שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 395

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · Lois de la bénédiction de l’érouv
En bref - de quoi parle ce chiour ?

C’est une mitsva de rechercher les chitoufim des mavoï. On bénit « sur la mitsva de l’érouv » en collectant ou en acquérant pour les autres. L’oubli de la bénédiction n’empêche pas l’érouv.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETLois de la bénédiction de l’érouv
À FAIRERechercher les chitoufim
C'est une mitsva de rechercher les chitoufim des mavoï.
À FAIREBénir
Dire « sur la mitsva de l’érouv » et la formule de permission au moment où on le rassemble ou on l'acquiert.
OUIOubli de la bénédiction
L'érouv reste valable, la bénédiction n'étant pas indispensable.
REMAS'ils l'ont collecté pour un érouv et ont oublié de bénir, c'est un érouv (la bénédiction n'est pas indispensable, cf. siman 366).
La mise en place de l'érouv s'accompagne d'une bénédiction et d'une formule d'autorisation, mais l'oubli de la bénédiction n'invalide pas l'érouv.

Glossaire

al mitsvat érouv
formule de la bénédiction de l’érouv
zekhiya
acquisition au profit des habitants du mavoï

מצוה לחזור אחר שיתופי מבואו' ומברך עליו על מצו' עירוב ואומר בזה השיתוף יהיה מותר לכל בני המבוי להוציא ולהכניס מחצירו' למבוי (ומהם לבתים) (ב"י בשם שבילי לקט) בשבת אימתי מברך עליו בשעה שמקבץ אותו מבני המבוי או בשעה שמזכה להם: הגה ואם גבו אותו לשם עירוב ושכחו ולא ברכו עליו הוי עירוב כי אין הברכה מעכבת (אגור ושבולי לקט) עססי' שס"ו:

C’est une mitsva de rechercher les chitoufim des mavoï. On bénit dessus « sur la mitsva de l’érouv », et l’on dit : « Par ce chitouf, il sera permis à tous les habitants du mavoï de sortir et d’entrer des cours au mavoï et d’eux aux maisons, le Chabbat. » Quand bénit-on dessus ? Au moment où on le rassemble des habitants du mavoï, ou au moment où on le leur acquiert. (Rema : S’ils l’ont collecté pour un érouv et ont oublié de bénir dessus, c’est un érouv, car la bénédiction n’est pas indispensable. Voir à la fin du siman 366.)