'a (fiente) tombe sur elle avant de tomber aux eaux, il n'a pas besoin de mehitsot : car voici c'est sa koah dans une carmelit, et c'est permis. Et de même si le beit ha-kisse est fait ainsi, que la tso'a tombe sur les côtés du kotel (mur) et ensuite roule et tombe en bas dans la carmelit. Et si la planche s'est cassée le Chabbat, c'est permis, parce que grand est kevod ha-beriyot (l'honneur des créatures).
אם בית הכסא בולט חוץ לחומת העיר וצואה נופלת בחפירה שסביב העיר שיש בה יותר מבית סאתים שהוא כרמלית אינו מותר על ידי מחיצה תלויה שלא התירו אותה אלא במים אבל על ידי דף שרי דכחו שרי בכל כרמלית: הגה וי"א דאם בית הכסא למעלה מעשרה שרי בכל ענין דהא מוציא מרשות היחיד לכרמלית דרך מקום פטור וע"ל סימן שמ"ו דיש חולקים וי"א דאם היה שם צואה מבעוד יום שרי בכל ענין דהא הצואה הוא מקום פטור דלא דרסי בה רבים (מרדכי פרק הזורק) ועיין לעיל סי' שמ"ה דיש חולקין וסבירא להו דאין מקום פטור בכרמלית ולפי מה שנתבאר לעיל סימן שמ"ה דאין מקום פטור ברשות היחיד לכולי עלמא בית הכסא העומד בין שני בתים אסור לפנות שם אם לא עירבו יחד ולא עשו לו תיקון מבע"י כמו שנתבאר סעיף ב' דאז שרי דלא הוי אלא כמו חצר שאינה מעורבת כדלקמן סי' שנ"ו ועסי' שע"ו ס"ד (ד"ע) וכל זה דוקא לכתחלה אבל דיעבד ששכחו ולא ערבו מותר דגדול כבוד הבריות (הגהות מרדכי וד"ע) הולכי ספינות נהגו לעשות צרכיהן מן המשוטה לים דהואיל והמשוטה אינה גבוה עשרה אע"פ שרחבה ארבעה אינו אלא כרמלית ומוציא מכרמלית לכרמלית (ב"י בשם אורחת חיים):
Si le beit ha-kisse dépasse hors de la homa (muraille) de la ville, et que la tso'a tombe dans la hafira (fosse) autour de la ville en laquelle il y a plus d'un beit seataim (surface de deux sea), qui est carmelit : ce n'est pas permis par une mehitsa telouya, car ils ne l'ont permise que dans l'eau. Mais par une planche c'est permis, car sa koah est permise dans toute carmelit. (Rema : et certains disent : si le beit ha-kisse est au-dessus de dix, c'est permis en tout cas, car voici il sort d'une reshou ha-yahid (domaine privé) à une carmelit par le chemin d'un meqom petour. Et vois plus haut, siman 346, qu'il y a qui disputent. Et certains disent : s'il y avait là de la tso'a mibe'od yom (de jour encore), c'est permis en tout cas, car voici la tso'a est un meqom petour, car le rabbim (public) n'y foule pas (Mordekhai, pereq ha-Zoreq). Et vois plus haut, siman 345, qu'il y a qui disputent et tiennent qu'il n'y a pas de meqom petour dans une carmelit. Et d'après ce qui a été expliqué plus haut, siman 345, qu'il n'y a pas de meqom petour dans une reshou ha-yahid selon tous : un beit ha-kisse qui se tient entre deux maisons, il est interdit d'y faire ses besoins s'ils n'ont pas fait erouv ensemble et ne lui ont pas fait un tiqoun (arrangement) mibe'od yom, comme il a été expliqué seif 2, car alors c'est permis, car ce n'est que comme une hatser (cour) qui n'est pas me'ourevet (jointe), comme plus loin siman 356, et vois siman 376 seif 4 (Da'at Atsmo). Et tout ceci, spécifiquement lekhathila (à priori) ; mais bediavad (après coup), s'ils ont oublié et n'ont pas fait erouv, c'est permis, car grand est kevod ha-beriyot (Hagahot Mordekhai et Da'at Atsmo). Les holekhei sefinot (voyageurs de bateaux) ont l'usage de faire leurs besoins de la mashot (rame) à la mer : car du moment que la mashot n'est pas haute de dix, bien qu'elle soit large de quatre, ce n'est qu'une carmelit, et il sort d'une carmelit à une carmelit (Beth Yossef au nom de Orhot Haim).)
מים שאין עמוקים י' טפחים אין להם דין מים להתיר לשפוך בהם במחיצה תלויה: הגה וכל שכן אם יבשו המים אע"פ שהיו שם עמוקים עשרה (מרדכי):
Des eaux qui ne sont pas profondes de dix tefahim n'ont pas la loi d'eaux pour permettre d'y verser par une mehitsa telouya. (Rema : et à plus forte raison si les eaux ont séché, bien qu'elles y aient été profondes de dix (Mordekhai).)
היו שתי גזוזטראות זו למעלה מזו משוכה זו מכנגד זו מעט ואינה רחוקה מכנגדה ארבעה טפחים בין אם עומדות תוך עשרה זו לזו בין יש ביניהם יותר מגובה עשר אמות עשו לעליונה מחיצה בשותפות משל שניהם ולא עשו לתחתונה כלל שתיהן אסורו' בה עד שיערבו וכל שכן אם עשו שתיהן לתחתונ' ששתיהן אסורות עד שיערבו אבל כל אחת מהן שעשתה לבדה בשלה אין האחרת אוסרת עליה אפי' לא עשתה האחרת בשלה וכן אם עשו בשתיהן בשותפות משל שניהם אין אחת אוסרת על חברתה:
S'il y avait deux gouzoutraot, celle-ci au-dessus de celle-là, celle-ci retirée un peu de vis-à-vis de celle-là, et elle n'est pas loin de vis-à-vis d'elle de quatre tefahim : que ce soit qu'elles se tiennent à l'intérieur de dix l'une à l'autre, que ce soit qu'il y a entre elles plus d'une hauteur de dix amot (coudées). Elles ont fait pour la supérieure une mehitsa be-shoutafout (en société) du bien des deux, et n'ont fait pour l'inférieure rien du tout : toutes deux sont interdites en elle jusqu'à ce qu'elles fassent erouv. Et à plus forte raison si toutes deux ont fait pour l'inférieure : toutes deux sont interdites jusqu'à ce qu'elles fassent erouv. Mais chacune d'elles qui a fait à soi seule dans la sienne : l'autre ne lui interdit pas sur elle, même si l'autre n'a pas fait dans la sienne. Et de même si elles ont fait dans toutes deux be-shoutafout du bien des deux : l'une n'interdit pas sur sa compagne.