Un fossé d’eaux stagnantes à cheval sur deux téhoumin est interdit aux deux villes tant qu’une paroi ne sépare pas les eaux ; les eaux courantes n’acquièrent pas de chevita.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
חריץ מלא מים מכונסי' שהוא בין שני תחומי שבת מקצתו בתחום עיר זה ומקצתו בתחו' עיר אחרת שתי העיירות אסורות למלאות ממנו אפי' בתוך התחום שהמי' שבתוך התחו' קוני' שביתת העיר ומתערבי' אלו עם אלו וצריך לעשו' מחיצה בסוף התחומין להפסיקן ואפילו היא תלויה שאינה מגעת לקרקע החריץ ושל קנים בעלמא סגי: הגה ובור של תבן העומדת בין שני תחומין אלו מאכילין מכאן ואלו מאכילין מכאן ואין חוששין שמא יקח א' מחלק חבירו: (גמרא פרק חלון) ואם המים מושכי' אין צריך שום תיקון שאינם קונים שביתה והרי הם כרגלי הממלא:
Un fossé plein d’eaux rassemblées, qui est entre deux téhoumin de Chabbat, une partie dans le téhoum de cette ville et une partie dans le téhoum d’une autre ville : les deux villes ont interdiction d’y puiser, même dans le téhoum, car les eaux qui sont dans le téhoum acquièrent la chevita de la ville et se mêlent les unes aux autres. Il faut faire une paroi au bout des téhoumin pour les séparer, même suspendue, qui n’atteint pas le fond du fossé, et des roseaux seulement suffisent. (Rema : Une fosse de paille se tenant entre deux tels téhoumin : ceux-ci nourrissent de çà et ceux-là de là, et l’on ne craint pas que l’un prenne de la part de l’autre. (Gemara, pereq Halon)) Si les eaux coulent, aucun aménagement n’est nécessaire : elles n’acquièrent pas de chevita et sont selon les pieds de celui qui puise.