On peut faire érouv pour toute la ville avec deux repas par personne, en transférant la propriété et en avertissant de jour. On peut conditionner l’érouv selon le côté où viendra le sage ou selon le jour que l’on choisira.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
המערב לרבים משלו אומר הרי עירוב זה בשביל כל בני העיר ובלבד שיהא בו מזון ב' סעודות לכל אחד וכל מי שירצה יסמוך עליר וצריך לזכות להם ע"י אחר הראוי כמו בעירובי חצירות (וע"ל סי' שס"ו ס"י) וצריך להודיעם וכל מי שהודיעו מבע"י אפי' לא גמר בלבו לסמוך עליו מבעוד יום אלא לאחר שחשכה הוי עירוב אבל אם לא הודיעו מבע"י אינו יכול לסמוך עליו לאחר שתחשך וכן מי שהניח עירוב לכל שבתות השנה ואמר איזה מהם שארצה אלך ואסמוך עליו אע"פ שלא גמר בלבו עד למחר יכול לסמוך עליו וכן מי ששמע שיש לחכם לבא ואינו יודע לאיזה רוח והניח ב' עירובים ואמר לאותו צד שיבא החכם יקנה לי עירוב לרוח שבא לו החכם קנה לו או אמר אם לא יבא כלל אהיה כבני עירי או אם יבאו שנים למקום שארצה אלך הכל לפי תנאו וכן אם אמר לשנים או לשלשה הריני מערב על איזה מכם שארצה אע"פ שלא בירר את מי רצה עד שתחשך הוי עירוב:
Qui fait érouv pour le public du sien dit : voici que cet érouv est pour tous les gens de la ville, pourvu qu’il y ait en lui la nourriture de deux repas pour chacun, et quiconque voudra s’appuiera dessus. Il faut leur en transférer la propriété par un autre qui soit idoine, comme pour les érouvei hatsérot — voir plus haut siman 366 seif 10. Il faut les avertir. Quiconque a été averti de jour encore, même s’il n’a arrêté en son cœur de s’y appuyer de jour encore, mais seulement après qu’il a fait nuit, c’est un érouv. Mais si on ne l’a pas averti de jour encore, il ne peut s’y appuyer après la nuit. De même, qui a déposé un érouv pour tous les Chabbats de l’année et a dit : celui d’entre eux que je voudrai, j’irai et m’y appuierai : bien qu’il n’ait arrêté en son cœur que le lendemain, il peut s’y appuyer. De même, qui a appris qu’un sage doit venir et ne sait de quel côté, et a déposé deux érouvin et a dit : du côté où viendra le sage, que l’érouv m’acquière vers le côté où le sage lui est venu : il a acquis pour lui ; ou qu’il ait dit : s’il ne vient point du tout, je serai comme les gens de ma ville ; ou si deux viennent, j’irai où je voudrai : le tout selon sa condition. De même s’il a dit à deux ou à trois : je fais érouv pour celui d’entre vous que je voudrai : bien qu’il n’ait départagé qui il voulait qu’après la nuit, c’est un érouv.